Auteur Sujet: La culture du viol  (Lu 249861 fois)

Lisa

  • Jeannette officielle du forum
La culture du viol
« Réponse #6000 le: octobre 19, 2017, 11:47:58 am »
0
Oui c'était mon truc depuis l'affaire legendre ! Mais la les deux vont disparaître.
"It's amazing how I can feel sorry for you and hate you at the same time. I'm sure there's a German word for it." - Lisa

La culture du viol
« Réponse #6001 le: octobre 19, 2017, 12:13:17 pm »
0
Parlant de généralités sur les gays, on voit que certains font des liens entre l'affaire de Joel Legendre et celle de Salvail, alors que ces deux histoires n'ont rien à voir.

Sauf que je sais pas pourquoi, je les ai toujours confondus, ces deux-là. Depuis l'affaire Legendre, je dois toujours me rappeler quand j'en vois un des deux si c'est celui qui montrait son pénis au parc.

Là ça les remets plus semblables, je m'en sortirai jamais.

Un c'est dans la face des gens, l'autre c'est dans la face des gens, mais dans un parc !

«Et arrêtez de comparer l'affaire Salvail à l'affaire Legendre. Elles n'ont rien en commun. Joël Legendre se trouvait seul dans un parc de Longueuil quand il a fait un geste indécent devant un policier en civil. Il a payé son amende et a été excommunié, pendant plusieurs mois, de la colonie artistique.

Éric Salvail dirige une importante boîte de production, Salvail & Co, qui chapeaute les émissions Maripier!, Coup de foudre, Les échangistes et En mode Salvail. Des dizaines d'employés se rapportent à lui et ses comportements déplacés en milieu de travail ont perduré. C'est complètement différent. »

http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/hugo-dumas/201710/18/01-5140494-le-king-de-v-dechu.php


Tu sais que je faisais une joke ?

La culture du viol
« Réponse #6002 le: octobre 19, 2017, 12:41:52 pm »
0
Honnêtement j'étais pas sûr (je penchais plus vers la joke) mais j'ai mis la citation à l'endroit le plus proche où on parlait de ça.

La culture du viol
« Réponse #6003 le: octobre 19, 2017, 12:50:58 pm »
0
À toujours relativiser comme certains le font, ne fait qu'annuler ou atténuer les dénonciations.

La fille ne relativise pas, elle fait la part des choses.

Elle dit : il y a 1% de mauvais pour 99% de bons.

Le 1% de mauvais ne sont pas moins mauvais parce qu'il y en a des bons, bien au contraire, ça les isole. Ça les fait ressortir plus. Ça en fait une tache de sauce à spaghetti sur une chemise blanche.

Si ça vous réconforte de prendre ce problème de société par ce bout là, c'est ok. Mais ça mène à rien, à part se rassurer.

Je ne suis pas sûr que tu me suives.

Mettons qu'il y a une culture de l'absentéisme où tu travailles. Ou mettons juste le fait qu'il y a du monde qui arrive en retard au bureau. Si la moitié du monde punche 15 minutes en retard, le dernier qui lui arrive 20 minutes en retard s'en calisse pas mal. Mais si 99% du monde travaille déjà quand le dernier arrive en retard ne serait ce que de cinq minutes, alors ce dernier a bien plus de pression.

En tout cas, c'est de même que je vois ça.
Some would compare Elvis to God. I'll admit he's good, but he's no Elvis.

La culture du viol
« Réponse #6004 le: octobre 19, 2017, 12:57:50 pm »
0
Parlant de généralités sur les gays, on voit que certains font des liens entre l'affaire de Joel Legendre et celle de Salvail, alors que ces deux histoires n'ont rien à voir.

Ça je ne suis on ne peut plus d'accord.
Some would compare Elvis to God. I'll admit he's good, but he's no Elvis.


El Kabong

  • Données erronées, résultats significatifs.
La culture du viol
« Réponse #6006 le: octobre 19, 2017, 13:46:29 pm »
0
(...)
Si la moitié du monde punche 15 minutes en retard, le dernier qui lui arrive 20 minutes en retard s'en calisse pas mal. Mais si 99% du monde travaille déjà quand le dernier arrive en retard ne serait ce que de cinq minutes, alors ce dernier a bien plus de pression.
(...)
Anecdote:

Pour deux minutes de retard, le sous-boss me coupe 20 minutes de paie!
OK! Je m'évache sur mon poste de travail.
Le sous-boss arrive et me demande pourquoi je ne travaille pas?
Je réponds:  Mon vingt minutes pas payé n'est pas fini.
Le sous-boss capote.
Je rigole.
Et comme il fallait puncher même au break, je me fais un café avec un maximum de sucre.
J'attends que les sous-esclaves finissent de mettre leur carton dans la machine.
Je verse alors mon café dans la machine.
Un punch sucré!

Je prends ma veste et je décrisse de cette shop de m...

La culture du viol, c'est aussi l'exploitation des gens.
Sous toute ses formes.
Z

dalporto

  • Admin capo di tutti i capi
La culture du viol
« Réponse #6007 le: octobre 19, 2017, 17:13:48 pm »
0
La culture du viol, c'est aussi l'exploitation des gens.
Sous toute ses formes.[/color]

Heille, c'est déjà assez fourre-tout comme c'est là, rajoutes-en donc pas.

La culture du viol
« Réponse #6008 le: octobre 19, 2017, 17:34:16 pm »
0
La culture du viol, c'est aussi l'exploitation des gens.
Sous toute ses formes.

