Auteur Sujet: Le lesbianisme politique  (Lu 537 fois)

Le lesbianisme politique
« le: octobre 27, 2017, 05:40:34 am »
0
Je veux bien croire que ce ne soit pas représentatif des féministes là mais quand même...

http://m.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20171025.OBS6484/lesbianisme-politique-quand-je-suis-en-couple-avec-un-mec-je-me-dissous.html

« Modifié: octobre 27, 2017, 09:20:58 am par Le Jam »

cantabile

  • Membre fondateur du boys club et douchebag
Le lesbianisme spolitique
« Réponse #1 le: octobre 27, 2017, 08:30:25 am »
0
Ah la spolitique....
Les gens....

El Kabong

  • Données erronées, résultats significatifs.
Le lesbianisme politique
« Réponse #2 le: octobre 27, 2017, 13:29:56 pm »
0
Marre des hommes?

Mais ces demoiselles, sont-elle prisonnières de leurs préjugés superficiels?

Elles ont recherché le beau grand mec.  Elle l'ont eu.
Un égoïste, un menteur, un manipulateur, un irresponsable, un beau grand enfant gâté.
Elles ne l'ont pas vu?

Le désir est plus fort que la logique.

Combien de gars trop moche et trop petit ont-elle méprisé?
Elles sont passés à coté du jackpot tout simplement parce qu'il n'était pas assez idéal.

On est tous prisonniers de nos désirs et de nos préjugés.
Z

Le lesbianisme politique
« Réponse #3 le: octobre 31, 2017, 09:44:40 am »
0
En rencontrant sa copine actuelle, il y a un an et demi, la jeune doctorante en sociologie a ressenti le désir, le vrai "ce truc physique qui te brûle dans les poumons et remonte dans l’estomac". Mais Sarah ne voit pas ce changement d'orientation sexuelle comme un "coming-out", la révélation de quelque chose d'inné. Ce "truc physique", inexplicable, Sarah affirme que c’est un "choix politique".

Hmmm... C'est parce que si avant t'avais jamais ressenti "ce truc physique qui te brûle dans les poumons et remonte dans l’estomac" pour ton mari, c'est que t'étais probablement aux femmes sans te l'avouer, non? Ou peut-être que tu ne le savais pas. Ou à la limite aux deux. Tu peux mettre l'étiquette que tu veux là-dessus, mais je vois pas ce que ça peut être d'autre qu'une forme de coming-out.
« Modifié: octobre 31, 2017, 10:12:29 am par Cinéphile »
Some would compare Elvis to God. I'll admit he's good, but he's no Elvis.

Le lesbianisme politique
« Réponse #4 le: octobre 31, 2017, 10:11:53 am »
+2
Autres passages éloquents :

"Derrière chaque homme conscient, il y a une féministe au bout du rouleau qu’il faut remercier."

"Si personne ne leur explique, ne leur apprend, ils n’évolueront pas."

Aujourd’hui, elle dit qu’elle "déteste l'idée d'être en relation avec des hommes (compris comme une classe de sexe) ; cette manière d’exister, de ne pas être à l’écoute et de prendre toute la place. Depuis que je suis lesbienne, ça me frappe encore plus".


Face à ce genre de trucs qui revient de plus en plus souvent, j'ai juste le goût de demander : avec qui vous vous tenez au juste? Y a aucun homme, femme, blanc, noir, blond, rousse, handicapé, juif, chrétien, musulman, Québécois, Montréalsais, immigrants russe ou moldave qui "n'est pas à l'écoute" ou "prend toute la place" dans mon entourage. Je suis allergique à ce monde-là. Je me suis toujours tenu loin d'eux.

C'est facile de critiquer, mais il est aussi permis de faire un peu d'introspection.

C'est comme cette BD que j'ai déjà commentée sur Facebook :
https://emmaclit.com/2017/05/09/repartition-des-taches-hommes-femmes/

Super BD qui m'a fait prendre conscience de l'ampleur du phénomène (à lire si ce n'est pas fait).

Mais ce bout-là... calvaire!



"Les draps pourraient tenir debout tous seuls avant qu'il pense à les changer"

Ben oui toi. Qui est-ce qui l'a choisi ce gars-là? C'était un mariage de raison organisé par tes parents? Non? T'étais où alors? T'avais jamais remarqué ça avant d'emménager avec lui? Avant de te marier? Avant d'acheter une maison? Avant d'avoir des kids? Il a ben caché son jeu en maudit.

