Auteur Sujet: Arrêter de fumer  (Lu 7761 fois)

Arrêter de fumer
« Réponse #50 le: septembre 18, 2015, 13:28:12 pm »
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Sauf que si tu dis jamais et que tu flanche au bout de 48h ça sert à rien. Vaut mieux y alle4 au jour le jour et si le flanche ça aura été un essai.

Ça fait 2 jours que j'ai commencé et c'est déjà un échec, hier  2 clops et aujourd'hui 1 seule  (pour le moment) j'ai bien merdé ce midi parce que j'avais mon patch et j'ai senti une forte envie alors j'ai pris un comprimé et de suite après une clope. Mauvaise idée ça ma fzit un triple shoot nicotinique.

Bref j'ai des moments corrects et d'autres absolument obsessionnels. Je ne sais pas où ça va me mener tout ça, dans le pire des cas j'aurais économisé quelques clopes et j'aurais fait une expérience. Dis comme ça ça sonne perdans dans laffaire, c'est sûr...

Arrêter de fumer
« Réponse #51 le: septembre 18, 2015, 13:47:16 pm »
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C'est pas un échec il me semble, si tu as déjà passé de trois à deux et puis aujourd'hui une. C'est même plutôt une victoire d'être capable de réduire aussi rapidement.

Après, j'imagine que tu connais les 78 trucs pour contrôler tes envies de fumer, suffit de trouver celui qui marche pour toi et après ça va bien aller. :)
C'est exactement ça qu'est la littérature: d'habiles mensonges qui, secrètement, disent la vérité. - Simone de Beauvoir

Arrêter de fumer
« Réponse #52 le: septembre 19, 2015, 13:12:54 pm »
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Je ne connais aucun truc, hier jen au finalement fumé 3 quand même.

j'entends ici et là qu'une envie dure entre 2 et 5 minutes. Foutaise, chez moi l'envie elle arrive le matin et elle augmente de façon constente jusqu'à un maximum insupportable, je veux dire que je peu supporter un temps l'envie mais au bout d'un moment je fini forcément par céder c'est une torture et pourtant je sais que la clope c'est de la merde et sue si je la fume je serais déçu de toute façon.

Le seul truc que j'arrive parfois à faire c'est de prendre un comprimé plutôt qu'une clope au moment où je sens que je vaise céder.

Mais c'est ainsi, je suis un putain de drogué accros à cette merde. 

Wolfkiller

  • mi-homme, mi-cannabis
Arrêter de fumer
« Réponse #53 le: septembre 19, 2015, 14:42:03 pm »
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3 c'est excellent. T'as peut-être pas encore arrêté, mais t'es maintenant dans la bonne voie pour y parvenir. Si tu t'habitues à juste en fumer 3 par jour, éventuellement tu vas pouvoir envisager d'en fumer juste 2, et ce sera beaucoup plus facile de le faire.
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Arrêter de fumer
« Réponse #54 le: septembre 20, 2015, 14:48:43 pm »
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J'en ai fumé juste 1 hier et ce soir, mais ne pas en fumer du tout me semble un monde et là je parle alors que je prends en parallèle des substituts nicotinique !!!!

Je  ne support absolument pas la notion de manque physique, ça engendre chez mo8 des angoisses terribles.

Et même sir je pourrais m'en passer j'ai comme le besoin inconscient d'en fumer au moins 1 par jour.

Je me sens à des milliards de km de l'arrêt de la cigarette et je me dis que les gens qui ont réussi à arrêter sont des héros absolus. 

Wolfkiller

  • mi-homme, mi-cannabis
Arrêter de fumer
« Réponse #55 le: septembre 20, 2015, 15:59:08 pm »
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Man, tu ne te donnes pas assez de mérite. Une seule cigarette en 24 heures, c'est phénoménal.
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Arrêter de fumer
« Réponse #56 le: septembre 20, 2015, 16:23:14 pm »
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Je serais fière de moi si c'était sans rien mais c'était avec un patch de 14mg et au moins 2 ou trois cachets à sucer de 2mg de nicotine chacun autrement dit question résistance à l'envie de fumer que dale vu que j'ai reçu largement ma dose quotidienne de nicotine.

Je suis incapable de résister à mon besoin de nicotine que ce soit par le biais de clope, nicopatch, pastille à sucer...

Je réalise de plus en plus que je suis accro à une substance chimique qu'est la nicotine et qu'il m'est impossible de m'en passer. IMPOSSIBLE...

Arrêter de fumer
« Réponse #57 le: septembre 20, 2015, 16:27:06 pm »
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Si je continue à ce rythme dans 6 mois je fume 7 clopes par jours avec mon nicopatch soit une augmentation de nicotine quotidienne...

Arrêter de fumer
« Réponse #58 le: septembre 20, 2015, 18:16:45 pm »
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La nicotine est moins néfaste que le tabac en tant que tel.

sharl

  • Taupe vaillante
Arrêter de fumer
« Réponse #59 le: septembre 20, 2015, 19:56:08 pm »
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Je serais fière de moi si c'était sans rien mais c'était avec un patch de 14mg et au moins 2 ou trois cachets à sucer de 2mg de nicotine chacun autrement dit question résistance à l'envie de fumer que dale vu que j'ai reçu largement ma dose quotidienne de nicotine.

Je suis incapable de résister à mon besoin de nicotine que ce soit par le biais de clope, nicopatch, pastille à sucer...

Je réalise de plus en plus que je suis accro à une substance chimique qu'est la nicotine et qu'il m'est impossible de m'en passer. IMPOSSIBLE...

C'est évident que chaque fois que tu prends un de ces trucs ça te fais penser "cigarette" et donne envie de fumer.

Tu devrais prendre l'engagement de donner illico 30 euros à une œuvre de charité chaque fois que tu fumes une cigarette. Tu vas prendre une cigarette et te demander je la fume ou je paye illico 30 euros (tu peux faire ça sur le net). Pas mal certain que tu vas la remettre dans le paquet et te dire fièrement "ouf" e viens de sauver 30 euros.