Non

Some would compare Elvis to God. I'll admit he's good, but he's no Elvis.

sharl

  • Taupe vaillante
La culture du viol
« Réponse #6009 le: octobre 19, 2017, 20:50:47 pm »
0
Homme ou femme, si vous n'avez jamais été mangé du regard et fait l'objet d'avances et d'actes déplacés de nature sexuelle, c'est que vous êtes vraiment moche! C'est certain qu'au fil du temps vous allez croiser 1-2 pervers et une couple de personnes problématiques. Ce sera au moins une fois traumatique, généralement ennuyant et parfois juste drôle.
« Modifié: octobre 19, 2017, 20:58:42 pm par sharl »

La culture du viol
« Réponse #6010 le: octobre 20, 2017, 00:06:58 am »
+1

 Il serais temps de mettre ce concept à la poubelle et de travailler avec le réel.

Qu'est-ce que ça veut dire pour toi « travailler avec le réel?».

Premièrement, arrêter d'inventer des concepts sorti de l'imaginaire d'une couple de féministes radicales, puis arrêter d'essayer de le pousser de force dans la gorge de l'imaginaire collectif. On se fait déjà assez de peurs irréelles comme ça, me semble qu'on n'a pas besoin d'en rajouter. 


Les nombreux cas des dernières années (et des derniers jours) c'est pas assez réel pour toi?

Oui mais ça n'a rien à voir avec la culture du viol. Ici on parle de harcèlement, de viols, de comportements déplacés, commis par une minorité de personnes. Ces personnes sont en particulier des gens qui ont du pouvoir et de la notoriété.

Je suis le premier à me réjouir qu'on les dénonce. Ça c'est réel. Il faut les dénoncer et les amener devant les tribunaux. Pas inventer un concept ridicule et nous essayer de nous faire croire, ad nauseam, à son existence.


Il est plutôt temps de changer les mentalités, d'arrêter de jouer à l'autruche et de faire changer les comportements.

Bla bla bla, les mentalités... C'est en plein ce que je dis, qu'il faut démarquer les actes d'une couple d'innocents de la mentalité collective. T'as pas trop l'air de suivre mon point on dirait.
« Modifié: octobre 20, 2017, 00:09:18 am par megalomarc »

La culture du viol
« Réponse #6011 le: octobre 20, 2017, 01:35:29 am »
0
Homme ou femme, si vous n'avez jamais été mangé du regard et fait l'objet d'avances et d'actes déplacés de nature sexuelle, c'est que vous êtes vraiment moche!

Ça ne m'est jamais arrivé. :smiley19:

Jay.

  • Fifille Victimisante
J'avais une idée de signature géniale, mais je ne m'en rappelle plus.

Lisa

  • Jeannette officielle du forum
"It's amazing how I can feel sorry for you and hate you at the same time. I'm sure there's a German word for it." - Lisa

La culture du viol
« Réponse #6014 le: octobre 20, 2017, 09:58:01 am »
+1
Il n'y aurait pas une culture de la dénonciation au Québec ?

Jay.

  • Fifille Victimisante
La culture du viol
« Réponse #6015 le: octobre 20, 2017, 10:06:15 am »
+1
Pas assez si toutes ces choses ne sortent que maintenant.
J'avais une idée de signature géniale, mais je ne m'en rappelle plus.

La culture du viol
« Réponse #6016 le: octobre 20, 2017, 12:02:12 pm »
0

Premièrement, arrêter d'inventer des concepts sorti de l'imaginaire d'une couple de féministes radicales, puis arrêter d'essayer de le pousser de force dans la gorge de l'imaginaire collectif.

Patrick Lagacé ce grand féministe radicale:

«Moi, en lisant les témoignages de victimes d’agressions sexuelles, sous le parapluie de #MoiAussi, je me suis rappelé plein de gens qui, ces derniers mois, ces dernières années, refusaient catégoriquement d’accepter qu’une culture du viol puisse exister…

#CultureDuViol, ça ne veut pas dire que tous les hommes sont des violeurs.

Ça veut dire qu’il y a encore trop de victimes d’agressions sexuelles. Que c’est encore trop répandu, courant, sous bien des formes.

Les derniers jours, les dernières heures nous le rappellent encore.»

http://plus.lapresse.ca/screens/8880f065-7725-41a7-9e26-30ed55aadc70%7C_0.html

On se fait déjà assez de peurs irréelles comme ça, me semble qu'on n'a pas besoin d'en rajouter. 

Quand tu parles de peurs irréelles qu'on se fait, parles-tu entre autres des immigrants qui sont en train de nous envahir et voler notre culture?


La culture du viol
« Réponse #6017 le: octobre 20, 2017, 13:08:20 pm »
+5
Ça me fait capoter de lire des messages comme ceux de Mégalo ou (dans une moindre mesure, parce que je comprends ce qu'il veut dire, mais ça reste pour moi une interprétation fallacieuse du terme) de Cinéphile.

La culture du viol n'a jamais rien eu à voir avec tous les hommes sont des violeurs, ou les hommes sont des ci ou des ça. BIEN SÛR QUE C'EST UNE MINORITÉ DE PERSONNES QUI SONT DES AGRESSEURS SEXUELS. Une maudite chance, parce que cette infime minorité fait du tort à un nombre épouvantable de victimes. Je pense qu'il n'y a jamais personne ici qui ait prétendu le contraire.

La culture du viol a toujours été le terme utilisé pour décrire des situations ou des discours qui font en sorte que la violence sexuelle est banalisée ou tolérée. Tolérée comme dans, des gens en situation de pouvoir peuvent avoir des comportements déplacés ou harcelants, voire commettre de véritables agressions sexuelles pendant 10, 15, 35 ans ans le cas de Gilbert Rozon sans être inquiétés parce que les gens qui en sont témoins ont l'impression que "ce n'est pas si pire que ça" ou "que ce n'est pas de leurs affaires" et les victimes sont réduites au silence par peur de représailles financières ou d'atteinte à leur réputation.