C'est beau jouer les victimes, mais à moment donné on peut aussi se questionner sur ses propres choix.
« Modifié: octobre 31, 2017, 10:25:16 am par Cinéphile »
Some would compare Elvis to God. I'll admit he's good, but he's no Elvis.

Le lesbianisme politique
« Réponse #5 le: octobre 31, 2017, 12:55:28 pm »
0
Je ne comprends pas le ce bout là de la BD et ce qu'elle veut démontrer ou prouver.

Que même quand les hommes prétendent faire le part du boulot ils se trompent et pourraient en faire davantage ?

Ce serait prendre parti par principe au point de vu des femmes et donc très "inégalitaire" dqns sa façon de juger hommes et femmes. 

Lisa

  • Jeannette officielle du forum
Le lesbianisme politique
« Réponse #6 le: octobre 31, 2017, 15:25:28 pm »
0
C'est une bd sur la charge mentale.

Et cinéphile dans un couple on doit faire des compromis sinon on trouve jamais la personne parfaite pour accepter notre personne imparfaite.

Au niveau de la charge mentale, je sais que dans certains domaines et au total je pense que j'en ai plus que mon chum, mais je sais que dans certains domaines il a pratiquement toute la charge mentale.

Il pense à sortir le recyclage et les poubelles alors que moi j'oublie une fois sur deux. Il fait le lavage de couches et prépare les couches du lendemain, alors que je réussie à partir sans les couches préparées le matin. Par contre, en terme de prendre des rendez vous, se tenir au fait des choses médicales, prévoir les repas, je pense que ça roule plus dans ma tête.

Je trouve que mon couple est égalitaire quasiment, justement parce que je sens que la charge mentale est plus également répartie que dans d'autres couples.
"It's amazing how I can feel sorry for you and hate you at the same time. I'm sure there's a German word for it." - Lisa

Berslak

  • Un texte.
Le lesbianisme politique
« Réponse #7 le: octobre 31, 2017, 16:33:02 pm »
0
C'est pas typiquement masculin de gérer parfaitement les vidanges?

Je suis un vrai Popa avec les vidanges et j'en suis fier. :)
Yeah! Une signature!

Le lesbianisme politique
« Réponse #8 le: octobre 31, 2017, 19:27:51 pm »
0
Et cinéphile dans un couple on doit faire des compromis sinon on trouve jamais la personne parfaite pour accepter notre personne imparfaite.

Pourquoi tu me dis ça à moi?

Je suis pas en couple avec une fille qui lave jamais pas ses draps.

Et si j'en trouve une, jamais je verrais ça comme un compromis.
Some would compare Elvis to God. I'll admit he's good, but he's no Elvis.

dalporto

  • Admin capo di tutti i capi
Le lesbianisme politique
« Réponse #9 le: octobre 31, 2017, 20:35:12 pm »
+3
L'autre jour j'ai été porter la petite à son rendez-vous au chemin, et j'ai apporté les vidanges à la garderie.

True story.

Lisa

  • Jeannette officielle du forum
Le lesbianisme politique
« Réponse #10 le: octobre 31, 2017, 20:41:59 pm »
0
Et cinéphile dans un couple on doit faire des compromis sinon on trouve jamais la personne parfaite pour accepter notre personne imparfaite.

Pourquoi tu me dis ça à moi?

Je suis pas en couple avec une fille qui lave jamais pas ses draps.

Et si j'en trouve une, jamais je verrais ça comme un compromis.

J'veux dire, dans ton image, c'est clair que c'est pas un dealbreaker pour la fille, alors que pour toi oui. Alors tu te demandes "pourquoi elle reste avec d'abord?" moi je te dis "parce que c'est un compromis sur d'autres affaires".

J'imagine que tu fais des compromis sur d'autres affaires.
"It's amazing how I can feel sorry for you and hate you at the same time. I'm sure there's a German word for it." - Lisa

Le lesbianisme politique
« Réponse #11 le: novembre 01, 2017, 07:29:19 am »
0
Non, non, pas "pourquoi elle reste avec d'abord", mais bien "pourquoi elle l'a choisi"?