Lisa

  • Jeannette officielle du forum
Arrêter de fumer
« Réponse #60 le: septembre 20, 2015, 20:23:40 pm »
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Effectivement, bravo Jam, tu ne t'enfumes presque plus les poumons! Continue de nous tenir au courant de tes progrès!
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Arrêter de fumer
« Réponse #61 le: septembre 21, 2015, 11:08:59 am »
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C'est gentil de me félicité, mes sensations ces jours-ci sont hyper bizarre avec le patch limite flippantes.

Il y a certains moments de la journée où je ressens l'impression de ne plus être fumeur, absolument aucune envie de fumer, je peu boire un café, voir des gens fumer et je n'ai strictement aucune envie de clope comme si j'étais complètement sevré du tabac et de la cigarette (mais avec le patch bien entendu), et tout d'un coup une envie extrêmement forte apparait, lentement d'abord puis plus forte pour devenir insupportable je ne peu y mettre fin qu'en prenant un substitut sous la langue ou une cigarette (parfois les deux ce qui est complètement dingue).

En général mon envie de clope arrive plutôt le soir ou dans l'après midi vers 15 ou 16h.

Arrêter de fumer
« Réponse #62 le: septembre 21, 2015, 11:21:10 am »
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Je pense comme les autres que tu te mets bien trop de pression! Le propre d'un dépendance physique et psychologique, c'est justement d'être bien ancrée dans ton système, tu ne peux pas t'attendre à la voir disparaître comme par magie, même avec des substituts. Les substituts sont là pour t'appuyer et diminuer tes symptômes liés au manque physique pour que tu sois capable de travailler le côté psychologique sans devenir timbré. Et peu à peu, ton corps va aussi s'habituer à la diminution de l'apport de nicotine et tu vas avoir moins besoin de substituts et ainsi de suite. C'est tout un processus arrêter de fumer, tu as bien mis le doigt dans l'engrenage, après il faut que le roue tourne, et ça peut prendre du temps, l'important c'est une amélioration constante de ton bien-être qui va te pousser à continuer.
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« Réponse #63 le: septembre 21, 2015, 11:50:39 am »
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Ce que je ressens est loin d'être normal je pense j'ai envoyé un mail à mon médecin pour lui en faire part, j'ai l'impression que les effets du patch avec un autre médoc que je prends sont bizarres.

Arrêter de fumer
« Réponse #64 le: septembre 21, 2015, 13:14:28 pm »
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Le patch a des effets bizarres sur pas mal de monde je te dirais. Ma mère faisait de tels cauchemars qu'elle a arrêté de le mettre la nuit, et elle a n'a jamais supporté la première étape (trop fort), elle avait des sueurs froides, des nausées et de la tachycardie. Ultimement, tu t'habitues à l'effet du patch aussi...

Et oui, c'est possible qu'il y ait des interactions avec d'autres médicaments, mais si c'est ton médecin habituel qui t'as prescrit le truc, il devrait normalement y avoir vu avant.
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« Réponse #65 le: septembre 21, 2015, 13:44:46 pm »
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Je suis traité à l'hôpital avec un psychiatre dans un service spécialisé dans les addictions. Elle me dit que je peu continuer à fumer un peu avec le patch et c'est vrai que depuis 5 jours que j'ai commencé le besoin de fumer est de moins en moins présent.

Arrêter de fumer
« Réponse #66 le: septembre 30, 2015, 13:36:11 pm »
0
Des petites nouvelles de moi.

J'ai arrêté la clope depuis 3 jours avec nicopatch, lentement, au départ nicopatch + nicotine à sucer + 2 ou trois clopes par jour, puis petit à petit, moins de clopes et enfin moins de nicotine à sucer, et il y a trois jours j'ai décidé d'arrêter la clope et du coup depuis 3 jours je suis à zéro clopes avec une déconcertante facilité et je suis absolument persuadé qu'un autre traiteme medical que je prends en ce moment joue un rôle dans cette semie indifférence à la clope. 

Déconcertante facilité car depuis que j'ai arrêté, je n'ai aucune pulsion aucun manque aucune peur de reprendre la clope, juste l'impression que je n'ai plus aucun besoin de fumer, comme si je n'avais jamais fumé de ma vie, assez troublant.

Attention je ne crie pas victoire je suis conscient que l'envie va revenir quand je vais baisser le taux de mon patch mais je me sens serein, j'ai même l'impression que quand je vais baisser ça va faire exactement comme quand j'ai commencé le patch, je vais reprendre quelques comprimés de nicotine au début le temps de me réhabituer au nouveau dosage et vivre le truc assez zen, on verra, mais je suis surpris qu'il y ait peu de chose sur le sujet car je suis sûr que mon autre traitement joue dessus au moins sur un aspect moral comme si il apportait une aide psychologique ou comme je le soupçonne je me demande si il ne réduit pas simplement la durée du sevrage c'est à dire la durée de la periode de manque à l'arrêt du tabac.

Bref sa se passe merveilleusement bien pour le moment.



Wolfkiller

  • mi-homme, mi-cannabis
Arrêter de fumer
« Réponse #67 le: septembre 30, 2015, 14:04:28 pm »
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L'envie va revenir, mais là tu ne plus reculer! 3 jours sans fumer: t'es maintenant un non-fumeur.

Bravo ;)
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Arrêter de fumer
« Réponse #68 le: septembre 30, 2015, 14:25:29 pm »
0
T'es maintenant un non-fumeur.

Lol je ne l'avais pas vu comme ça mais oui j'aime bien.

Je ne sais pas comment je vais gérer quand l'envie va revenir mais c'est vrai que je profitede ces trois jours d'abstinence sans souffrance.

