Auteur Sujet: tlmep  (Lu 35219 fois)

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« Réponse #350 le: décembre 05, 2016, 11:03:32 am »
La voix junior.... Ok je pense qu'on a bien compris ta démarche intellectuelle rigoureuse.

Pourtant, toi plus que moi devrait s'intéresser aux performances de ces jeunes! ok je pense qu'on a bien saisi la profondeur de ton intérêt réel pour ces derniers.


ahaha le bas fond de l'argumentation.

Parce que tu enseignes à des ados, tu devrais t'intéresser à une compétition de chants d'enfants de 7-14 ans à TVA.

Sacré Sharl!


Hors ligne sharl

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« Réponse #351 le: décembre 05, 2016, 11:30:27 am »
Le gars a dit que je manquais de rigueur intellectuelle parce que j'ai écouté La voix junior. J'ai alors appelé la logique à mon secours,,,

Et je n'ai pas été spécifique sur sa profession, car le passage ("toi plus que moi") pouvait s'appliquer à bien des professions voire au simple  fait d'être parent. C'est toi qui fait une référence directe à sa profession  -- ce qu'il déteste et que par égard, moi, je n'ai pas fait,,, 




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« Réponse #352 le: décembre 05, 2016, 11:45:31 am »
Faque suivant ta "logique", si on n'aime pas La Voix Junior, on n'aime pas les enfants.

J'en apprends une bonne là.


Hors ligne MadChuck

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« Réponse #353 le: décembre 05, 2016, 11:47:05 am »
Es-tu entrain de dire que le fait qu'une partie du Québec écoute tous le monde en parle au lieu du sunday night football ou The Voice est un signe de déchéance de notre société ?

Hors ligne megalomarc

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« Réponse #354 le: décembre 05, 2016, 11:49:35 am »
Quant au Canada-Anglais, ce n'est pas parce qu'il regarde les émissions américaines qu'ils sont assimilés. Les Canadiens-Anglais sont très patriotiques avec la feuille d'érable tatoués sur le cœur. Rien n'est plus à l'opposé d'un Trump qu'un Trudeau père ou fils qu'ils adorent.

Il leur a fallu attendre que le Québec pense sérieusement à se séparer pour que les Canadiens anglais cessent de se considérer comme des british subjects. Aujourd'hui, ils ont un attachement pour l'hymne national, des médailles aux Olympiques, le Canadian Tire, Tim Horton, la feuille d'érable, l'hymne national, bref rien que des symboles. À part des étiquettes, sur quoi s'appuie ce nationalisme ?

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« Réponse #355 le: décembre 05, 2016, 11:50:20 am »
J'aimerais ça pouvoir retourner dans l'temps pour crisser une volée au jeune sharl:

-Mais... pourquoi me giflez-vous monsieur?!?

-Tu vas comprendre plus tard esti d'débile.

-Gendarmes!!!
FUCK YOU POF

Hors ligne MadChuck

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« Réponse #356 le: décembre 05, 2016, 11:56:28 am »
À part des étiquettes, sur quoi s'appuie ce nationalisme ?

Le nationalisme Canadien est beaucoup beaucoup plus fort que le nationalisme Québécois, c'est même pas a la même échelle, beaucoup de Canadien n'accepterait pas que le Canada ne soit pas un pays, comme la majorité des Québécois qui ont pas de problème avec ça, et je parle de prendre les armes s'il le faut pour défendre la nation. La liste de chose dont tu listes est en bonne partie pourquoi, c'est une bonne boîte a outils pour nourrir le nationalisme que l'on a pas.

Ça c'est beaucoup bâti autour des conflits, en 1812 est née l'idée qu'il n'était pas comme les Américains, 1914 est née l'idée qu'il n'était pas des Britanniques vivant en Amérique mais Canadien.

Hors ligne megalomarc

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« Réponse #357 le: décembre 05, 2016, 12:21:27 pm »
En 1812, personne ne se considérait Américain, un pays qui était nouvellement indépendant. Il n'y avait pas encore Hollywood.

Pendant la Première Guerre Mondiale, les Canadiens sont intervenus en tant que dominion de l'Empire britannique. En fait, ils n'ont pas accédé à la souveraineté avant le statut de Westminster de 1931, voté au Parlement de Londres.

Pendant la 2e guerre mondiale, ils sont allés par loyauté avec l'Angleterre.

C'est pas avant les années 1960 que les Canadiens commencent en plus grand nombre à se définir comme Canadiens et plus comme des sujets britanniques.