Tu ne me feras pas croire qu'il manque de gars au point que tu sois obligée de te mettre en couple avec un gars de même et que ton seul exutoire c'est d'aller brailler à tes amies.
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Lisa

  • Jeannette officielle du forum
Le lesbianisme politique
« Réponse #12 le: novembre 01, 2017, 19:37:22 pm »
0
Non, mais ^ca veut pas dire que même si tu savais que ca faisait partie du deal, tu le prends pareil.

C'est comme dire "tu vas recevoir 10 000$ chaque matin dans ton compte, mais tu vas toujours te cogner le gros orteil chaque matin sur le coin du lit". T'as beau prendre le deal, t'as le droit de sacrer quand tu te cogne le gros orteil.

Mettons, j'ai choisi mon chum, mais j'ai le droit de chialer qu'il est pas capable d'arrêter de fumer, encore plus si c'est entre amies et qu'on se libère de nos tensions.
Tout ce que je vais me plaindre a mes amies, mon chum le sait déjà. J'imagine qu'il doit jaser à ses amis de comment je ramasse jamais les miettes sur le comptoir et de comment je tire toutes les couvertes la nuit.
"It's amazing how I can feel sorry for you and hate you at the same time. I'm sure there's a German word for it." - Lisa

Lisa

  • Jeannette officielle du forum
Le lesbianisme politique
« Réponse #13 le: novembre 01, 2017, 19:38:01 pm »
0
Ah, et j'ai déjà dit très souvent "Je sortirai jamais avec un gars qui fume", mais mes plus longues relations amoureuses ont été avec des fumeurs. Bite me.
"It's amazing how I can feel sorry for you and hate you at the same time. I'm sure there's a German word for it." - Lisa

Jay.

  • Fifille Victimisante
Le lesbianisme politique
« Réponse #14 le: novembre 01, 2017, 23:10:06 pm »
0
Il y a aussi que le concept de la charge mentale prend souvent forme quand le couple devient une famille. Du coup il y a une multiplication des tâches et des "charges".

Cette case dans la BD, selon moi, représente que les hommes (ou la personne sans la majorité de la charge mentale) vont prendre des tâches de plus et ont donc l'impression que c'est réparti équitablement. Le reste de la BD montre pourquoi et comment c'est rarement le cas.
J'avais une idée de signature géniale, mais je ne m'en rappelle plus.

Le lesbianisme politique
« Réponse #15 le: novembre 02, 2017, 01:45:19 am »
+2
Le concept de charge mental est assez flou.

J'avais essayé de le fouiller quand cette bd est sortie, et j'avais trouvé le concept détaillé dans un résumé de cours ou de conférence. En gros, il y a une charge «essentielle», qui ne peut pas être diminuée sans nuire à la tâche à accomplir, et une charge «superflue» (je me souviens plus des mots exacts) qui n'est pas absolument nécessaire à la tâche. Dans cette dernière catégorie on trouve par exemple le stress, les scénarios catastrophes, la sur-vérification et ce genre de choses.

J'ai bien aimé la BD, mais j'ai trouvé que la charge mentale était mal détaillée, et que c'était comme s'il fallait faire une somme de toute la charge mentale possible et diviser cette somme par deux, alors que non, un des buts du jeu d'être un couple, c'est justement de diminuer la charge mentale totale et individuelle tout en faisant les tâches nécessaires. Par exemple, il y en aura probablement toujours un ou une qui sera meilleur en paperasse, calculs, lectures et formulaires et qui pourra accomplir la même tâche en supportant moins de charge mentale que l'autre. L'autre point, c'est que ça demande aussi un travail sur soi, pour être moins stressé, et parfois moins exigeant.

Dans beaucoup de couples que je connais, la femme est super exigeante et critique tout ce que son homme fait, genre la débarbouillette est pas pliée du bon bord, t'as pas mis assez d'eau dans son jus, le chandail fitte pas avec ses bas ou wathever. Spontanément la femme finit par le faire tout seule parce que pour elle, la charge mentale de s'en occuper elle-même finissait par être mieux que la charge mentale de dealer avec l'imperfection ou l'incertitude. Rendu là, c'est la faute à qui? Je trouve que la BD en manque un bout là-dessus.