J'ai abordé cet arrêt tabagique comme un essai,  un premier essai d'arrêter du tabac,  si j'y arrive tant mieux ce sera super, si c'est un echec, ça aura été une première expérience très instructive mais pour l'instant je profite et à chaque journée suffit sa peine. 

Lisa

  • Jeannette officielle du forum
Arrêter de fumer
« Réponse #69 le: septembre 30, 2015, 18:18:45 pm »
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C'est quoi ton autre traitement si c'Est pas indiscret? Méditation? Acupuncture? Hypnose?
"It's amazing how I can feel sorry for you and hate you at the same time. I'm sure there's a German word for it." - Lisa

Arrêter de fumer
« Réponse #70 le: septembre 30, 2015, 18:45:04 pm »
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Non c'est un traitement médicamenteux "nouveau" assez spécial qui a fait assez débat en France et dont il est probable qu'il ait des effets secondaires sur une baisse ou une augmentation de ma consommation de tabac, je le prends depuis un an et je pense qu'il joue un rôle prépondérant sur ma "facilité" à réduire /arrêter ma consommation de cigarettes.

J'en parlerais à m9n médecin prescripteur mais je suis à peu près certain qu'elle savait que cela pouvait avoir un effet positif sur la cigarette.

En effet la première fois que je lui ai parlé de mon envie d'arrêter la cigarette elle ma prescrit le patch en me disant que la prochaine fois je devais voir ça avec mon médecin traitant n'étant pas soigné pour le tabac avec elle. Et à ma grande surprise c'est elle qui m'en a reparlé lors du rendez vous suivant et qui a remis le sujet pratiquement en sujet principal lors du rendez vous suivant, étant soigné dans un hôpital et qui fait de la recherche sur ce traitement, je suis pratiquement sûr à 90% que le professeur responsable du service a fait un topo sur l'effet du médicament sur le tabac genre ils sont en train d'étudier la question sur certains patients, je lui poserai la question la prochaine fois.

Je  ne veux pas rentrer dans les détails mais pour résumer je prends un très ancien médicament qui a été détourné  de sa fonction pour traiter une autre maladie et le service qui me soigne est au top sur ce nouveau traitement, ils l'étudient, parfois ils me f9nt des prises de sang.

Ce traitement est juste incroyable je ne pensais pas personne ne pensais et beaucoup pensent encore ou refusent de croire que ce médicament est efficace pour soigner cette maladie qu'on croyait incurable et pourtant je suis la preuve vivante qu'il est efficace et j'ai presque envie de dire miraculeux et j'ai la chance insolente d'en avoir bénéficié, je sais que certains québécois en ont bénéficié même si je crois qu'il n'est pas encore autorisé.sous cette fonction au Québec.

Je pense que dans l'hôpital où je suis en train d'être soigné et où ils l'étudient ils "profitent".de moi pour étudier ses effets secondaires le supportant particulièrement bien.

Arrêter de fumer
« Réponse #71 le: octobre 08, 2015, 13:03:35 pm »
0
Des nouvelles de mon très étrange sevrage tabagique.

J'ai écrasé ma dernière cigarette le 27 octobre c'est à dire que je ne fume plus depuis 11 jours déjà.

Aucune envie particulière, aucun manque je n'y pense presque plus déjà.

Ne ressentant aucune gêne j'ai décidé de passer au patch 7mg/j dès ce matin. Je m'attendais à ressentir un manque au moment de passer ce palier.

Non aucun manaue, aucune différence de ressenti entre les 14mg/j et les 7mg/j... C'est quand même étrange. Si ça continu comme ça je n'attendrai pas trois semaines à 7mg/j comme préconisé et je passerais à 0 patch dès la semaine prochaine.

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« Réponse #72 le: octobre 08, 2015, 13:09:15 pm »
+1
J'ai écrasé ma dernière cigarette le 27 octobre c'est à dire que je ne fume plus depuis 11 jours déjà.

Aucune envie particulière, aucun manque je n'y pense presque plus déjà.

Good job!
Some would compare Elvis to God. I'll admit he's good, but he's no Elvis.

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« Réponse #73 le: octobre 08, 2015, 13:15:05 pm »
0
J'ai écrasé ma dernière cigarette le 27 octobre c'est à dire que je ne fume plus depuis 11 jours déjà.

Je présume que tu parles du 27 septembre. Ou est-ce que tu fais de la visualisation pour l'avenir ?

M. Bonheur

  • Robophobe
    • Meilleur avec du banjo
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« Réponse #74 le: octobre 08, 2015, 13:28:46 pm »
0
Le décalage horaire est vraiment grand cet automne.
Le message ci-haut est une boutade.

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« Réponse #75 le: octobre 08, 2015, 13:43:11 pm »
0
Oui 27 septembre désolé.

Merci pour vos gentils commentaires, ça m'encourage, m1is au delà je ressens un peu la même chose que peter Parker dans le 1er spider man quand au lendemain de sa piqûre il réalise qu'il n'a plus besoin de ses lunettes pour y voir clair.

Je ressens un peu la même chose vis à vis de la cigarette, je vois des gens fumer et je me dis "je faisais encore ça il y a  jour ?!".

cantabile

  • Membre fondateur du boys club et douchebag
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« Réponse #76 le: octobre 08, 2015, 13:46:36 pm »
+2
J'arrive pas à comprendre comment tu peux arriver à être encouragé par une telle bande de tarés.
Les gens....

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« Réponse #77 le: octobre 08, 2015, 13:55:58 pm »
+1
Décidément je te mets beaucoup de +1 en ce moment.

Wolfkiller

  • mi-homme, mi-cannabis
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« Réponse #78 le: octobre 08, 2015, 14:11:41 pm »
+1
Sérieux, bravo.
Cosmos without hatred
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« Réponse #79 le: octobre 08, 2015, 14:36:07 pm »
0
Merci.