D'où les symboles qui commencent à changer aussi. Le drapeau adopté en 1965, l'hymne national officiellement adopté en 1967. Avant ça on chantait God Save the Queen ou The Maple Leaf Forever chez les Anglais. Le drapeau ressemblait à ça avant 1965 :



Longtemps fier d'être une colonie britannique, le Canada anglais n'a pas cherché activement à développer sa propre personnalité, sa propre culture. (sauf quelques exceptions culturelles) Dans les années 1960, il se passe quelque chose, mais culturellement, c'est les USA qui ont remplacé l'empire britannique. Le Canada est encore une colonie culturelle de quelqu'un, cette fois des USA. Mais paradoxalement, les Canadiens se disent fiers d'être Canadiens et pas Américains. C'est ça que je trouve étrange.
« Modifié: décembre 05, 2016, 12:29:06 pm par megalomarc »

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« Réponse #358 le: décembre 05, 2016, 12:22:06 pm »
Es-tu entrain de dire que le fait qu'une partie du Québec écoute tous le monde en parle au lieu du sunday night football ou The Voice est un signe de déchéance de notre société ?

Ce que je dis, c'est TMEP incarne ce qu'il y a de méprisable dans la sphère publique et qui conduit le Québec à sa perte: biais crasse, complaisance hypocrite, frottage de queues, niaisage convenu, nanisme intellectuel, etc.

Au risque de me répéter. Imaginez un million de Québécois qui regardent un baveux lire ses p'tits cartons comme un enfant de 6 ans, une fofolle qui se tortille avant de distribuer les siens aux zinvités, les rires en can aux 10 minutes, une fournée hebdomadaire de pédleurs qui viennent brancher leurs bidules. Faut vraiment être givré jusqu'au bout des doigts pour ne pas s'en désoler,,,
« Modifié: décembre 05, 2016, 12:23:57 pm par sharl »

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« Réponse #359 le: décembre 05, 2016, 12:33:26 pm »
À part des étiquettes, sur quoi s'appuie ce nationalisme ?

Le nationalisme Canadien est beaucoup beaucoup plus fort que le nationalisme Québécois, c'est même pas a la même échelle, beaucoup de Canadien n'accepterait pas que le Canada ne soit pas un pays, comme la majorité des Québécois qui ont pas de problème avec ça, et je parle de prendre les armes s'il le faut pour défendre la nation.

Simple question de la force du statu quo.

Les Canadiens ont appris à vivre dans cet État. Ils s'y sont attachés. Aujourd'hui, ils n'imaginent pas vivre autrement.

Les Québécois ont appris à vivre dans le Canada. Beaucoup ne s'imaginent pas vivre autrement.

Si le nationalisme est plus fort, c'est à cause de cette force qui tend à faire en sorte que les choses ne changent pas.

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« Réponse #360 le: décembre 05, 2016, 13:36:00 pm »

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« Réponse #361 le: décembre 05, 2016, 13:41:10 pm »
En 1812, personne ne se considérait Américain, un pays qui était nouvellement indépendant. Il n'y avait pas encore Hollywood.

Quand les soldats américains ont brûlé les fermes au Canada pour combattre l'Angleterre, ça la fait naitre pour la première fois un sentiment de différence dans l apopulation, apparement.

Pendant la Première Guerre Mondiale, les Canadiens sont intervenus en tant que dominion de l'Empire britannique.

Oui et les troupes Canadiennes et des colonies en générales ont été utilisés comme de la chaire a canon et on favorisait beaucoup les anglais de L'île, faisant naître un sentiment de ne plus être sujet anglais a part entières parmi celle-ci, pour la première fois. Ils sont partie a la guerre en tant que sujet Britannique défendant le royaume et revenue Canadien.

Pendant la 2e guerre mondiale, ils sont allés par loyauté avec l'Angleterre.

Portant les couleurs du Canada cette fois-ci cependant.

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« Réponse #362 le: décembre 05, 2016, 15:04:28 pm »
J'aimerais ça pouvoir retourner dans l'temps pour crisser une volée au jeune sharl:


T'aurais plutôt tout fait pour me sucer la graine,,,

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« Réponse #363 le: décembre 05, 2016, 15:09:51 pm »
Quant au nationalisme Canadien-Anglais, j'ai l'impression que, comme nous, leur identification à leurs provinces respectives est plus fort que leur nationalisme pancanadien.

D'ailleurs, le Canada devient de plus en plus une véritable confédération. Un peu comme l'ex-URSS avec ses républiques.

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« Réponse #364 le: décembre 05, 2016, 15:29:28 pm »
Quant au nationalisme Canadien-Anglais, j'ai l'impression que, comme nous, leur identification à leurs provinces respectives est plus fort que leur nationalisme pancanadien.

As-tu dormi tout au long de ton voyage en autobus?


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« Réponse #365 le: décembre 05, 2016, 15:55:05 pm »
Justement, j'ai traversé une partie de l'Ontario un 1er juillet. Oui! j'ai vu 2-3 unifoliés gigantesques aussi grands qu'une maison, ainsi que des maisons avec une cinquantaine de petits unifoliés sur le parterre.