Chez nous, c'est rendu clair que si c'est mon soir de repas, par exemple, personne vient me rajouter du sel, monter le feu, ou ce genre de chose à moins que je demande de l'aide. Si c'est elle qui s'en occupe, elle peut me demander de l'aide, et c'est parfait comme ça. On fonctionne vraiment avec des «responsables en titre». Je fais généralement la vaisselle, et elle le lavage, les repas sont splittés égal, etc. Mais viens pas fouiner, bosser ou "aider" quand c'est la tâche de l'autre, à moins d'avoir été demandé.

Je pense qu'une grosse partie du truc de cette BD, c'est de se demander si, par exemple, c'est si grave que ça de pas avoir de moutarde pour le souper? Ou alors, si le mec, il va pas simplement y penser 5 minutes avant le repas, et sortir 5 minutes au dep pour en acheter juste à temps: tâche parfaitement accomplie pour une charge mentale quasi nulle. Dans les deux cas (s'en passer ou sortir au dep juste avant le repas) ça valait tu vraiment la peine de gâcher un bon film en pensant à l'esti de moutarde?

Bref...
« Modifié: novembre 02, 2017, 02:01:55 am par Gustavus »

Jay.

  • Fifille Victimisante
Le lesbianisme politique
« Réponse #16 le: novembre 02, 2017, 10:06:41 am »
0
Ce ne sont pas des mauvais points que tu apportes, mais je trouve que c'est trop facile de parler de la charge mentale seulement en termes de tâches. Et oui ça m'a gossé aussi de lire des commentaires du genre "mon chum est pas capable de plier les draps contours comme du monde alors je le fais".

Pour moi, c'est plus de la "gestion" de la famille. Une place dans ton cerveau qui roule tout le temps pour t'assurer que tout tourne rondement. Ruiner ton plaisir à écouter un film à cause de la moutarde qui va faire faire une crise à ton vieux qui ne pourra pas en avoir dans son sandwich dans son lunch, que tu devras t'arranger pour sortir de ta réunion du matin pile à l'heure pour sortir le midi en chercher pour préparer le repas du soir parce que si tu passes chercher de la moutarde en finissant le travail tu vas être trop juste pour aller chercher le plus jeune à la garderie.

C'est d'avoir un calendrier dans la tête et te rappeler de devoir prendre rendez-vous pour les vaccins, chercher le renouvelement de prescriptions la semaine prochaine à l'autre et ah non on peut pas aller souper chez ta mère la semaine prochaine parce qu'il y a une compétition de sport X à un des enfants.

C'est être le "parent par défaut". Avant de lire sur la charge mentale j'avais lu un article qui parlait du parent par défaut et l'auteure avait une phrase qui résumait bien ce qui est pour moi la charge mentale "être le parent par défaut c'est être à l'étranger pour le travail et quand même être capable de dire à l'autre où est la 2e espadrille de ton enfant"

C'est d'avoir un hamster qui tourne tout le temps et avoir l'impression d'être le ou la seule à y penser.

Bien non ultimement c'est pas grave de manquer de moutarde ou d'avoir une montagne de linge à laver.

La solution passe oui par un partage équitable des tâches, mais aussi selon moi par la conscience que nous ne sommes pas les seules dans l'unité familiale à penser à tout ça. (Pas "maudit mon chum plie mal les débarbouillette", plutôt "si le lavage ne se fait pas ce soir, le kit de sport ne sera pas propre pour la pratique du plus vieux demain")
J'avais une idée de signature géniale, mais je ne m'en rappelle plus.

Jay.

  • Fifille Victimisante
Le lesbianisme politique
« Réponse #17 le: novembre 02, 2017, 10:09:00 am »
0
Et le lesbianisme politique c'est ...spécial?!

J'avais vu quelques minutes de reportage dans l'émission d'Urbania sur le féminisme, mais ce n'était pas aussi touffu que cet article.

A moins que ce soit une personne bisexuelle qui décide de réprimer son attirance pour les hommes parce qu'elle les déteste (encore là, est-ce vraiment réprimer?), je trouve ça insultant pour les LGBT.
J'avais une idée de signature géniale, mais je ne m'en rappelle plus.

Le lesbianisme politique
« Réponse #18 le: novembre 02, 2017, 14:34:40 pm »
0

Dans beaucoup de couples que je connais, la femme est super exigeante et critique tout ce que son homme fait, genre la débarbouillette est pas pliée du bon bord, t'as pas mis assez d'eau dans son jus, le chandail fitte pas avec ses bas ou wathever. Spontanément la femme finit par le faire tout seule parce que pour elle, la charge mentale de s'en occuper elle-même finissait par être mieux que la charge mentale de dealer avec l'imperfection ou l'incertitude. Rendu là, c'est la faute à qui? Je trouve que la BD en manque un bout là-dessus.