Arrêter de fumer
« Réponse #80 le: octobre 16, 2015, 14:05:17 pm »
0
Une semaine et 2 jours que je suis passé à 7mg sans ressentir aucune différence notable avec les 14mg, je me pose la question de quand je vais pouvoir passer à 0 patch, assez hâte, une semaine ça peut sembler court pour faire le grand saut mais je me sens prêt. Je pense le faire d'ici 2 ou 3 jours, il me restera 2 patch comme ça si je sens que ça merde, Op ! je remets vite un de mes patch restant.

Mon médecin pense en effet que mon traitement médical peut m'aider à me sevrer mais que ma motivation et ma détermination jouent énormément également même en priorité et me félicite.

Arrêter de fumer
« Réponse #81 le: octobre 31, 2015, 18:04:58 pm »
0
J'arrive un peu tard, mais bien joué !

Oui le dur est passé, si t'arrive a supporter le manque et que tu t'y fait le reste n'est pas si terrible. J'ai arrêté progressivement aussi. Quoi que j'ai eu bien de la difficulé a me défaire des dernière 3-4 cigarettes de ma journée... tu va peut-être rester coincé avec cette patch un moment encore...

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« Réponse #82 le: novembre 01, 2015, 03:39:56 am »
0
Non j'ai arrêté le patch depuis deux semaines déjà sans aucune sensation de manque.

je suis passé du patch 14mg au patch 7mg sans aucune sensation de manque et je ne suis resté que 10 jours avec le patch 7mg avant de ll'abandonner lui aussi donc globalement la durée de mon traitement au patch a été au total de 4 semaines et 3 jours ce qui est particulièrement court.

Maintenant je suis parfaitement sevré, il faut juste que j'arrive à tenir sur le long terme et surtout que je ne me dise pas "tiens juste une cigarette comme ça pour essayer".

La tentation de la petite cigarette juste comme ça,  c'est ce danger là qui me fait peur. Il faut que je garde l'abstinence totale sur le long terme. Une abstinence définitive et que j'en sois absolument persuadé. 

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« Réponse #83 le: novembre 01, 2015, 10:12:10 am »
0
Encore mieux. Ne temptons surtout pas le diable, mais d'expérience le pire est bien loin derrière toi. Une fois qu'on arrive a s'acclimater au manque et faire avec, le reste ne demande plus trop de volonté.

J'ai encore eu l'envie d'en griller une la semaine passée par contre. Et ça fait 4 ans que j'ai arrêté :smiley7:. On passe par dessus... Ça deviens plus rigolo que réellement incommodant. Tant qu'on a la volonté. Mais sache que ça reste longtemps ce petit envie.

Arrêter de fumer
« Réponse #84 le: novembre 01, 2015, 10:47:39 am »
0
En effet, mais c'est encore frais ça fait un peu plus d'un mois que j'ai arrêté je reconnais que quand je suis avec des fumeurs ça me donne envie et quand je bois du coup je deviens hyper tenté d'en griller une et ça c'est pas bon.

Je pense que plus du temps le temps passe plus on prend conscience que ça ne sert à rien et qu'il est dangereux d'en reprendre une. J'aimerais trouver un moyen de me convaincre définitivement de ne jamais en reprendre une. En même temps je n'y pense vraiment pas beaucoup, juste deux ou trois fois par jour et ça dure 10 secondes maximum et je n'y pense plus.

« Modifié: novembre 01, 2015, 10:52:49 am par Le Jam »

Lisa

  • Jeannette officielle du forum
Arrêter de fumer
« Réponse #85 le: novembre 01, 2015, 12:11:20 pm »
0
Du coup, t'arrête de fumer ET de boire. :)

<a href="http://www.youtube.com/watch?v=_RTHckra_Gc" target="_blank">http://www.youtube.com/watch?v=_RTHckra_Gc</a>
"It's amazing how I can feel sorry for you and hate you at the same time. I'm sure there's a German word for it." - Lisa

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« Réponse #86 le: novembre 01, 2015, 15:25:03 pm »
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C'est surtout que j'ai très peur de boire alors que j'arrête de fumer, boire donne vraiment envie de fumer.

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« Réponse #87 le: novembre 07, 2015, 14:29:01 pm »
0
Mon chum s'est abonné à la messagerie texte qui t'encourage dans ta démarche d'arrêter de fumer. Attention, il reçoit pas moins de 18 fucking textos par jour, c'est du sérieux! Tu reçois des trucs, mais tu peux aussi les texter quand l'envie te prend et ils te répondent personnellement.

Leur truc pour les partys, c'est de nommer un "non-fumeur désigné" qui va te techecker pour pas que tu rechutes.

https://www.smat.ca/

Essaie donc!

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« Réponse #88 le: novembre 08, 2015, 13:02:45 pm »
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Le truc pour les soirées  (comme vendredi soir) c'est que j'ai juste à compter sur moi même et pas me laisser tenter même si l'envie arrive assez vite parce que je vois pas mal de gens fumer et en plus si je bois un ou deux verres d'alcool ça va me donner encore plus envie de fumer, j'ai commencé à fumer en même temps que je buvais donc j'ai toujours associé les deux et c'est vraiment ça qui va être compliqué,  arriver à boire raisonablement sans me laisser tenter de fumer...

Car l'alcoolme donne vvraiment envie de fumer, et l'alcool deshinibe donc rend la chute ou le faux pas, plus probable....

Arrêter de fumer
« Réponse #89 le: décembre 11, 2015, 11:01:35 am »
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Bon bin faut croire que j'ai vraiment réussi du premirr coup. Pas fumé une clope depuis le 27 septembre donc depuis 2 mois et 2 semaines.

Je considère mon sevrage comme terminé, il suffit maintenant de ne pas reprendre ne pas se laisser tenter par une poir voir (encore qu'elle n3 me ferait probablement pad replongée à elle seule).

