PSPP qui dit vouloir attendre la fin du mandat de Trump pour un référendum.
On sait que ce n'est pas jouable avec Trump. Clinton s'en était tenu à une déclaration relativement prudente. Même Parizeau était satisfait.
Astheure, imaginez une campagne de 30 jours avec Trump qui passerait son temps à dire tout et son contraire.
C'est comme s'asseoir à une table de poker hold'm où le croupier a changé un 7 pis un 2 pour les jokers sans le dire à personne.
Par contre si Trump est encore président passé le 20 janvier 2029, c'est peut-être préférable de rester tranquille.
Le gars aura fini son 2e mandat et s'en ira sur ses 83 ans. À moment donné...
Aussi pourquoi y aller d'échéancier et non d'attendre simplement d'avoir des sondages favorables, Trump pas Trump?
Parce que la dernière fois, s'il n'y avait pas eu de référendum, ce serait resté autour de 40%.
Yanick Godbout, candidat à Lévis, a récemment dit : « Je connais la machine de l'intérieur, je suis persuadé qu'on peut dégraisser l'État. » Je pense que c'est le genre de trucs qui parlent plus aux Québécois en ce moment qu'un pays. PSPP a un peu dit la même chose à Mario Dumont ce matin, comme quoi n'importe quel gouvernement va avoir suffisamment de défis durant les deux prochaines années de toute façon. Alors que le PQ fasse mieux que la CAQ pendant les deux prochaines années (ce qui ne sera pas difficile, on s'entend), pis il passera à l'étape suivante par la suite.
Mon point est que si les sondages donne un appuie à 55% à la souveraineté en juin 2027, il va quand même attendre la fin du mandat de Trump?
Bah, sûrement pas, mais c'est très hypothétique.
Le cas échéant, tu fais une adresse à la nation du genre : "Je vous avais dit pas avant 2029, mais je vous ai entendu..." Personne ne lui en tiendrait rigueur.
En partant, tu fais pas de "maudit crisse de référendum" à moins d'être quasi absolument certain de le gagner.
Ne pas en faire un, c'est le perdre. Je ne sais plus qui a dit ça en premier, mais c'est une évidence.
Soit le Québec se gère, soit il se fait gérer par le voisin. Plus on reste dans le Canada, plus on va devenir un gros Nouveau-Brunswick.