Mais je soutiens quand même que, pour les habitants d'une majorité de provinces ou territoires (Terre-Neuve, Québec, Saskatchewan, Alberta, Colombie-Britannique, Yukon ou Nunavut) l'identification à la province ou au territoire est viscérale et supérieure à l'identification nationale.

Mais bon! Pas de doute que tu connais mieux le Canada-Anglais que moi,,, 

« Modifié: décembre 05, 2016, 16:02:49 pm par sharl »

Hors ligne megalomarc

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« Réponse #366 le: décembre 05, 2016, 17:18:04 pm »
En 1812, personne ne se considérait Américain, un pays qui était nouvellement indépendant. Il n'y avait pas encore Hollywood.

Quand les soldats américains ont brûlé les fermes au Canada pour combattre l'Angleterre, ça la fait naitre pour la première fois un sentiment de différence dans l apopulation, apparement.

La guerre était entre les USA et l'Angleterre. Le Canada a été attaqué en tant que possession britannique. Le fait qu'ils aient vécu une guerre contre les USA les a amené à craindre ce puissant ennemi du sud et à valoriser leur association éternelle avec l'Angleterre, alors une grande puissance du monde.

Tout comme la colonie française était vulnérable face aux 13 colonies britanniques à cause du nombre, le Canada était vulnérable face aux USA :

Citer
les Britanniques n’avaient aucun doute sur le fait que la faible densité de population du territoire serait un point faible si d’aventure une troisième guerre se déclenchait. En 1817, l’amiral David Milne écrivait ainsi à un correspondant : « nous ne réussirons pas à garder le Canada si les Américains déclarent à nouveau la guerre contre nous »

La peur de l'invasion américaine est d'ailleurs un des éléments fondamentaux ayant mené à la Confédération.

Par ailleurs, les Américains croyaient à tord que les sujets britanniques du Canada souhaiteraient se joindre massivement aux USA. C'est le contraire qui est arrivé, ils ont été de loyaux sujets:

Citer
Certains Américains croyaient que nombreux seraient les habitants du Haut-Canada à s’élever contre l’Empire et à saluer les « libérateurs » américains. Cette combinaison de facteurs suggérait que la conquête serait facile, comme le pensait l’ancien président Thomas Jefferson en 1812 : « la conquête du Canada cette année, jusqu’aux voisinages de Québec, sera une simple promenade, et nous en acquerrons de l’expérience pour ensuite pouvoir attaquer Halifax, puis finalement pour expulser l’Angleterre hors du continent américain.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_anglo-américaine_de_1812#Expansionnisme_am.C3.A9ricain_vers_le_Canada

La conséquence sur le sentiment des colons canadiens-britanniques aurait été une plus grande confiance :

Citer
La guerre de 1812 fut considérée par les habitants de l’Amérique du Nord britannique, le futur Canada, comme une victoire car ils avaient défendu avec succès leurs frontières d’une mainmise américaine. Il en résulta une confiance en soi accrue des canadiens pro-Empire.

Ça ne veut pas dire qu'ils aient commencé à se considérer canadiens. On est extrêmement loin de ça en 1812.

D'ailleurs tu le dis toi même en te contredisant: 

quand les soldats américains ont brûlé les fermes au Canada pour combattre l'Angleterre, ça la fait naitre pour la première fois un sentiment de différence dans l apopulation...

Oui et les troupes Canadiennes et des colonies en générales ont été utilisés comme de la chaire a canon et on favorisait beaucoup les anglais de L'île, faisant naître un sentiment de ne plus être sujet anglais a part entières parmi celle-ci, pour la première fois. Ils sont partie a la guerre en tant que sujet Britannique défendant le royaume et revenue Canadien.

Il y a deux "premières fois".

Oui et les troupes Canadiennes et des colonies en générales ont été utilisés comme de la chaire a canon et on favorisait beaucoup les anglais de L'île, faisant naître un sentiment de ne plus être sujet anglais a part entières parmi celle-ci, pour la première fois. Ils sont partie a la guerre en tant que sujet Britannique défendant le royaume et revenue Canadien.

C'est une vision assez romantique des choses. Tu parles comme Stephen Harper.

Pendant la 2e guerre mondiale, ils sont allés par loyauté avec l'Angleterre.

Portant les couleurs du Canada cette fois-ci cependant.