Quelqu'un me mettait en garde contre trois risques que je trouve assez juste. Il me dit qu'il y a trois choses qui risquentde faire rechuter :

- l'alcool qui deshinibe et donne systématiquement envie d'une petite.
- les émotions
- les vacances.

Lisa

  • Jeannette officielle du forum
Arrêter de fumer
« Réponse #90 le: décembre 11, 2015, 13:00:18 pm »
0
Bravo! Bonne chance pour les Fêtes!
"It's amazing how I can feel sorry for you and hate you at the same time. I'm sure there's a German word for it." - Lisa

Wolfkiller

  • mi-homme, mi-cannabis
Arrêter de fumer
« Réponse #91 le: décembre 11, 2015, 13:27:03 pm »
0
Y a juste une seule chose qui pourrait te faire rechuter: refumer une cigarette.
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Arrêter de fumer
« Réponse #92 le: décembre 11, 2015, 14:04:48 pm »
0
Est-ce que c'est fu.er la cigarette qui est une rechute ou les trucs qui font que tu fumes une cigarette ?

Jay.

  • Fifille Victimisante
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« Réponse #93 le: décembre 11, 2015, 20:53:57 pm »
0
Moi je dis que c'est refumer une cigarette.

Tu te laisses tenter par une toute petite mignonne cigarette innofensive qui ne te fera pas replonger pour autant? Tu repars le compteur à zéro quand même.
J'avais une idée de signature géniale, mais je ne m'en rappelle plus.

exildaot

  • Look and listen.
Arrêter de fumer
« Réponse #94 le: décembre 12, 2015, 23:53:07 pm »
0
dans mon cas j'ai jamais arreté de fumer la smoke... à vrai dire j'ai jamais commencé..

toudou tsss.

plus serieusement lisez ceci et remplacez alcoolique par fumeur: contenu enseigné dans des therapies de desintox. même moi je ne suis pas d'accord sur tous les points mais bon ca peut s'apparenter..

processus de rechute:

Spoiler for Hiden:
la rechute ne survient pas au moment où l'alcoolique prend son premier verre. Il s'agit d'un processus qui débute bien avant que la personne commence à boire. 

Avant la rechute, l'alcoolique éprouve de la douleur et de l'inconfort lorsqu'il ne boit pas. Cette douleur et cet inconfort peuvent atteindre un degré tel que l'alcoolique devient incapable de vivre normalement lorsqu'il ne boit pas. C'est le phénomène que les membres AA appellent "l'ivresse mentale". L'inconfort peut devenir à ce point intolérable que l'alcoolique se dit qu'une consommation ne lui sera pas plus dommageable que la douleur de rester sobre.

Les phases qui conduisent à la rechute sont consécutives bien qu'elles ne puissent donner lieu à une quelconque précision quant à la durée de chaque phase.

Phase 1: RETOUR À LA NÉGATION

Difficultés à gérer son stress et à transiger avec ses émotions. La personne devient incapable de reconnaître ce qu'il ressent.

   

Préoccupation pour son bien-être
L'alcoolique se sent mal à l'aise, apeuré et anxieux. Il lui arrive de craindre de ne pas être capable de demeurer sobre. Ce malaise est passager et ne dure habituellement que peu de temps.

   

Négation de sa préoccupation
Pour l'aider à supporter ces périodes d'inquiétude, de crainte et d'anxiété, la personne ignore ou nie ses sentiments. Le phénomène de dénégation peut être tellement fort que l'alcoolique n'est pas conscient de ce qui arrive. Même lorsqu'il prend conscience de ses sentiments, ils sont souvent oubliés dès que ceux-ci se sont résorbés. Ce n'est que lorsque l'alcoolique fait un retour en arrière sur la situation qu'il est capable de reconnaître ses sentiments d'anxiété et la négation de ses sentiments.

 

Phase 2: Fuite et comportement défensif         

Au cours de cette phase, l'alcoolique ne veut penser à rien qui risquerait de ramener ses sentiments douloureux et inconfortables. Par conséquent, il évite toute situation ou toute personne qui le forcerait à se regarder objectivement. Lorsqu'on lui pose des questions directes sur son bien-être, il a tendance à se mettre sur la défensive. Les symptômes les plus courants sont:

   

Croire que "plus jamais je ne boirai"
L'alcoolique se convainc qu'il ne boira plus jamais. La nécessité de suivre un programme quotidien de réadaptation lui semble alors moins important.

   

Se préoccuper des autres au lieu de lui-même
L'alcoolique ne parle pas directement de ses préoccupations, mais formule plutôt des jugements personnels sur les comportements de ses amis ou de son conjoint.

   

Être sur la défensive
L'alcoolique a tendance à se défendre lorsqu'il parle de ses problèmes personnels ou de son programme de réadaptation même lorsqu'il n'a pas besoin de se défendre.

   

Comportement compulsif
L'alcoolique devient compulsif ("accroché" ou "rigide") dans sa façon de penser et de se comporter. Il a tendance à faire les mêmes choses encore et encore, sans raison valable. Il a tendance à contrôler les conversations soit en parlant trop ou en ne parlant pas du tout. Il a tendance à travailler plus que nécessaire et s'implique dans de nombreuses activités. Toutefois, il évite les rencontres plus amicales ou intimes avec les gens.

   

Comportement impulsif
Quelquefois le comportement rigide est entrecoupé par des gestes irréfléchis ou non maîtrisés. Cela se produit habituellement dans les périodes de stress intense. Ces gestes impulsifs amènent l'alcoolique à prendre des décisions qui vont compromettre gravement sa vie et son programme de réadaptation.

   

Tendance à l'isolement
L'alcoolique commence à passer plus de temps seul. Il trouve habituellement de bonnes raisons et de bonnes excuses pour demeurer loin des gens. Ces périodes d'isolement deviennent de plus en plus fréquentes et l'alcoolique se sent de plus en plus isolé. Au lieu de réagir en essayant de rencontrer des gens et de s'entourer, l'alcoolique adopte un comportement de plus en plus compulsif et impulsif.