J'ai déjà remarqué ça également, mais moi je pense que souvent certaines mères, conjointes, femmes se trouvent frustrées de voir que leur homme, conjoint, mari arrive à faire aussi bien qu'elle certaines tâches domestiques, ou pour le foyer "traditionnellement attribuées" aux femmes ou relatives ou l'image qu'elles ont elle même d'une bonne mère ou d'une bonne conjointe et ont l'impression de se trouver déposséder de leur "fonction" essentielle. On retrouve exactement le même schéma avec certains types qui se retrouvent démunis face à leur femme quand celle-ci se démerde très bien pour faire une tâche "traditionnellement attribuée" aux hommes ou relatives à ce qu'il s'imaginent eux même d'un bon mari, d'un bon père, genre, des trucs de bricolage, et c'est un phénomène de défense, un genre de réaction pour se convaincre qu'on est meilleur dans telle ou telle fonction.

Le lesbianisme politique
« Réponse #19 le: novembre 02, 2017, 14:42:30 pm »
0

Bien non ultimement c'est pas grave de manquer de moutarde ou d'avoir une montagne de linge à laver.


En fait on se bat toute notre vie d'adulte, de père ou de mère à faire la compétition avec l'image idéale ou idéalisée de ce qu'est un bon père, une bonne mère, une image construite par les médias, les films, la culture en générale et surtout nos parents. Je pense que l'on construit notre couple notre vie de père ou de mère en écho de celle qu'on eu comme exemple pendant toute notre enfance c'est à dire celle de nos parents, que se soit par compétition/opposition "je veux être meilleur que mes parents, que mon père que ma mère" ou par recherche de reconnaissance chez le conjoint, chez l'enfant de ce que l'on a vu dans le regard du père ou de la mère.

C'est marrant le terme de "charge mentale" est nouveau pour moi dans le cadre du couple. Etant passionné d'aéronautique je le connaissais dans le cadre du pilotage d'un avion mais pas dans le cadre du couple.

Le lesbianisme politique
« Réponse #20 le: novembre 02, 2017, 14:47:57 pm »
0

Chez nous, c'est rendu clair que si c'est mon soir de repas, par exemple, personne vient me rajouter du sel, monter le feu, ou ce genre de chose à moins que je demande de l'aide. Si c'est elle qui s'en occupe, elle peut me demander de l'aide, et c'est parfait comme ça.


C'est marrant c'est assez similaire chez moi.

Quand je fais la bouffe, j'aime qu'on me foute la paix, être seul, je fais la table, je fais la bouffe, je fais tout, c'est moi qui gère et j'aime l'idée qu'elle n'ai qu'à mettre ses pieds sous la table et qu'elle soit servi. Si elle traine dans mes pattes alors que je fais la bouffe, ça m'énerve et je la vire et j'ai l'impression qu'elle m'espionne ou qu'elle ne me fait pas confiance.

quand elle fait la bouffe c'est l'inverse, elle me demande un petit coup de main en permanence alors que je veux juste être tranquile et mettre mes pieds sur la table quand c'est terminé. J'en ai déjà parlé avec elle et ai prétendu que c'était le "syndrome de la bonniche" (que j'ai inventé), et qu'inconsciemment quand elle se voit faire la bouffe seule alors que je regarde la TV ça lui renvoie l'image d'une femme au foyer, de la bonniche, mais maintenant que j'y pense c'est peut être d'avantage le désire d'être ensemble pour faire une tâche pour le foyer.

Lisa

  • Jeannette officielle du forum
Le lesbianisme politique
« Réponse #21 le: novembre 02, 2017, 15:24:17 pm »
0
Moi c'est pas tant le syndrome de la bonniche que j'adore faire la cuisine à plusieurs. Mais mon chum est incapable d'être présent en même temps que moi dans la cuisine alors mon beau rêve doit attendre que mes enfants soient grands.
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Le lesbianisme politique
« Réponse #22 le: novembre 02, 2017, 18:02:16 pm »
0
Non, mais ^ca veut pas dire que même si tu savais que ca faisait partie du deal, tu le prends pareil.