Oui, mais le réflexe canadien a été très colonial. Son indépendance nouvellement acquise en 1931 semble ne pas avoir affecté ce sentiment. Pourquoi le Canada est-il entré en guerre à peine une semaine après l'Angleterre ? Les USA ont longuement réfléchi. Ils sont intervenus juste quand ils ont été attaqués, et qu'ils considéraient avoir un intérêt propre à entrer en guerre. Si le Canada avait acquis un sentiment national après 1914-1918, sa décision d'entrer en guerre en 1939 montre plutôt que les sujet britanniques du Canada se voyaient plutôt encore comme une colonie qui chérissait son lien avec l'Angleterre.
« Modifié: décembre 05, 2016, 17:22:32 pm par megalomarc »

Hors ligne MadChuck

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« Réponse #367 le: décembre 05, 2016, 17:50:07 pm »
La guerre était entre les USA et l'Angleterre.
Oui c'est pour ça que j'ai écris pour combattre les britanniques (les américains voulaient seulement enlever de la nourrite a l'armée britannique, rien contre les canadiens, mais ils brûlaient les fermes du monde et prenait leur cochon quand même). Au début les Canadiens ne se sentait pas concerné par le conflit et était pas d'un côté ou de l'autre, mais vers la fin un sentiment anti-américain était née.

Citer
Ça ne veut pas dire qu'ils aient commencé à se considérer canadiens. On est extrêmement loin de ça en 1812.

Et c'est pourquoi j'ai parler d'un sentiment de ne pas être américains, non pas d'être Canadien. Et le sentiment de ne pas être américains sera une partie fondamental et l'est encore aujourd'hui une grande partie de l'identité Canadienne, c'est beaucoup en opposition au Américains et en quoi ils sont différents.

Citer
Il y a deux "premières fois".

Oui avant 1812, pour bien des colon britannique canadien vs américan, y'avait pas de différence après oui. La deuxième première fois, c'est réaliser que même les canadiens, n'était ni américain, ni britannique pendant la première grande guerre.

Citer
C'est une vision assez romantique des choses. Tu parles comme Stephen Harper.

Oui, c'est pas mal romantisé, J,avoue et je suis dans le champ, je répète ce que j'ai lu et entendu dans des livres et documentaire sur la guerre de 1812/1914, peut-être tout croches.

Citer
Pourquoi le Canada est-il entré en guerre à peine une semaine après l'Angleterre ?

Pourquoi le Canada ne la pas fait le jour même ?, comme L'Australie, Nouvelle-Zélande ? C'est un signe fort. Y'a une longue poussé non-interventionisme américain qui explique pourquoi il ne voulait pas se mêler de conflit:
http://www.dancarlin.com/product/hardcore-history-49-the-american-peril/

Et ne sont pas nécessairement très représentatif.

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« Réponse #368 le: décembre 05, 2016, 19:50:53 pm »
Tiens! Cela me fait penser que la bataille de Québec de 1775 contre les Américains et la guerre de 1812 peuvent être considérés comme des référendums où les francophones ont haut et fort, et de leur sang, dit oui au Canada.

En ligne Snookey

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« Réponse #369 le: décembre 05, 2016, 21:39:56 pm »
Non. Ce n'est pas vraiment la conclusion qu'on peut en tirer.

Hors ligne El Kabong

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« Réponse #370 le: décembre 06, 2016, 17:52:37 pm »
La voix junior.... Ok je pense qu'on a bien compris ta démarche intellectuelle rigoureuse.

J'imagine tous les pédos du Québec qui se br...

J'aime pas ce concept d'émissions!!! :smiley7:

On exploite des ENFANTS pour faire du fric.

Mozart lui-même a compris combien son père lui avait fait du tort en le trimbalant de Cour en Cour au travers toute l'Europe comme un vulgaire singe savant.

J'abhorre.

Pourquoi pas un concours de "groupe"?
Non, seulement des stars...
La bébelle la plus facile àa vendre.

La tivi ne se meurt pas, elle se suicide.
Entre deux paquets d'annonces matraqués quatre fois plus fort dans l'oreille.

Désolé pour cette montée de lait, mon rhume de cerveau m'impose l'usage d'un kleenex à toutes les cinq-dix minutes.

Mon cerveau coule.

 :smiley29:
Z

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« Réponse #371 le: décembre 06, 2016, 18:37:36 pm »
Tiens! Cela me fait penser que la bataille de Québec de 1775 contre les Américains et la guerre de 1812 peuvent être considérés comme des référendums où les francophones ont haut et fort, et de leur sang, dit oui au Canada.

Pas vraiment non.

Il semble y avoir eu une loyauté surtout au Haut-Canada.

Au Bas-Canada, les soldats auraient été majoritairement des conscrits, donc forcés de combattre.

Il y a eu une insurrection.
http://www.ledevoir.com/politique/canada/352697/une-emeute-contre-la-conscription-en-1812

Beaucoup de déserteurs, de gens qui se sont "perdus en forêt" avant de se présenter au camp.

Il  a aussi eu un certain nombre de volontaires, probablement motivés par les curés qui avaient une alliance avec les anglais pour garder le Canada catholique.