 

Phase 3 : Genèse de la crise
   

Pendant cette phase l'alcoolique connaît une série de problèmes liés au fait qu'il nie ses émotions personnelles, s'isole et néglige son programme de réadaptation. Bien qu'il veuille résoudre ses problèmes et fasse beaucoup d'efforts en ce sens, de nouveaux problèmes surgissent dès qu'il en a un de réglé. Les symptômes les plus courants sont :

   

Voir les choses avec des oeillères
Voir les choses avec des oeillères signifie que la personne voit une partie infime de sa vie sans être capable d'avoir une vue d'ensemble. L'alcoolique voit la vie comme étant constituée de pièces séparées et dissociées. Il se concentre sur une partie sans regarder les autres parties ou sans voir de quelle façon toutes ces parties sont inter-reliées. Cela l'amène parfois à croire à tort que tout est sous contrôle et va bien. À d'autres moments, il ne voit que ce qui va mal. Les petits problèmes prennent des proportions exagérées. Lorsque cela se produit, l'alcoolique en vient à croire qu'il est traité injustement et qu'il n'a aucun pouvoir pour changer quoi que ce soit.

   

Légère dépression
Les symptômes de dépression commencent à faire leur apparition et à s'installer. La personne a le cafard, se sent triste, apathique, vide de toute émotion. Il arrive souvent qu'elle dorme trop longtemps. Elle est capable de se sortir de ses états d'âme en s'affairant à autre chose et en ne parlant pas de sa dépression.

   

Perte de la capacité de planifier de façon constructive
L'alcoolique arrête de planifier au jour le jour et pour l'avenir. Souvent pour lui le slogan "un jour à la fois" en vient à signifier qu'il ne doit pas planifier ou penser à ce qu'il va faire. Il accorde de moins en moins d'attention aux détails. Il en vient de plus en plus à prendre ses désirs pour des réalités (comment il voudrait que les choses se passent plutôt que de voir comment les choses sont véritablement).

   

Ses plans commencent à échouer
Étant donné que ses plans ne sont pas réalistes et qu'il ne prête pas attention aux détails, ce qu'il planifie commence à échouer. Chaque échec engendre de nouveaux problèmes dans sa vie. Certains de ces problèmes ressemblent à ceux qu'il avait lorsqu'il buvait. Il se sent souvent coupable et plein de remords lorsque les problèmes se présentent.

 

Phase 4 : Immobilisme
   

Pendant cette phase, l'alcoolique est totalement incapable d'entreprendre une action. Il suit le courant de la vie, il est contrôlé par les événements plutôt que d'être en prise réelle sur sa vie. Les symptômes les plus courants à ce stade sont:

   

Rêvasser et prendre ses désirs pour des réalités
Il devient de plus en plus difficile pour l'alcoolique de se concentrer. Le syndrome du "si seulement" devient plus courant dans ses conversations.

   

Sentiment que rien ne peut être résolu
Un sentiment d'échec commence à se développer. L'échec peut être réel ou il peut être imaginaire. De petits échecs sont exagérés et deviennent disproportionnés. L'alcoolique commence à croire "qu'il a fait son possible et qu'il est incapable de rester sobre". .

   

Souhait immature d"être heureux
Un vague désir "d'être heureux" ou "que les choses se tassent" se développe sans que la personne identifie ce qui serait nécessaire à son bonheur ou de quelle façon elle pourrait arranger les choses. "La pensée magique" est utilisée (vouloir que les choses aillent mieux sans rien faire pour les améliorer).

 

Phase 5 : Confusion et réaction excessive
   

Au cours de cette période l'alcoolique est incapable de penser clairement. Il est mécontent de lui et des autres, devient irritable et réagit excessivement pour des riens.

   

Périodes de confusion
Les périodes de confusion deviennent de plus en plus fréquentes, durent de plus en plus longtemps et engendrent de plus en plus de problèmes. L'alcoolique se sent de plus en plus furieux contre lui-même parce qu'il est incapable d'arriver à comprendre ce qui se passe.

   

Irritabilité avec les amis
Les relations deviennent tendues avec la famille et les amis. L'alcoolique se sent menacé lorsqu'on lui parle de ses changements de comportement et d'humeur. La personne commence à se sentir coupable et plein de regrets par rapport au rôle qu'il tient dans les conflits qui continuent de s'intensifier malgré ses efforts pour les résoudre.

   

La personne s'emporte facilement
L'alcoolique passe par des phases de colère, de frustration, de ressentiment et d'irritabilité pour aucune raison réelle. Il réagit de plus en plus souvent de façon excessive pour des riens. La peur que ses réactions excessives ne débouchent sur la violence augmente le stress et l'anxiété.

 

Phase 6 : DÉPRESSION
   

Au cours de cette période, l'alcoolique devient tellement déprimé qu'il lui est difficile de maintenir sa routine. Il peut lui arriver de penser à se suicider, à boire ou à faire usage de drogues pour mettre fin à sa dépression. La dépression est grave, persistante et ne peut être facilement ignorée ou cachée aux autres. Les symptômes les plus courants à ce stade sont :

   

Alimentation irrégulière
L'alcoolique commence à trop manger ou à ne pas assez manger. Il gagne ou perd du poids. Il ne mange plus à des heures régulières et remplace un régime bien équilibré et nutritif par du "fast food".

   

Absence de désir de passer à l'action
L'alcoolique traverse des périodes où il est incapable de se mettre en marche ou de mener quoi que ce soit à terme. Il est incapable de se concentrer, se sent anxieux, craintif et mal à l'aise. Il se sent souvent piégé et incapable de s'en sortir.