C'est facile en estie de dire "QU'ON LES DÉNONCE! QU'ON LES AMÈNE DEVANT LES TRIBUNAUX!" alors que le propre de la culture du viol. c'est justement de déposséder les victimes de leur pouvoir de dénonciation en permettant un climat où dénoncer N'EST PAS FACILE, où dénoncer PEUT NUIRE AUX VICTIMES, où dénoncer n'égale pas être cru et est loin de se traduire par la capacité de traduire les harceleurs ou les agresseurs devant les tribunaux.

Bien oui, qu'on les dénonce, les gros porcs qui introduisent leurs doigts dans les culottes des jeunes filles de 14 ans. Qu'on arrête de se fermer les yeux quand on voit des gestes inappropriés ou déplacés. Qu'on cesse de se laver les mains quand la rumeur nous met au courant de situations problématiques. Qu'on accueille la parole des victimes avec empathie, plutôt qu'en tentant de leur faire porter une part de culpabilité, en prétendant que les vêtements, que l'alcool, que suivre la personne dans une chambre d'hôtel, c'est un facteur de risque. JE SUIS BIEN D'ACCORD, c'est exactement ce que je demande depuis le début de cette discussion.
C'est exactement ça qu'est la littérature: d'habiles mensonges qui, secrètement, disent la vérité. - Simone de Beauvoir

Berslak

  • Un texte.
La culture du viol
« Réponse #6018 le: octobre 20, 2017, 13:10:59 pm »
0
Et de Gilles Parent

http://www.journaldequebec.com/2017/10/19/lanimateur-vedette-gilles-parent-vise-par-des-allegations-dinconduites-sexuelles

C'est drôle car si tu changes "Et" par "Au tour" dans ton message, tu as exactement le même message que Tam 12 messages plus haut. ;)
Yeah! Une signature!

Berslak

  • Un texte.
La culture du viol
« Réponse #6019 le: octobre 20, 2017, 13:17:04 pm »
0
Au tour de Michel Brulé!


Comme pour les deux autres, difficile d'être surpris (surtout pour les forumeux qui étaient à la fameuse soirée au Planère Libre)

Mon souvenir du monsieur chauve dans son établissement est très vague (j'étais arrivé un peu tard, je ne l'avais donc pas entendu parler).

J'imagine que le souvenir a été plus marquant pour les forumeuses...

Qu'est-ce qu’il avait fait ou dit de déplacé?
Yeah! Une signature!

La culture du viol
« Réponse #6020 le: octobre 20, 2017, 13:23:40 pm »
0
Bah, le classique, commentaires déplacés et louches, propositions douteuses, ils tournaient autour des filles du groupe, et plus la soirée avançait, plus il était paqueté et inapproprié/insistant. Il avait fini la soirée en chest en alternant entre nous papillonner autour et coller ses barmaids.

À la toute fin de la soirée, je l'avais surpris en train de faire des trucs (consensuels, pour ce que j'ai pu voir) avec une fille dans les toilettes (pas dans les cabines là, juste de même dans la pièce, pas gêné pantoute), ce qui ajoutait une couche de wack sur son comportement de gros mononcle libidineux. J'avais finalement utilisé la toilettes des hommes, parce que, ark.
C'est exactement ça qu'est la littérature: d'habiles mensonges qui, secrètement, disent la vérité. - Simone de Beauvoir

La culture du viol
« Réponse #6021 le: octobre 20, 2017, 13:27:08 pm »
0
On est quand même allés plusieurs fois au Planète Libre, pas sûre que t'étais là cette fois-là. C'est flou dans ma tête.


C'est exactement ça qu'est la littérature: d'habiles mensonges qui, secrètement, disent la vérité. - Simone de Beauvoir

Berslak

  • Un texte.
La culture du viol
« Réponse #6022 le: octobre 20, 2017, 13:29:05 pm »
0
Fini en chest?? Comment j'ai bien pu manquer ça?

J'imagine que j'étais trop occupé à trasher avec le tsar...
Yeah! Une signature!

Berslak

  • Un texte.
La culture du viol
« Réponse #6023 le: octobre 20, 2017, 13:31:51 pm »
0
On est quand même allés plusieurs fois au Planète Libre, pas sûre que t'étais là cette fois-là. C'est flou dans ma tête.

Ok, ça doit être ça. Car je me souviens juste de celle de janvier 2006 où j'ai rencontré une cinquantaine de forumeux pour la première fois. Je pensais que c'avait été la seule fois là-bas.
Yeah! Une signature!

La culture du viol
« Réponse #6024 le: octobre 20, 2017, 13:34:42 pm »
0
Non, c'était plutôt le printemps, je ne me rappelle plus à quelle occasion précisément. Y'avait eu un lancement de livre en début de soirée.

Définitivement pas la même fois que Le Tsar qui trashe, même si c'était une autre soirée mémorable.

Je pense qu'on est allés une fois pour les Loufoques et deux fois pour des rencontres pol/soc.
C'est exactement ça qu'est la littérature: d'habiles mensonges qui, secrètement, disent la vérité. - Simone de Beauvoir

La culture du viol
« Réponse #6025 le: octobre 20, 2017, 13:48:02 pm »
0

Premièrement, arrêter d'inventer des concepts sorti de l'imaginaire d'une couple de féministes radicales, puis arrêter d'essayer de le pousser de force dans la gorge de l'imaginaire collectif.

Patrick Lagacé ce grand féministe radicale:

«Moi, en lisant les témoignages de victimes d’agressions sexuelles, sous le parapluie de #MoiAussi, je me suis rappelé plein de gens qui, ces derniers mois, ces dernières années, refusaient catégoriquement d’accepter qu’une culture du viol puisse exister…

#CultureDuViol, ça ne veut pas dire que tous les hommes sont des violeurs.

Ça veut dire qu’il y a encore trop de victimes d’agressions sexuelles. Que c’est encore trop répandu, courant, sous bien des formes.