Citer
Malgré quelques problèmes de parcours, l'utilisation de la milice du Bas-Canada s'est soldée par un succès retentissant. La province a su repousser l'envahisseur. Comme nous avons pu le montrer, la participation des Canadiens-français a dû être encouragée par une propagande de tout instant. Le clergé, le gouvernement et les journaux n'ont pas laissé les miliciens oublier leur mission "La défense de la Patrie".

http://www.warof1812.ca/propand.htm

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« Réponse #372 le: décembre 20, 2016, 10:16:26 am »
En plus c'est une fille de la belle ville de Québec qui gagne :smiley32: (mais il ne faut pas trop s'en surprendre,,,) et, généreuse en plus elle, donne le prix à une oeuvre charitable!

"Une gameuse québécoise (de la belle ville de Québec) a été sacrée personne la plus intelligente du pays en remportant la palme de l’émission Canada’s smartest person dimanche.

«Je ne m’attendais pas du tout à gagner­­. Entre chaque épreuve mentale, j’étais certaine que j’allais me faire éliminer à la prochaine. Mais bon, c’est un titre un peu plus impressionnant qu’il n’en a l’air», soutient Stéphanie Harvey en riant.

Six catégories d’intelligence

Émission diffusée sur CBC depuis trois ans, Canada’s smartest person oblige les concurrents à réussir des épreuves qui testent six catégories d’intelligence: musicale, physique, sociale, logique, visuelle­­ et linguistique."
« Modifié: décembre 20, 2016, 10:24:17 am par sharl »

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« Réponse #373 le: décembre 20, 2016, 10:31:29 am »
Que ''la personne la plus intelligente du Canada'' habite la ville de Québec je suppose que ça permet d'équilibrer les affaire et de faire un contrepoids à la présence d'Éric Duhaime et de Sharl dans cette même ville.
Les gens....

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« Réponse #374 le: décembre 20, 2016, 17:35:26 pm »
Citation de: megalomarc
Pendant la 2e guerre mondiale, ils sont allés par loyauté avec l'Angleterre.

Portant les couleurs du Canada cette fois-ci cependant.


Oui, mais le réflexe canadien a été très colonial. Son indépendance nouvellement acquise en 1931 semble ne pas avoir affecté ce sentiment. Pourquoi le Canada est-il entré en guerre à peine une semaine après l'Angleterre ? Les USA ont longuement réfléchi. Ils sont intervenus juste quand ils ont été attaqués, et qu'ils considéraient avoir un intérêt propre à entrer en guerre. Si le Canada avait acquis un sentiment national après 1914-1918, sa décision d'entrer en guerre en 1939 montre plutôt que les sujet britanniques du Canada se voyaient plutôt encore comme une colonie qui chérissait son lien avec l'Angleterre.

J'ai trouvé par hasard quelque chose qui vient alimenter le débat. Mackenzie-King qui essaie d'apaiser Hitler en défendant les intérêts de l'Angleterre, tout en affirmant que le Canada est indépendant.


Citer
En juin 1937, Mackenzie King, alors âgé de 62 ans, retourna à Berlin pour rencontrer le chancelier allemand Adolf Hitler. King avait songé à faire cette visite l'année précédente, mais il en avait été découragé par O.D. Skelton, son sous-secrétaire d'État aux Affaires extérieures. À la fin des années 1930, la politique étrangère officielle du Canada était isolationniste. Rien ne devait entraver le maintien de l'unité nationale.

Mais King avait montré des compétences remarquables de médiateur des conflits de travail, et il avait le sentiment qu'il pouvait employer ses talents à éviter une autre guerre mondiale. King n'avait pas prévu d'aller voir Hitler lorsqu'il se rendit en Angleterre pour le couronnement de George VI, mais il décida d'y aller après avoir reçu une invitation de Joachim von Ribbentrop, ambassadeur de l'Allemagne en Grande-Bretagne, et y avoir été encouragé par le gouvernement britannique.

Arrivé à Berlin le 27 juin, King prit une chambre à l'hôtel Adlon. Les deux premiers jours, on l'emmena visiter des camps de jeunes, des camps de travail, le zoo de Berlin et le stade olympique, où il suivit un certain nombre de compétitions sportives depuis le siège qu'Hitler avait occupé aux Jeux olympiques de 1936.

Le 29 juin au matin, King rencontra Hermann Goering, ministre allemand de l'aviation. Ils eurent un entretien d'une heure et demie au sujet du commerce entre le Canada et l'Allemagne, des relations entre le Canada et la Grande-Bretagne et de l'expansion de l'Allemagne en Europe. Lorsque Goering déclara que l'Angleterre était en train d'essayer de contrôler les actions de l'Allemagne, King répondit que « ce qui préoccupait surtout l'Angleterre, c'était le danger d'une action rapide et précipitée qui risquerait d'enflammer toute l'Europe. » [Traduction] (Journal, 29 juin 1937) À la fin de la rencontre, King invita Goering à se rendre au Canada, et Goering répondit qu'il aimerait faire une grande chasse au wapiti ou à l'ours. King lui promit de prendre des dispositions en ce sens s'il décidait de venir.

