Il y a 3 ans, nous avons acheté un chien dans un refuge, un merveilleux bâtard, mélange de husky, malamurh, Berger australien, Border Collies, labrador, et bien d’autre encore selon les tests d’ADN.
Il a été battu par le propriétaire précédent et enlevé très tôt à sa mère.
Je suis toujours émerveillés de voir que même séparé tôt, c’est un chien sociable, qui comprend les codes de communications canins, même si personne ne lui a montré, il lève la patte sur un poteau pour laissé sa trace, etc.
Mais encore plus, si il a le physique d’un husky, il a le tempérament d’un berger australien ( mais plus paresseux). Un hardware de husky avec un softwares de berger. Sauf qu’il tire sur sa laisse. L’idée même d’avoir un J dans la laisse est un rêve un innatteignable.
Je le regarde avec ses réflexes innés et ses instincts et je me dis que l’humain doit bien être un peu du même genre. On est une machine qui raisonne avec des standards semblable, le fine-tuning se fait avec l’expérience. Devant un événement, le cerveau décode et automatiquement envoie un élément chimique. On vit un émotion.
Bref, pendant des millénaires, on chassait, on se défendait des autres prédateurs, on se battait entre nous. De la grosse survie. J’imagine que ceux qui ont survécu avait une certaine prédisposition à ce genre d’événement, qu’il était circuité pour se battre, qu’ils aimaient l’adrénaline. Et même dans un contexte plus pacifique, que comme mon chien qui aime tiré, nous étions à aimer forcer. Je trouve la paix à faire du bois de chauffage
Aujourd’hui, soudainement, l’industrialisation nous a purgé de beaucoup de ces tâches qui sont difficiles, et c’est un bien, qui veut récolter du charbon à la pioche. Nous sommes protégé des prédateurs et même si parfois nous pensons que notre sécurité n’est plus ce qu’elle était, il suffit de connaître un peu l’histoire pour voir que ce n’est pas le cas.
Il y a encore des guerres, mais elles sont plus subtiles. Elles sont industrialisées, il n’y a plus d’honneur, peu importe ce que ça veut dire. Alors qu’arrive t’il à cette race d’humain qui était des combattants, qui étaient des soldats. Qui probablement était circuité pour trouver satisfactions dans les choses dangereuses? Qu’arrive t’il avec un trop plein d’adrénaline et de ce besoin d’adrénaline ?
On en voie sur les chantiers de des gens qui veulent faire un épreuve de force, qui ne veulent pas respecter les codes de sécurité. J’en voie de ceux là qui vont seulement avoir une belle journée, qui vont seulement trouver la joie dans un effort intense et long.
Mais pour ceux qui ne peuvent pas trouver cette paix bourdonnante après avoir travaillé 8 heures physiquement, il leur reste quoi, quelle frontière à franchir ? Peur être que de la vient les Fight club. Peut être que de la vient ce besoin de retourner à des racines profondes de dépassement physique, d’un goût de risque. Peut être que de la vient parfois un soubresaut de rage quand s’accumule l’adrénaline.
C’est peut être difficile de trouver sa place quand la société change et notre rôle s’adapte mal. Une abeille sans ruche.
Quand j’étais jeune en campagne, il y avait toujours du monde qui cherchait un défi et ça finissait à se battre dans le stationnement. Pis ça se parlait la semaine d’apres.
Probablement que fulum dérive de full-homme