Les derniers jours, les dernières heures nous le rappellent encore.»

http://plus.lapresse.ca/screens/8880f065-7725-41a7-9e26-30ed55aadc70%7C_0.html


Ce qu'il décrit, ce n'est même pas dans la définition de la culture du viol.

Ce qui se passe actuellement, c'est la dénonciation de gens de pouvoir. Rien à voir avec une soi-disant culture de l'agression sexuelle dans la société. Par ailleurs, le mouvement "Me too", ce n'est pas un sondage, et on ignore tout de ce qu'il y a derrière chaque situation.

Cependant, comme Sharl le dit, si tu t'es jamais fait dévorer des yeux ou fait taper une fesse une fois dans ta vie, c'est probable que tu sois moche. Si c'est pas fait dans un contexte malsain, y a de la marge à l'action. Sinon quoi, on va vivre dans un monde aseptisé, c'est ça le changement de culture que tu veux ? Ce serait plutôt une régression culturelle. Il y a un équilibre à aller chercher.

Ton métier est pas justement de travailler avec des gens connus, pourquoi tu ne parles pas de ton expérience personnelle avec les vedettes ? As-tu déjà vécu des comportements inappropriés ? Ce serait pas un peu pour ça que tu es autant féministe ?

La culture du viol
« Réponse #6026 le: octobre 20, 2017, 13:51:38 pm »
0
Petite sugestion Megalo, cesse de t'enfoncer. Tu te cales solide ici.

Relis plutôt le message de Simone. Tout est là.

Sur ce bon week-end!
« Modifié: octobre 20, 2017, 15:13:42 pm par Tam! »

La culture du viol
« Réponse #6027 le: octobre 20, 2017, 14:03:01 pm »
0
Ça me fait capoter de lire des messages comme ceux de Mégalo ...

C'est plate.

La culture du viol a toujours été le terme utilisé pour décrire des situations ou des discours qui font en sorte que la violence sexuelle est banalisée ou tolérée. Tolérée comme dans, des gens en situation de pouvoir peuvent avoir des comportements déplacés ou harcelants, voire commettre de véritables agressions sexuelles pendant 10, 15, 35 ans ans le cas de Gilbert Rozon sans être inquiétés parce que les gens qui en sont témoins ont l'impression que "ce n'est pas si pire que ça" ou "que ce n'est pas de leurs affaires" et les victimes sont réduites au silence par peur de représailles financières ou d'atteinte à leur réputation.

Tolérée ou banalisée, comme dans les situations de pouvoir.

À ce que je sache, les situations de pouvoir donnent lieu à plusieurs types d'abus. Les abus de nature sexuels sont une partie du tableau. Mais quelqu'un qui se fait mépriser et harceler verbalement sans oser dénoncer son patron, ça te dit quelque chose ? Est-ce que ça fait partie du concept ridicule, tiré par les cheveux, de la "culture du harcèlement au travail" pour autant ? Non.

Tam et toi avez juste les abus de nature sexuels en tête, vous voyez qu'un arbre de la forêt. Essayez donc de voir un peu plus large.
« Modifié: octobre 20, 2017, 14:06:10 pm par megalomarc »

La culture du viol
« Réponse #6028 le: octobre 20, 2017, 14:16:06 pm »
0
Ahahah.

Ok, laisse faire.



C'est exactement ça qu'est la littérature: d'habiles mensonges qui, secrètement, disent la vérité. - Simone de Beauvoir

La culture du viol
« Réponse #6029 le: octobre 20, 2017, 15:46:32 pm »
0
Ça me fait capoter de lire des messages comme ceux (...) de Cinéphile.

Voyons, kessé que je viens faire là-dedans, moi?

Some would compare Elvis to God. I'll admit he's good, but he's no Elvis.

El Kabong

  • Données erronées, résultats significatifs.
La culture du viol
« Réponse #6030 le: octobre 20, 2017, 16:32:55 pm »
0
La culture du viol, c'est aussi l'exploitation des gens.
Sous toute ses formes.

Non
14-18
Les belles filles au bordel à soldat et les moches à l'usine.

L'exploitation est un viol.

Abuser de la bonne foi des gens est aussi une forme de viol. 
Le viol de l'esprit et des consciences.

On le constate à chaque élection.

Une mentalité d'abuseur (abuseuse) s'exerce dans tous les domaines de la vie.

Quant au "pinçage de fesses", j'étais concierge dans un milieu féminin (une centaine...).  De belles secrétaires, mariés avec des enfants m'ont pincés les fesses.  Venant de ces très gentilles personnes, ça n'avait rien d'humiliant ou d'agressant.  Le rire était de mise.

Dernier détail:  Sans justice sociale, pas de justice raciale.
« Modifié: octobre 20, 2017, 16:38:52 pm par El Kabong »
Z

La culture du viol
« Réponse #6031 le: octobre 20, 2017, 17:36:33 pm »
0
Ça me fait capoter de lire des messages comme ceux (...) de Cinéphile.

Voyons, kessé que je viens faire là-dedans, moi?

C'est comme au début du sujet, elle aimerait contrôler tout ce que le monde dit, sans jamais admettre les failles de ses raisonnements. Elle croit qu'avec la qualité de son écriture et sa manière convaincante de s'exprimer, ce sera suffisant.

Elle a du mal à tolérer l'opposition. Elle est peut-être habituée de se faire dire "oui tu as raison" tout le temps.

MadChuck

  • Ing. BBQ
La culture du viol
« Réponse #6032 le: octobre 22, 2017, 22:48:02 pm »
0
Ça me fait capoter de lire des messages comme ceux de Mégalo ou (dans une moindre mesure, parce que je comprends ce qu'il veut dire, mais ça reste pour moi une interprétation fallacieuse du terme) de Cinéphile.