King se rendit ensuite au Palais d'Hindenburg pour y rencontrer Hitler. L'entretien dura plus d'une heure. King montra à Hitler sa propre biographie par Norman Rogers et attira son attention sur une photo de la maison où il était né, à Berlin (Ontario) : « J'ai dit à Herr Hitler que j'avais apporté ce livre pour lui montrer où j'étais né et les liens que j'avais avec le Berlin d'Allemagne par l'intermédiaire du Berlin d'Ontario. » [Traduction] (Journal, 29 juin 1937) King parla de son séjour à Berlin 37 ans auparavant et de sa vie chez les Weber, de l'autre côté du Tiergarten.

King fit l'éloge du travail constructif du régime d'Hitler, puis fit allusion à la crainte et aux soupçons que suscitait le réarmement de l'Allemagne. Hitler déclara que l'Allemagne se réarmait pour être respectée et imputa les difficultés de son pays au Traité de Versailles. Il dit à King : « Quant à la guerre, il est inutile de craindre l'Allemagne. Nous n'avons aucun désir de faire la guerre, notre peuple ne veut pas la guerre, nous ne voulons pas la guerre. » [Traduction] (Journal, 29 juin 1937)

King mit l'accent sur le fait que le Canada était une nation libre et indépendante, même s'il faisait partie de l'Empire britannique. Il ajouta cependant que, en cas d'agression de quelque origine que ce soit, tous les pays du Commonwealth se serreraient les coudes. Lorsque Hitler se plaignit des Britanniques, King lui assura que l'Angleterre voulait la paix. À la fin de l'entretien, Hitler donna à King une photo de lui-même autographiée et encadrée.

King fut impressionné par Hitler. Il écrivit : « Mon impression de l'homme tandis que j'étais assis auprès de lui et que je m'entretenais avec lui fut celle d'un homme qui aimait vraiment ses compatriotes et son pays, et qu'il ferait n'importe quel sacrifice pour eux. » [Traduction] (Journal, 29 juin 1937) Hitler lui semblait être « un homme d'une sincérité profonde et un vrai patriote » (Journal, 29 juin 1937). King vit des similitudes entre lui-même et Hitler : « Tandis que je m'entretenais avec lui, je ne pouvais m'empêcher de songer à Jeanne d'Arc. C'est manifestement un mystique (...). Il s'abstient de toute boisson alcoolisée et est végétarien. Il n'est pas marié, il pratique l'abstinence dans toutes ses habitudes et manières. » [Traduction] (Journal, 29 juin 1937)

...

King était heureux lorsqu'il quitta Berlin. « Quand je songe à ma visite en Allemagne, je peux honnêtement dire que c'était aussi agréable, instructif et stimulant que toutes les autres visites que j'ai pu faire ailleurs. En fait, je me demande si j'ai jamais passé quatre jours plus intéressants ou, en réalité, comparables en importance. » [Traduction] (Journal, 30 juin 1937) Il était « immensément soulagé » et croyait qu'il n'y aurait pas de guerre. Rétrospectivement, on peut s'interroger sur ses impressions concernant Hitler. Il espérait bien sûr que la guerre pourrait être évitée. Une fois celle-ci déclenchée, cependant, l'opinion de King sur Hitler changea radicalement.

http://www.collectionscanada.gc.ca/king/023011-1070.05-f.html

Bref, il ne va pas en Allemagne parce qu'il en a été découragé par le sous-ministre. Mais quand il est encouragé par l'Angleterre, il y va promptement.

Quand il parle à Goering, il lui fait part des craintes de l'Angleterre.

Le Canada sous King est isolationniste. Il faut maintenir l'unité nationale, ébranlée lors de la crise de la conscription de la guerre de 14-18. Cela ne l'empêche pas de dire devant Hitler : "en cas d'agression de quelque origine que ce soit, tous les pays du Commonwealth se serreraient les coudes." L'isolationnisme canadien devient non-pertinent quand vient le temps de se porter à la défense de la mère patrie.

Lorsque Hitler se plaignit des Britanniques, King lui assura que l'Angleterre voulait la paix. Encore ici, il parle en leur nom, comme un simple diplomate anglais.

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« Réponse #375 le: décembre 20, 2016, 18:33:30 pm »
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Si King sut amener les citoyens à s’entendre sur une question d’abord aussi partisane, comment s’y prit-il? Nous montrerons que l’unité réalisée en 1939 fut le fruit d’une campagne au cours de laquelle Mackenzie King parvint peu à peu à convaincre la population qu’il était non seulement inévitable que le Canada se batte aux côtés de l’Angleterre, mais que c’était dans l’intérêt national

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Dans les années 1930, le Canada n’était pas du tout uni, et, en matière d’affaires étrangères, rien ne divisait plus le pays que la question de sa participation à une éventuelle guerre outre-mer. Plusieurs camps s’opposaient. Pour les partisans de l’Empire, si la Grande-Bretagne était en guerre, le Canada l’était aussi. Pour sa part, la majorité de la population anglophone, qui était attachée à la Grande-Bretagne, était prête à secourir cette dernière si elle était attaquée.