   

Sommeil irrégulier
L'alcoolique a de la difficulté à dormir, est agité et troublé lorsqu'il s'endort. Il fait souvent des rêves étranges et des cauchemars. Étant donné qu'il est épuisé, il peut dormir de 18 à 20 heures en ligne. Ses "marathons de sommeil" peuvent se produire périodiquement.

   

Perte de la routine quotidienne
La routine quotidienne est laissée au hasard. L'alcoolique ne se lève plus et ne se couche plus à des heures régulières. Les heures régulières de repas ne sont plus respectées. Il lui devient plus difficile de respecter ses rendez-vous et de planifier ses sorties. L'alcoolique se sent parfois bousculé et surchargé, et à d'autres moments il n'a rien à faire. Il est incapable de mener à bien ses plans et ses décisions. Il éprouve de la tension, de la frustration, de la crainte ou de l'anxiété qui l'empêchent de faire ce qu'il a à faire.

   

Périodes de grave dépression
L'alcoolique se sent plus souvent déprimé. La dépression s'aggrave, persiste plus longtemps et interfère avec sa vie. Cette dépression est plus sérieuse pendant les périodes non planifiées ou non structurées. La fatigue, la faim, et l'isolement aggravent la dépression. Lorsque l'alcoolique se sent déprimé, il se coupe des autres, devient irritable et furieux contre les autres, se plaignant souvent que personne ne se préoccupe de ce qui lui arrive ou ne le comprend.

 

 

Phase 7: Perte de contrôle du comportement
   

Durant cette phase, la personne devient incapable de maîtriser son comportement personnel et de respecter un horaire quotidien. Le phénomène de négation est encore très fort et l'alcoolique n'est pas pleinement conscient qu'il peut perdre le contrôle. Sa vie devient chaotique et de nombreux problèmes surgissent dans divers secteurs de sa vie et de sa réadaptation. Les symptômes les plus courants sont :

   

Participation irrégulière aux groupes d'entraide  et à son traitement
L'alcoolique arrête d'aller régulièrement aux réunions AA et manque ses rendez-vous de consultation ou de traitement. Il trouve des excuses pour justifier ses absences. Il en vient à penser que "les AA et les consultations ne l'aident pas vraiment à se sentir mieux, pourquoi devrait-il donc en faire une priorité? D'autres choses sont plus importantes".

   

Développement d'une attitude de "je-m'en-foutisme"
L'alcoolique essaie d'agir comme s'il ne se préoccupait pas des problèmes qui surviennent. Cela lui permet de camoufler ses sentiments d'impuissance et de perte de respect envers lui-même et de confiance en ce qu'il est.

   

Rejet manifeste de l'aide
L'alcoolique se coupe des gens qui peuvent l'aider. Il les fait fuir par ses crises de colère qui les éloignent; il les critique et les rabaisse ou il s'éloigne discrètement des autres.

   

Insatisfaction face à la vie
Les choses semblent aller tellement mal que l'alcoolique commence à croire qu'il serait aussi bien de boire et que les choses ne seraient pas pire. La vie semble devenue impossible à gérer depuis qu'il a cessé de boire.

   

Sentiment d'impuissance
L'alcoolique a de plus en plus de difficulté à se mettre en marche; il a de la difficulté à penser clairement, à se concentrer et à avoir une pensée abstraite; il a le sentiment qu'il ne peut rien faire. Par conséquent, l'alcoolique commence à croire qu'il n'y a pas d'issue.

 

Phase 8 : Reconnaissance de la perte de contrôle

L'alcoolique cesse de nier la réalité et reconnaît brusquement la gravité des problèmes, à quel point sa vie est devenue incontrôlable et le peu de pouvoir qu'il a pour résoudre ses problèmes. Cette prise de conscience est extrêmement pénible et effrayante. Rendu à ce stade, il est tellement isolé qu'il n'y a plus personnes vers qui il peut se tourner pour chercher de l'aide. À ce stade, les symptômes les plus courants sont :

   

Apitoiement sur soi
L'alcoolique commence à s'apitoyer et se sert de cet apitoiement pour attirer l'attention de ses amis ou de sa famille.

   

Possibilité de boire normalement
L'alcoolique réalise que boire ou se droguer l'aiderait à se sentir mieux et il en vient à espérer de pouvoir boire normalement et d'être capable de contrôler sa consommation d'alcool. Il arrive parfois que ces pensées soient tellement fortes qu'il ne peut les chasser de son esprit. Il a alors le sentiment que seule la boisson peut lui éviter de devenir fou ou de se suicider. La consommation d'alcool est alors vue comme une solution saine et rationnelle.

   

Mensonge délibéré
L'alcoolique commence à reconnaître le mensonge, la dénégation et les excuses qu'il donne, mais il est incapable d'y mettre fin.

   

Perte totale de confiance en soi
L'alcoolique se sent piégé et submergé parce qu'il est incapable de penser clairement et de passer à l'action. Ce sentiment d'impuissance l'amène à croire qu'il est inutile et qu'il lui est impossible de gérer sa vie.

 

Phase 9: Réduction des solutions possibles
   

Au cours de cette phase, l'alcoolique se sent pris au piège par la douleur et son incapacité à s'occuper de sa vie. Il ne voit alors que trois solutions: la folie, le suicide ou le recours aux drogues. Il ne croit plus que quelqu'un ou quelque chose puisse l'aider. Pendant cette phase, les symptômes courants sont :

   

Ressentiment déraisonnable
L'alcoolique se sent irrité parce qu'il est incapable de se comporter comme il le voudrait. Parfois ce sentiment d'irritabilité est dirigé vers le monde en général, parfois contre quelqu'un en particulier, mais surtout contre lui-même.

   

Interruption de tout traitement et de toute participation aux rencontres des groupes d'entraide
L'alcoolique n'assiste plus à ses rencontres AA. Ceux qui prennent le "Naltréxone" oublie de le faire ou évitent délibérément de le prendre régulièrement. l'alcoolique ne consulte plus d'aide professionnelle même s'il sait avoir besoin d'aide. Lorsqu'une personne est impliquée dans son traitement, la tension et le conflit deviennent tellement graves que la relation est interrompue.