La culture du viol n'a jamais rien eu à voir avec tous les hommes sont des violeurs, ou les hommes sont des ci ou des ça. BIEN SÛR QUE C'EST UNE MINORITÉ DE PERSONNES QUI SONT DES AGRESSEURS SEXUELS.

J'ai l'impression que c'est plutôt tous le contraire, c'est mettre l'emphase que justement c'est un comportement rare et devient un homme violeur.

Si tous les hommes seraient des violeurs, il serait important de dire aux femmes: Soyer jamais seule avec un homme, faite attention a votre linge, portez la burqua, etc... bref des conseil qui ressemblerais a comment agir avec un lion.

C'est plutôt dire que le viol est un comportement anormal chez l'homme, peut importe les agissements de la victime.

La culture du viol est l'ensemble des éléments qui a fait en sorte que ça été dure de sortir une nouvelle comme pour Weinstein, ce qui rend difficile pour une victime (probablement encore plus dure quand les victimes sont des hommes comme pour Salvail), les réactions, diminution de la gravité des actes, retourner ça en accusations contre les victimes et ainsi de suite.

Pour ce qui est de c'est juste une forme d'abus de pouvoir parmis t'en d'autre de Kabong, pour certains des cas il semble avoir beaucoup de ça oui.

La culture du viol
« Réponse #6033 le: octobre 23, 2017, 08:54:30 am »
0
Ça me fait capoter de lire des messages comme ceux de Mégalo ou (dans une moindre mesure, parce que je comprends ce qu'il veut dire, mais ça reste pour moi une interprétation fallacieuse du terme) de Cinéphile.

La culture du viol n'a jamais rien eu à voir avec tous les hommes sont des violeurs, ou les hommes sont des ci ou des ça. BIEN SÛR QUE C'EST UNE MINORITÉ DE PERSONNES QUI SONT DES AGRESSEURS SEXUELS.

J'ai l'impression que c'est plutôt tous le contraire, c'est mettre l'emphase que justement c'est un comportement rare et devient un homme violeur.

Si tous les hommes seraient des violeurs, il serait important de dire aux femmes: Soyer jamais seule avec un homme, faite attention a votre linge, portez la burqua, etc... bref des conseil qui ressemblerais a comment agir avec un lion.

C'est plutôt dire que le viol est un comportement anormal chez l'homme, peut importe les agissements de la victime.

La culture du viol est l'ensemble des éléments qui a fait en sorte que ça été dure de sortir une nouvelle comme pour Weinstein, ce qui rend difficile pour une victime (probablement encore plus dure quand les victimes sont des hommes comme pour Salvail), les réactions, diminution de la gravité des actes, retourner ça en accusations contre les victimes et ainsi de suite.

On dit la même chose je pense. Ce qui m'énerve, c'est qu'en ramenant ça à une question de chiffres (minorité vs majorité, disons), on se détache de notre part de responsabilité collective. C'est facile de finir par se dire "pft, c'est une minorité de personnes qui sont des agresseurs, ça ne nous concerne pas individuellement" alors que l'enjeu de la culture du viol, c'est que nous avons tous des agissements, des attitudes ou des préjugés qui font en sorte que ces histoires sont difficiles à sortir et que les victimes ne sont pas traitées avec la même considération que les autres victimes d'actes criminels. Et c'est tellement vouloir réduire le problème à un enjeu individuel que d'essayer de se déresponsabiliser en disant que la majorité des gens ne sont pas des agresseurs.

Pour ce qui est de c'est juste une forme d'abus de pouvoir parmis t'en d'autre de Kabong, pour certains des cas il semble avoir beaucoup de ça oui.

Oui, pour les cas qui éclatent au grand jour actuellement, la notion d'abus de pouvoir est intimement liée.

C'est tiré par les cheveux de dire que c'est un cas d'abus de pouvoir parmi tant d'autres ou, comme megalomarc le dit, qu'il existe une "culture du harcèlement au travail".

Les cas de violences sexuelles/harcèlement en situation de pouvoir sont surreprésentés par rapport aux autres formes de harcèlement. Et si tu vis du harcèlement psychologique et que tu finis par te confier, personne ne va te dire: "ah bien là, t'avais juste à pas aller le voir dans son bureau si tu ne voulais pas qu'il s'en prenne à toi" et certainement pas de "bien oui, t'en as pas parlé avant, c'est sûrement parce que tu voulais profiter de la situation pour faire avancer ta carrière"...
« Modifié: octobre 23, 2017, 09:02:00 am par Simone »
C'est exactement ça qu'est la littérature: d'habiles mensonges qui, secrètement, disent la vérité. - Simone de Beauvoir

sharl

  • Taupe vaillante
La culture du viol
« Réponse #6034 le: octobre 23, 2017, 10:35:02 am »
0
Prenons le milieu du travail, le "harcèlement du type culture du viol" est infiniment moins répandu et infiniment plus bénin que le  harcèlement typique, répandu et multiforme du gars ou de la fille qu'on n'aime pas et dont on voudra faire de la vie au bureau ou au chantier une misère. Pour un cas de prétendue culture du viol avéré il y aura mille cas de personnes qui auront quitté un emploi qu'il adorait parce qu'il s'est fait écœuré par un confrère ou consœur de travail.

Les propagandistes de la prétendue "culture du viol" sont idéologiquement motivés, intellectuellement malhonnêtes et opportunistes à l'extrême. 

 

La culture du viol
« Réponse #6035 le: octobre 23, 2017, 10:46:44 am »
0
https://m6info.yahoo.com/harcelement-sexuel-une-blacklist-lassemblee-nationale-123514651.html

“Tous les jours, vous avez des remarques sur votre tenue vestimentaire, sur le maquillage que vous portez, sur le fait que vous êtes bien sympathique” explique Marine Tondelier.