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Sur les trois millions de Canadiens français, beaucoup étaient isolationnistes. Non seulement ils se méfiaient des Britanniques, mais ils craignaient que le Canada anglais n’impose le service obligatoire si le pays prenait part à une autre guerre outre-mer. L’opinion des Canadiens français était un facteur politique de la plus haute importance, d’autant que le gouvernement de Mackenzie King comptait beaucoup sur le Québec pour asseoir son autorité.

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King croyait fermement à la « fécondité historique de l’association des pays membres de l’Empire britannique. ...Skelton (son influence sous-ministre aux affaires extérieures) ne partageait pas l’attachement de King pour la Grande-Bretagne. Cependant, ce dernier se rendait compte que l’attachement du Canada anglais pour la mère patrie était susceptible de nuire à la politique étrangère du pays. Il savait que les Canadiens anglais ne toléreraient jamais que leur gouvernement reste passif si la Grande-Bretagne se faisait attaquer. En même temps, il savait fort bien que le désir des Canadiens anglais de voler au secours de la Grande-Bretagne se heurterait aux vieilles craintes des Canadiens français. Cela pouvait provoquer un schisme, comme lors de la crise du service obligatoire en 1917. Ce serait un désastre pour le pays et cela pouvait compromettre l’exercice du pouvoir.

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King commença aussi à faire part de son opinion au personnel des Affaires étrangères, où il se heurta à Skelton. Celui-ci prêchait bien entendu la neutralité, même s’il reconnaissait que « le gouvernement, s’il adoptait une telle politique, serait immédiatement défait et que le pays serait très en faveur d’une intervention et même peut-être de l’envoi d’une force expéditionnaire. » Tout en reconnaissant cette réalité, Skelton n’en continuait pas moins de tenter de convaincre King que le Canada n’avait pas intérêt à participer à la guerre. Il souleva encore la question de la neutralité le 11 septembre en faisant remarquer que « nous sommes le pays le plus sûr du monde, tant que nous ne nous mêlons pas des affaires des autres. » Plus tard, King confia ces réflexions à son journal :

« J’ai lu attentivement [le] résumé minutieux de la situation que Skelton a rédigé. C’est un travail excellent, mais, du début à la fin, il soutient que les prises de position sont fonction des intérêts de chaque partie, ce qui place le Canada dans une position assez isolationniste. Pour ma part, j’estime que, quoique nous devions déterminer soigneusement quel rôle le Canada pourrait être appelé à jouer et quelles mesures il devrait alors prendre, notre véritable intérêt dépend de la puissance collective de l’Empire britannique et non de notre situation géographique et de nos ressources. Faute de reconnaître cela, nous finirons par éliminer le seul facteur déterminant pour la paix dans le monde, nous romprons notre association avec les États-Unis et l’Empire britannique et nous perdrons tout ce que cette association représente pour la paix dans le monde. La position du Canada serait ignominieuse. Pour moi, il est clair que, à long terme, l’intérêt du Canada réside dans la coopération des démocraties et de tous les membres de l’Empire et que, à court terme, nous conservons notre dignité. C’est la seule position que nous puissions prendre. »

Ces remarques sont intéressantes, car elles indiquent qu’il y avait une faille dans les rapports entre King et son conseiller. Fondamentalement, King n’était pas d’accord avec Skelton et ne pensait pas qu’il était dans l’intérêt du Canada de poursuivre une politique isolationniste. Pour lui, se ranger aux côtés de la Grande-Bretagne contre les puissances totalitaires était un impératif à la fois moral et politique. Autrement dit, cette prise de position « allait de soi dans l’intérêt national

King, malgré que son sous-ministre des affaires extérieures lui avait donné un rapport disant que l'intérêt du Canada se trouvait dans la non-participation à la guerre, dans l'isolationnisme, dit que l'intérêt du Canada et l'intérêt de l'Angleterre dans le monde sont liés. Selon King, l'intérêt de l'Angleterre, c'est aussi l'intérêt du Canada.

C'est une manière très coloniale de se positionner. Sans être officiellement une colonie ou un dominion, disons que c'est la mentalité d'un état satellite.

http://www.journal.forces.gc.ca/vo5/no4/history-histoire-fra.asp
« Modifié: décembre 20, 2016, 18:35:12 pm par megalomarc »

Hors ligne sharl

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« Réponse #376 le: janvier 23, 2018, 19:46:13 pm »
Depuis le temps que je dis que TLMEP est de la scrappe télévisuelle.