   

Sentiment d'être submergé par l'isolement, la frustration, la colère et la tension
L'alcoolique se sent complètement submergé. Il se convainc que la seule façon de s'en sortir est de boire ou de se suicider. Ses craintes de devenir fou sont très fortes de même que les sentiments d'impuissance et de désespoir.

 

Phase 10: Phase aiguë de rechute
   

Pendant cette phase, l'alcoolique traverse des périodes où il est complètement incapable de fonctionner normalement. Ses périodes sont de plus en plus fréquentes, durent de plus en plus longtemps et engendrent de graves problèmes dans tous les domaines de sa vie. Il peut boire ou se droguer, et peut devenir non fonctionnel. Les symptômes les plus courants à ce stade sont :

   

Perte de contrôle de son comportement
L'alcoolique a de plus en plus de difficultés à contrôler ses pensées, ses émotions, ses jugements et ses comportements. Ses pertes progressives de contrôle le rendent inapte. Sa santé et son bien-être en sont affectés. Peu importe les efforts qu'il déploie pour reprendre sa vie en main, cela lui semble impossible.

 

LA RECHUTE

Le cycle de rechute aboutit à une crise grave qui rend la personne totalement incapable de fonctionner pendant une certaine période de temps, pour l'une ou l'autre des raisons suivantes :

   

Détérioration de tous les domaines de sa vie
L'alcoolique peut devenir incapable de fonctionner dans son travail, sa vie sociale, sa vie familiale et sa vie intime. Par conséquent, tous les domaines de sa vie subissent le contrecoup de la négligence.

   

Consommation d'alcool ou usage de drogues
Dans le but d'échapper à la douleur ou au désespoir, l'alcoolique pourra essayer de contrôler sa consommation soit en limitant la quantité qu'il boit ou encore "en faisant la bombe" pendant une courte période de temps. Il perd rapidement le contrôle de sa consommation d'alcool. Cela se produit quelquefois très rapidement, ou peut survenir après une période de consommation contrôlée. L'alcoolique revient à une consommation incontrôlée et éprouve les symptômes qu'il avait éprouvés lors de sa dernière période de consommation.

   

Effondrement émotif
L'alcoolique devient incapable de fonctionner émotivement. Il peut réagir excessivement ou peut devenir émotivement figé, pleurer ou se mettre dans une violente colère pour aucune raison particulière.

   

Épuisement physique
L'alcoolique peut devenir incapable de fonctionner en raison de son épuisement physique.

   

Maladie reliée au stress
L'alcoolique peut tomber malade par suite du stress intense subi pendant une longue période de temps.

   

Maladie psychiatrique
L'alcoolique peut développer des maladies mentales comme la psychose, l'anxiété grave ou une dépression profonde. Les maladies mentales peuvent être à ce point graves qu'elles obligent l'alcoolique à se faire traiter.

   

Suicide
L'alcoolique peut devenir suicidaire , tenter de suicider ou effectivement se suicider.

   

Prédisposition aux accidents
L'alcoolique peut devenir négligent et incapable de prendre les précautions normales dans sa vie, ce qui provoque une série d'accidents.

   

Perturbation des structures sociales
L'alcoolique peut être incapable de participer aux activités normales de la vie et il peut devenir incapable de fonctionner en société.

cycle de l'assuetude:
Spoiler for Hiden:

ok y'a des trucs un pas mal généralisés là-dedans mais peut-être que certains vont se reconnaître.
« Modifié: décembre 13, 2015, 00:19:33 am par exildaot »

Arrêter de fumer
« Réponse #95 le: janvier 13, 2016, 11:46:28 am »
0
Ça n'est pas parce que l'on refuse UNE cigarette qu'on retombe nécessairement dans l'addiction les tabacologues appellent ça un faux pas.

Plus de trois mois d'arrêt et chaque jour je pense de moins en moins à la cigarette et le costume d'ancien fumeur me va comme un gant. Aucune frustration, pourvu que ça dure mais je me sens très confiant.

Arrêter de fumer
« Réponse #96 le: janvier 13, 2016, 12:07:19 pm »
0
Exildaot je doute que ton truc sur l'alcoolisme soit applicable à  la cigarette  (c'est effrayant d'ailleurs). J'avoue pour le moment ne pas me poser de questions relatives à une éventuelle rechute ou sur le grand vide de ne plus jamais en refumer une poir l'instant j'évite d'y penser, et comme je le dis j'ai l'impression d'endosser peu à peu le costume du non fumeur, ça n3 fait que trois mois et pourtant ma vie de fumeur me semble déjà lointaine.

Si je refumais un jour  je me dirais que toute la période où je ne l'ai pas plus fait aura été ça de gagné, économie financière et sur la santé. Quand je regarde en arrière c'est vraiment de l'argent foutue par les fenêtres cette clope, ça ne m'apportait pas grand chose et ça me coûtait beaucoup.

Lisa

  • Jeannette officielle du forum
Arrêter de fumer
« Réponse #97 le: janvier 13, 2016, 12:29:40 pm »
0
Bravo!

Que fais-tu avec toute cette nouvelle richesse?
"It's amazing how I can feel sorry for you and hate you at the same time. I'm sure there's a German word for it." - Lisa

M. Bonheur

  • Robophobe
    • Meilleur avec du banjo
Arrêter de fumer
« Réponse #98 le: janvier 13, 2016, 12:30:08 pm »
+2
Il a commencé à faire du crack.
Le message ci-haut est une boutade.

Arrêter de fumer
« Réponse #99 le: janvier 13, 2016, 12:46:30 pm »
0
Il a commencé à faire du crack.

Lol.

Pour te répondre Lisa, rien de particulier, j'essaie de gâter un peu plus ma blonde.