Et un dernier extrait :
Les chiffres sont solides. Alto estime que le TGV ajouterait durablement 1,1 pour cent au PIB canadien chaque année, soit environ 24,5 milliards, avec des gains de productivité pouvant atteindre 35 milliards par an selon les études préliminaires de Transports Canada. Le Québec et son propre PIB en récolteraient une part directe. L’Institut C.D. Howe chiffre les retombées entre 11 et 27 milliards selon les scénarios. La construction générerait plus de 51 000 emplois sur dix ans, plus 5 000 postes permanents en exploitation. Le ministre fédéral des Transports Steven Mackinnon évalue l’apport global à 3,5 pour cent du PIB pour une infrastructure qui touche 40 pour cent de la population du pays.
Ce ne sont pas des promesses vides, ni le fiasco annoncé par Paul Saint-Pierre Plamondon. Rappelons que Mark Carney a dirigé Brookfield qui a des projets majeurs en transports et infrastructures, dirigé la Banque du Canada puis la Banque d’Angleterre, ce qui rend l’accusation d’incompétence économique pour le moins ironique. Surtout, partout où on a ajouté de la grande vitesse, l’offre de transport s’est améliorée et l’économie régionale a suivi. Une revue des impacts économiques publiée par l’Université d’État de San José recense des hausses de PIB régional au Japon et en Corée du Sud le long des nouvelles lignes, et des effets positifs du TGV français sur le tourisme. Des études sur les réseaux chinois, espagnols et italiens montrent le même effet de compression de l’espace et du temps: plus d’accessibilité, plus de tourisme, plus d’emplois dans l’hôtellerie et les services.
C’est exactement ce qui attend la région de Québec et Montréal. Montréal-Québec en 1 h 20 et Montréal-Toronto en trois heures rendent la capitale accessible à des millions de voyageurs ontariens et américains, surtout si la ligne rejoint un jour New York. Le PDG d’Activar Hotels parle déjà d’une hausse marquée de l’achalandage et de projets hôteliers intégrés aux gares. À cela s’ajoutent la décongestion routière, le remplacement d’une partie des vols court-courriers Montréal-Toronto, une réduction des émissions équivalant à retirer 100 000 voitures par année, et le renforcement du commerce interprovincial, devenu stratégique avec la guerre tarifaire américaine.
Ça c'est encore plus débile.
"Le TGV va générer d'énormes retombées économiques."
Ça sort de où ces chiffres là?
+PIB, +productivité
Ça sort du cul à qui? À Alto, le promoteur. Bin oui toé.
Il parle du Japon et de la Corée. WOW ÇA A BIEN MARCHÉ!
Cherche HS2 pis California High-Speed Rail, c'est pas mal moins jojo.
Même prémisse de départ, résultats différents. Pourquoi il cache ça? Parce que si il ne le compare pas à des succès les gens pourraient penser que c'est peut-être pas aussi rose nananne que présenté.
Un mégaprojet c'est pas synonyme de succès, pis me semble qu'au Québec quand ça a Mega dans le titre ça marche rarement.
"C’est exactement ce qui attend la région de Québec et Montréal."
Comment tu peux arriver à une conclusion aussi boiteuse avec aucun argument?
C'est Philo I.
Mon bout préféré:
Carney a dirigé la Banque du Canada, donc le projet est économiquement solide.
Heille ciboire. Rendu là je vais dire que Brookfield c'est un de mes clients. C'est pas impressionnant comme gestion. C'est aussi nul comme argument
Faque en gros il sort des chiffres qui viennent d'Alto pis il fgaudrait se fier à ça. Super optimiste, bravo pour l'effort.
Qui me dit que y'a pas de surestimation de l'achalandage et des retombées et une évaluation trop basse des coûts? Alto pis toi?
Moi j'Ai pas de bille4s la dedans ou de biais favorable ou défavorable en faveur de PSPP par rapport à ça.
Vous voyez pas que ça n'a pas de crisse d'allure comme projet? Oui les chiffres sont impressionants, justement, trop impressionnants.
On pourrait probablement avoir ça de manière plus concrète en investissant ailleurs.
Pis là j'ai même pas reparlé de qui prendrait vraiment le TGV.
Faque non, si c'est ça les "études", c'est en effet de la marde.