ET tu assumes.

T'arrêtes de brailler et de mettre la faute sur les autres et t'examines tes propres choix.

Mettons, j'ai choisi mon chum, mais j'ai le droit de chialer qu'il est pas capable d'arrêter de fumer, encore plus si c'est entre amies et qu'on se libère de nos tensions.

Pourquoi tu chialerais qu'il est pas capable d'arrêter de fumer si tu l'as connu quand il fumait?

Soit tu lui dis en partant "moi je sors pas avec des fumeurs" et il arrête. Soit t'acceptes de sortir avec, t'assumes pis c'est toute.

Ton entre deux c'est exactement la case de la BD que je déplore : chialer au lieu de reconnaître ses torts.

C'est pas du tout une question de compromis ou séparer les tâches : "mon chum sort les vidanges et moi je prends les rendez-vous", comme tu le dis.

La case de la BD c'est exactement le contraire.

C'est une fille qui dit : "mon chum prétend sortir les vidanges, mais c'est moi qui les sors et en plus de prendre les rendez-vous".
Some would compare Elvis to God. I'll admit he's good, but he's no Elvis.

Lisa

  • Jeannette officielle du forum
Le lesbianisme politique
« Réponse #23 le: novembre 02, 2017, 18:46:25 pm »
0
Ben voyons! On devrait jamais avoir des moments de chialage sur les travers des gens avec qui on partage notre vie? C'est vers là que tu vas?
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Berslak

  • Un texte.
Le lesbianisme politique
« Réponse #24 le: novembre 02, 2017, 22:54:31 pm »
+1
Team Lisa.

Demander aux gens d'arrêter de chialer, c'est leur demander de devenir des robots.
Yeah! Une signature!

Le lesbianisme politique
« Réponse #25 le: novembre 02, 2017, 23:29:01 pm »
0
Ben voyons! On devrait jamais avoir des moments de chialage sur les travers des gens avec qui on partage notre vie? C'est vers là que tu vas?

Please.

Dis-moi que t'es capable de voir la différence entre critiquer ton chum parce qu'il est pas capable d'arrêter de fumer comme tu le voudrais et le critiquer parce qu'il se met à fumer deux ans après que tu l'aies rencontré?
Some would compare Elvis to God. I'll admit he's good, but he's no Elvis.

Lisa

  • Jeannette officielle du forum
Le lesbianisme politique
« Réponse #26 le: novembre 03, 2017, 11:55:10 am »
0
C'est pas vraisemblable, mais oui, je vois ta différence. Par contre, il y a bien des affaires dans un couple que tu peux pas voir avant, comme justement le fait d'avoir des enfants.
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Le lesbianisme politique
« Réponse #27 le: novembre 03, 2017, 17:46:08 pm »
0
C'est pas vraisemblable, mais oui, je vois ta différence.

C'est juste ça que je dis.

Par contre, il y a bien des affaires dans un couple que tu peux pas voir avant, comme justement le fait d'avoir des enfants.

Bien sûr. Ça et plein d'autres choses.
Some would compare Elvis to God. I'll admit he's good, but he's no Elvis.

dalporto

  • Admin capo di tutti i capi
Le lesbianisme politique
« Réponse #28 le: novembre 03, 2017, 18:14:33 pm »
0
J'aimerais commencer à fumer du crack.

Quelle est la marche à suivre?

dalporto

  • Admin capo di tutti i capi
Le lesbianisme politique
« Réponse #29 le: novembre 03, 2017, 18:14:50 pm »
0
Lèche-pianiste.

El Kabong

  • Données erronées, résultats significatifs.
Le lesbianisme politique
« Réponse #30 le: novembre 06, 2017, 14:37:27 pm »
0
J'aimerais commencer à fumer du crack.

Quelle est la marche à suivre?
Tu veux enrichir Bay Street et la caisse noire de la RCMP?

En vente dans la plupart des clubs minables de Montréal.
Cette cochonnerie a pas mal remplacé la poudre.
Et puis, les clients les plus détruits vont venir ensuite de voler ta roue de bécik, tes CDs dans ton char (en pétant une vitre), n'importe quoi qui traîne dehors... afin de se payer le seul plaisir important de leur vie.


Simple pleasures are the best!
Z