Je trouve que ça va trop loin quand faire des compliments à une femme devient agressif ou harceleur. On voudrait que le regard des hommes change sur les femmes. ça va très loin quand on demande aux hommes de ne plus être des hommes et des femmes plus des femmes.

Biensur il y a compliment et regard insistant dégradant ou remarque déplacé, mais vu comme c'est formulé je trouve que c'est excessif.

Je me faisais cette réflexion depuis quelque jours entre collègues hommes et femmes on est rendu suspicieux maintenant, il y a presque une crainte mutuelle. On me reproche parfois au travail de passer pour froid mais c'est juste qu'il devient difficile d'être convivial sans risquer quelque choses, alors on évite de sourire aux femmes, de les toucher même par mégarde et même de poser des questions, même poser des questions sur les vacances peut faire l'objet d'une réflexion comme si c'était une intrusion dans sa vie personnelle. Je crains une dégradation des rapports humains en entreprise.

Une américanisation des rapports hommes/femmes


MadChuck

  • Ing. BBQ
La culture du viol
« Réponse #6037 le: octobre 23, 2017, 11:45:25 am »
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On dit la même chose je pense. Ce qui m'énerve, c'est qu'en ramenant ça à une question de chiffres (minorité vs majorité, disons), on se détache de notre part de responsabilité collective. C'est facile de finir par se dire "pft, c'est une minorité de personnes qui sont des agresseurs, ça ne nous concerne pas individuellement" alors que l'enjeu de la culture du viol, c'est que nous avons tous des agissements, des attitudes ou des préjugés qui font en sorte que ces histoires sont difficiles à sortir et que les victimes ne sont pas traitées avec la même considération que les autres victimes d'actes criminels. Et c'est tellement vouloir réduire le problème à un enjeu individuel que d'essayer de se déresponsabiliser en disant que la majorité des gens ne sont pas des agresseurs.


Exact, le pourquoi les histoires sortent aujourd'hui et pas hier, les victimes ont donné comme raison numéro que les gens en bonne partie ont changé leur agissement ses dernières années

1) Ils/elles ont vues un changement assez fort dans la société sur comment les victimes sont traitées médiatiquement (juste entre l'affaire Cosby et Bill O Reilly/Roger Ailes il y a eu une grande progression), des médiax eux-mêmes et de leur audience.

2) Les journalistes qui les contactes sont maintenant des femmes

http://www.slate.com/articles/news_and_politics/interrogation/2017/10/jodi_kantor_on_how_she_broke_the_harvey_weinstein_story.html



Les réactions dans différents pays montre bien comment auraient la réaction en Amérique il a 20 ans (ou même 10 ans) et a quel point il serait difficile pour des femmes de ces pays la, d'accuser un homme puissant:

http://www.lefigaro.fr/culture/2017/10/18/03004-20171018ARTFIG00212-apres-ses-revelations-sur-harvey-weinstein-asia-argento-contrainte-de-quitter-l-italie.php
https://www.thelocal.it/20171018/asia-argento-leaves-italy-victim-blaming

En Italie il était encore légal de tuer ta femme si elle te trompait en 1980.

Les commentaires de certaines actrices Russes:
https://themoscowtimes.com/news/russian-actress-faces-backlash-after-expressing-support-for-harvey-weinstein-59302

“They have themselves to blame, they don’t have to act like prostitutes,” Kuznetsova told Meduza, referring to victims of abuse. “Poor man, I feel sorry for him.”

“What does it matter how you got the part?” Tolkalina said Tuesday. “It’s good for everyone: he feels good, they feel good, and most importantly the viewers feel good.”

“How can you accuse a man of sexual harassment,” she said. “Isn’t that why he exists in the world?”

La culture du viol
« Réponse #6038 le: octobre 23, 2017, 11:51:55 am »
0
http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/10/23/31003-20171023ARTFIG00173-balancetonporc-l-americanisation-de-la-societe-francaise.php

Gilles-William Goldnadel, né le 12 janvier 1954 à Rouen, est un avocat franco-israélien1. Également essayiste et militant associatif, il est notamment connu pour son engagement politique pro-israélien2. Jean-Yves Camus voit en lui une figure emblématique du courant néo-conservateur. (Wiki)

Voilà, néo-conservateur. Un autre qui ne veut pas que ça change, parce que, hey, faudrait surtout pas que les hommes perdent du pouvoir. Il n'est même pas capable de nommer un seul cas de femme qui aurait menti par vengeance. Un texte merdique qui bash la gauche féministe par haine, sans aucun argument.

Il y aura un avant et un après Weinstein, faudrait que les bonhommes old school, d'une autre époque comme ce type (et Sharl) commencent à l'accepter. On voit clairement qu'il y a eu durant des années un système qui favorisait le harcèlement.

Ce n'est évidement pas encore réglé complètement mais la porte est grande pour un changement social très important. Et parler de culture du viol depuis quelques temps n'est pas étranger à ça. Cette conscientisation a aidé à faire naître les #BeenRapedNeverReported et #Meetoo.
 


Cependant, comme Sharl le dit, si tu t'es jamais fait dévorer des yeux ou fait taper une fesse une fois dans ta vie, c'est probable que tu sois moche. Si c'est pas fait dans un contexte malsain, y a de la marge à l'action. Sinon quoi, on va vivre dans un monde aseptisé, c'est ça le changement de culture que tu veux ? Ce serait plutôt une régression culturelle. Il y a un équilibre à aller chercher.

Je passe par dessus la première phrase complètement stupide, mais un « équilibre »? Genre mélanger savoir-vivre et agissement de mononcle libidineux. C'est ça l'équilibre?
Dans le cas de Salvail c'aurait été quoi. Dire a un gars qu'il doit avoir un beau pénis c'est ok, mais se promener en bobette c'est non? Mettre sa graine sur un épaule c'est non, mais sur la table c'est ok?