Y'a rien que le cerveau mort à Tam & acolytes qui bandent encore sur ça,,,


http://www.journaldequebec.com/2018/01/23/tout-le-monde-en-parle-une-emission-perimee

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« Réponse #377 le: janvier 23, 2018, 19:54:58 pm »
La chronique hebdo de Fournier qui chie sur Radio-Can.

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« Réponse #378 le: janvier 24, 2018, 12:41:03 pm »
Il pourrait être plus subtile Fournier. Le gars qui s'était fait ridiculiser suite à son passage à TLMEP il y a quelques années, alors qu'il avait parlé de caca et dit comment c'était bon de chier. Il avait dû démissionner de son poste de présidence de Radio-Canada. Il peut ben être amer et critiquer l'émission. On voit qu'il l'a encore sur le coeur.

Chier sur Radio-Can, bon choix de mot Dalporto. :smiley17:

Sinon 1.3 million de téléspectateurs dimanche dernier. Pas mal pour une émission périmée.

« Modifié: janvier 24, 2018, 13:52:33 pm par Tam! »

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« Réponse #379 le: janvier 24, 2018, 13:56:50 pm »
L'émission a fait son temps et Lepage n'est pas mieux que Turcotte. Faut tout flusher!!!

En 2010 Sharl disait qu'elle avait fait son temps et l'émission est toujours là en 2018.  :smiley36:


1-Sharl ne serait pas un bon programmateur télé.

2-Sharl est un sacré radoteux.

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« Réponse #380 le: janvier 24, 2018, 14:34:32 pm »
Il annonce le crash de la bourse depuis au moins 2012 je pense:



Quand la prochaine correction va inévitablement survenir, il va pouvoir dire qu'il l'avait prédis.

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« Réponse #381 le: janvier 24, 2018, 15:46:39 pm »
Si cela n'avait été du quantitative easing qui a duré des années, la bourse aurait crashé depuis longtemps. Puis là, c'est Trump qui va endetter le peuple jusqu'aux oreilles pour permettre aux sociétés de s'enrichir comme jamais auparavant. Mon analyse est rationnelle et objectivement parfaite, mais des facteurs vicieux et subjectifs sont intervenus.

Tout ce que dit Fournier sur TLMEP est juste; une  émission de ploques, une émission vétuste à la corde, une émission insipide, niaise, redondante à l'écœurement. Ce n'est quand même pas ma faute s'il y a tant de crétins au Québec et que nos choix télé soient si limités en français,,,   

 

 
« Modifié: janvier 24, 2018, 15:52:21 pm par sharl »

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« Réponse #382 le: janvier 24, 2018, 16:08:06 pm »
Tout ce que dit Fournier sur TLMEP est juste; une  émission de ploques, une émission vétuste à la corde, une émission insipide, niaise, redondante à l'écœurement. Ce n'est quand même pas ma faute s'il y a tant de crétins au Québec et que nos choix soient si limités en français,,,   

Ce bout la est de l'opinion (et me semble assez juste et du moins débatable), c'est le bout que l'émission phare qui fait dans les 1.2-1.4M de côtes d'écoute a RC devrait pas être le dimanche soir/annulé ou mis sur Art TV qui me semble faire aucun sens, l'émission a son public pour quelque chose de quasi gratuit a faire en plus. (et pas sur qu'il soit moins bilingue que celui de TVA le dimanche soir si c'est ça ton explication du gros succès de Tous le monde en parle)

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« Réponse #383 le: janvier 24, 2018, 16:29:49 pm »
Tlmep une émission presque "gratuite". Ça va pas!!!

Tu aimes les stats. Me semble que le baveux à Lepage a déjà dit que l'émission coutait 25 cents par tête de pipe de payeurs de taxe et qu'il mettrait un bocal de 25 cents à sa porte pour ceux qui la critiquent. Fait le compte!

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« Réponse #384 le: janvier 24, 2018, 17:35:12 pm »
Tlmep une émission presque "gratuite". Ça va pas!!!

Tu aimes les stats. Me semble que le baveux à Lepage a déjà dit que l'émission coutait 25 cents par tête de pipe de payeurs de taxe et qu'il mettrait un bocal de 25 cents à sa porte pour ceux qui la critiquent. Fait le compte!

Pour une émission a grande côte d'écoute, y'a pas grand dépense il me semble, c'est pas compliqué a faire comme une série lourde comme l'Ombre de l'épervier qui coûtaient près d'un million par épisode.

Toujours le même décors, pas compliqué techniquement, montage de 2-3 jours, invités cachet UDA........

Je ne penses pas que l'émissions coûtaient vraiment 25 cenne par canadien par épisode comme dans sa joke (ce serait 8 million par épisode) et si c'était par saison (25 épisode) alors oui ce c'est vraiment cheap, Don Cherry coûtaient 800k par année pour 5 minutes les samedi soirs.