Intéressant… Chez nous, on emploie davantage le diminutif
Dom, ou
Domi parfois. (Cela me fait penser aux diminutifs du prénom Thomas, par exemple : Tom/Thom, Tomy/Tommy…) Je n’ai encore jamais entendu
Doum. L’une de mes tantes s’appelle d’ailleurs Dominique et son mari dit parfois
Dom. Personnellement, je prononce généralement ce prénom mixte en entier.
D’aucuns trouvent peut-être que le diminutif
Doum est plus doux, mignon, affectueux, etc., que
Dom …
Domi me semble plus mignon, personnellement ; je préfère la terminaison en
i. ^^ Reste que le diminutif
Dom peut également être prononcé de façon douce ; tout dépend du ton employé.
Pour ce qui est de
Doom, je ne connais que Vincent Mc Doom, personnellement, ahah.
J’ai effectué une recherche rapide et je n’ai pas trouvé d’articles spécifiquement relatifs à cette question précise sur le Net. J’ai donc posé deux fois la même question à Gemini, l’assistant IA de
Google :
Spoiler for Hiden:
Au Québec, l'utilisation de Doum au lieu de "Dom" s'explique principalement par la phonétique de l'accent québécois et le phénomène de fermeture des voyelles.
1. La fermeture et l'allongement de la voyelle « O »
En français québécois, le son « o » court et ouvert (comme dans la première syllabe de Do-mi-nique) a naturellement tendance à se fermer ou à s'allonger dans le langage familier, surtout lorsqu'il devient la syllabe finale d'un mot court. Le son /?/ (de "Dom") glisse ainsi vers le son /u/ ("ou"). C'est ce même réflexe linguistique qui fait que certains prononceront de manière très fermée des mots comme "gros" ou "dos".
2. Le phénomène d'harmonisation vocalique
Dans le prénom Do-mi-nique, la dernière syllabe comporte un son « i » très tendu (nique). Dans la prononciation rapide en français québécois, la première voyelle (le O) subit parfois une harmonisation vocalique ou une influence de la consonne nasale "M" qui suit. Le fait de couper le prénom pour n'en garder que la première syllabe accentue cette prononciation fermée, transformant le "Dom" en "Doum" pour être plus fluide à l'oral.
3. L'influence culturelle et l'écriture alternative
Le diminutif Doum s'est si bien ancré dans la culture populaire qu'il est devenu un surnom officiel pour plusieurs personnalités locales. Par exemple, l'ex-animateur de radio de Québec Dominique Dumas est publiquement connu sous le pseudonyme de « DooM » Dumas. L'orthographe est parfois calquée sur l'anglais (Doom), renforçant l'utilisation exclusive du son "ou".
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Au Québec, dire « Doum » au lieu de « Dom » pour le prénom Dominique relève d'une habitude phonétique familière. La prononciation en « oum » allonge et arrondit le son par affection ou par jeu verbal, un processus courant dans les diminutifs populaires et les hypocoristiques en français.
Origine des diminutifs en « ou »
• Les Québécois aiment transformer les prénoms en y ajoutant des sons doux ou nasaux.
• Remplacer une voyelle simple par un son plus rond rend le surnom plus chaleureux.
• Ce glissement de « Dom » vers « Doum » imite une tendance naturelle à l'agglutination affective.
Usages comparables
• D'autres prénoms subissent des transformations similaires dans la francophonie populaire (comme Thomas transformé en Thoume ou Thoum).
• Le son « ou » est perçu comme plus intime et dynamique pour interpeller un proche ou un collègue.
Reste à savoir si ces explications sont « satisfaisantes » … D’ailleurs, lorsque je lui demande simplement quels sont les diminutifs du prénom Dominique au Québec ou au Canada,
Doum ne figure pas dans la liste fournie...