Il n'y a pas « d'équilibre » a atteindre quand on parle d'harcèlement et de viol. Le flirt et le gros sexe sale vont continuer pour ceux qui savent se comporter entre être humains, on a pas à s'inquiéter pour ça.

Je me faisais cette réflexion depuis quelque jours entre collègues hommes et femmes on est rendu suspicieux maintenant, il y a presque une crainte mutuelle. On me reproche parfois au travail de passer pour froid mais c'est juste qu'il devient difficile d'être convivial sans risquer quelque choses, alors on évite de sourire aux femmes, de les toucher même par mégarde et même de poser des questions, même poser des questions sur les vacances peut faire l'objet d'une réflexion comme si c'était une intrusion dans sa vie personnelle. Je crains une dégradation des rapports humains en entreprise.

Es-tu en train de renverser le rôle de victime?

Je travaille avec plusieurs filles et je peux leur parler de leurs vacances sans aucun problème, leur sourire et même faire des compliments parfois. Tout est dans la manière. Tu n'as aucune intelligence sociale si tu ne peux faire la différence entre ça et dire des vulgarités ou pincer une fesse. Me semble que la marge est énorme entre  interagir « convivialement » avec une collègue et le harcèlement dont sont accusés Weinstein et cie.

Aussi il y a un signe assez clair si cette « convivialité » dérange la personne avec qui tu interagis: elle va sembler mal à l'aise.

À notre âge, si on peut pas déceler ça, il y a un sacré problème.

La culture du viol
« Réponse #6039 le: octobre 23, 2017, 11:58:36 am »
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Aussi il y a un signe assez clair si cette « convivialité » dérange la personne avec qui tu interagis: elle va sembler mal à l'aise.

À notre âge, si on peut pas déceler ça, il y a un sacré problème.

Je prétends que le distinguo entre les deux est de plus en plus difficile à faire et que ce que dit cette dame l'illustre très bien.

La culture du viol
« Réponse #6040 le: octobre 23, 2017, 12:06:17 pm »
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Aussi il y a un signe assez clair si cette « convivialité » dérange la personne avec qui tu interagis: elle va sembler mal à l'aise.

À notre âge, si on peut pas déceler ça, il y a un sacré problème.

Je prétends que le distinguo entre les deux est de plus en plus difficile à faire et que ce que dit cette dame l'illustre très bien.

Je concède qu'il peut y avoir des zones un peu plus floues mais ces zones existent depuis longtemps. À nous de les gérer le mieux possible. C'est justement à ça que sert, entre autre, toute ces dénonciations, clarifier le plus possible ce floue, et non pas à engendrer une « dégradation des rapports humains  » comme tu le dis. C'est justement le contraire, ça sert à améliorer les rapports.


La culture du viol
« Réponse #6041 le: octobre 23, 2017, 12:18:20 pm »
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Complimenter quelqu'un ponctuellement sur un beau vêtement, une nouvelle coupe de cheveux, le fait qu'elle a l'air en forme aujourd'hui, whatever = pas du harcèlement

Inonder quelqu'un d'un flot de remarques sur son apparence physique sans avoir d'interaction qui montre que c'est apprécié = probablement du harcèlement

La zone floue, pour moi, c'est si un personne n'est pas à l'aise avec les compliments (il y en a qui n'aime pas ça du tout et que ça peut rendre inconfortable), même si le compliment est fait en tout honnêteté. Ça demeure assez rare.

Je n'hésiterais pas à complimenter un ou une collègue avec qui j'ai des interactions autres, comme je n'hésite pas non plus à souligner quand ils ont fait une sacré bonne job sur un dossier. C'est chaleureux et humain.

Les gens qui ne t'adressent jamais la parole et avec qui tu n'as pas d'expérience de travail directe qui t'arrêtent juste pour te dire que tu as des beaux yeux, que ton sourire les fait fondre, que ta beauté illumine leur journée... c'est non.

Me semble que ce n'est pas si difficile de départager les deux situations.
C'est exactement ça qu'est la littérature: d'habiles mensonges qui, secrètement, disent la vérité. - Simone de Beauvoir

La culture du viol
« Réponse #6042 le: octobre 23, 2017, 12:18:34 pm »
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Par ailleurs il y a clairement (en france en tous cas) une inégalité de comportement des femmes vis avis des hommes au travail. Les femmes se permettent des réflexions qu'aucun homme n'oserait même penser faire.

Exemlle vécu. Juillet 2017, moi et mon chef en short car il fait très chaud.

Notre supérieur commune (directrice de département N+2 pour moi et N+1 pour lui) qui nlis dit texto :

"Tournez-vous que je compare vos molets"

On s'exécute

"Jolis tous les deux"

Imaginez qu'on fasse le 1/4 de ça avec une femme. A noter qu'on l'a très bien pris, il n'y avait rien de malveillant ou de malsain mais on aurait jamais osé faire ou dire un truc pareil avec une collègue de travail, à fortiori une subalterne.

Autre exemple une collègue qui me fait un doigt d'honneur alors que je lui posais une question. Là aussi rien de méchant mais jamais j'aurais osé. Le ton sur lequel les femmes s'expriment au hommes au boulot est souvent méprisant.

Je pense vraiment que dans une large mesure les femmes se permettent des choses qu'on oserait pas faire.

La culture du viol
« Réponse #6043 le: octobre 23, 2017, 12:21:48 pm »
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Par ailleurs il y a clairement (en france en tous cas) une inégalité de comportement des femmes vis avis des hommes au travail. Les femmes se permettent des réflexions qu'aucun homme n'oserait même penser faire.

Exemlle vécu. Juillet 2017, moi et mon chef en short car il fait très chaud.

Notre supérieur commune (directrice de département N+2 pour moi et N+1 pour lui) qui nlis dit texto :

"Tournez-vous que je compare vos molets"

On s'exécute

"Jolis tous les deux"

Imaginez qu'on fasse le 1/4 de ça avec une femme. A noter qu'on l'a très bien pris, il n'y avait rien de malveillant ou de malsain mais on aurait jamais osé faire ou dire un truc pareil avec une collègue de travail, à fortiori une subalterne.

Autre exemple une collègue qui me fait un doigt d'honneur alors que je lui posais une question. Là aussi rien de méchant mais jamais j'aurais osé. Le ton sur lequel les femmes s'expriment au hommes au boulot est souvent méprisant.

Je pense vraiment que dans une large mesure les femmes se permettent des choses qu'on oserait pas faire.

Ce sont deux situations que je considèrerais inappropriées à moins d'avoir vraiment une relation de franche camaraderie avec la personne... et dans le cas de la supérieure, ça demeurerait très limite à mon avis.
C'est exactement ça qu'est la littérature: d'habiles mensonges qui, secrètement, disent la vérité. - Simone de Beauvoir

La culture du viol
« Réponse #6044 le: octobre 23, 2017, 12:22:27 pm »
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Simone la vérité est que la simple existance de cette zone floue est suffisante pojr empêcher les hommes de faire la moindre réflexion, on en parle parfois entre nous et souvent la conclusion est dans le doute ferme ta gueule.

On le voit bien dans le discours, "si ça met mal à l'aise", sauf qu'un jour la nana qui se marrait ou semblait apprécier les compliments dira qu'elle était gêné et riait comle une cruche par malaise HARCELEUR ! Donc on se tait.

MadChuck

  • Ing. BBQ
La culture du viol
« Réponse #6045 le: octobre 23, 2017, 12:32:21 pm »
+1
Je pense vraiment que dans une large mesure les femmes se permettent des choses qu'on oserait pas faire.

Oui, mais c'est dangereux de faire de fausses équivalences, il a y un facteur de peur générée qui est assez différent quand ça vient d'une femme ou d'un homme.

Y'a bien de situation où si tu inverses l'enfant d'avec l'adulte, l'homme d'avec la femme, le petit d'avec le gros, le très âgés d'avec le jeune, etc... rendrait quelque chose de bénin/drôle en quelque chose de grave/déplacé, et ce n'est pas automatiquement un problème, il ne faut pas virer fou non plus.
« Modifié: octobre 23, 2017, 12:36:22 pm par MadChuck »

La culture du viol
« Réponse #6046 le: octobre 23, 2017, 12:34:01 pm »
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Par ailleurs il y a clairement (en france en tous cas) une inégalité de comportement des femmes vis avis des hommes au travail. Les femmes se permettent des réflexions qu'aucun homme n'oserait même penser faire.

Exemlle vécu. Juillet 2017, moi et mon chef en short car il fait très chaud.

Notre supérieur commune (directrice de département N+2 pour moi et N+1 pour lui) qui nlis dit texto :

"Tournez-vous que je compare vos molets"

On s'exécute

"Jolis tous les deux"

Imaginez qu'on fasse le 1/4 de ça avec une femme. A noter qu'on l'a très bien pris, il n'y avait rien de malveillant ou de malsain mais on aurait jamais osé faire ou dire un truc pareil avec une collègue de travail, à fortiori une subalterne.

Autre exemple une collègue qui me fait un doigt d'honneur alors que je lui posais une question. Là aussi rien de méchant mais jamais j'aurais osé. Le ton sur lequel les femmes s'expriment au hommes au boulot est souvent méprisant.

Je pense vraiment que dans une large mesure les femmes se permettent des choses qu'on oserait pas faire.

Ce sont deux situations que je considèrerais inappropriées à moins d'avoir vraiment une relation de franche camaraderie avec la personne... et dans le cas de la supérieure, ça demeurerait très limite à mon avis.

C'est pour éviter ce genre de situation que je suis le seul (on est peut être 2) à maintenir le vouvoiement avec elle alors quelle tutoie tous le mode dans la direction  (on est une trentaine).

Pour l'anecdote des mollets je ne l'ai vrailent pas pris mal il n'y avait rien de malsain mais à posteriori je me dit merde si ça avait été l'inverse le scandale.

Des anecdotes de ce type j'en ai à la pèle comme une collègue qui n'a pas arrêté de dragué un collègue très lourdement ça en était gênant voir très vulgaire sa drague.

La culture du viol
« Réponse #6047 le: octobre 23, 2017, 12:35:07 pm »
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Je pense vraiment que dans une large mesure les femmes se permettent des choses qu'on oserait pas faire.

Oui, mais c'est dangereux de faire de fausses équivalences, il a y un facteur de peur générée qui est assez différent quand ça vient d'une femme ou d'un homme.

C'est très sexiste comme discourts.

La culture du viol
« Réponse #6048 le: octobre 23, 2017, 12:35:35 pm »
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Donc on se tait.

Nomme moi des exemples de ce que tu voudrais dire à cette nana et que tu t'empêches de lui dire. Faudrait pas compliquer les choses non plus. Je sais que les rapports humains et la communication peuvent être distortionnés parfois mais de là à ne pas faire de différence entre entre du small talk conviviale ou encore de l'humour maladroit et du harcèlement sexuel en milieu de travail, j'ai peine à embarquer la-dedans.


MadChuck

  • Ing. BBQ
La culture du viol
« Réponse #6049 le: octobre 23, 2017, 12:38:14 pm »
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Oui, mais c'est dangereux de faire de fausses équivalences, il a y un facteur de peur générée qui est assez différent quand ça vient d'une femme ou d'un homme.

C'est très sexiste comme discourts.

Oui ce l'est dans un sens, mais une femme qui blague qu'elle va violer/battre un collègue de travail ça peut-être très différent comme peur générer que le contraire.