Auteur Sujet: La psychiatrie en dérapage  (Lu 29025 fois)

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #50 le: avril 08, 2013, 23:08:52 pm »
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Dans les commentaires de l'article de fouinard:

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À noter: La bible officielle des psychiatres canadiens est en fait le CIM-10 bien que sur le terrain ce soit le DSM qui soit le plus utilisé.

C'est tout ce que tu sais retenir: Bible, bible, bible!  :smiley36:

Pour le reste, si tu savais lire, tu verrais que les psychiatres ont des désaccords entre eux concernant le DSM-5. C'est comme ça que ça fonctionne en science et cela démontre que les psychiatres ne forment une secte fondée d'une prétendue "bible"  :smiley36:

De toute façon, cette prétendue "bible, bible, bible" pour reprendre ton jargon sera modifié dans quelques années. On est loin du texte sacrée et dogmatique que l'on retrouve dans des sectes.

Et pour ce qui est de ce débat de dérapages psychiatriques, parce que l'on élabore une classification, j'entendais déjà ces commentaire à la con dès le début des années 1980, lors de l'élaboration du DSM-III. Alors, comme vieille argumentation, c'est dure à battre.

Et pour ce qui est de la médication, je dirais que les pires salauds sont ceux qui crient partout de ne pas en prendre et ce à des personnes qui auraient vraiment besoin, comme les scientologues et autres anti-psychiatres primaires. L'auto-gestion de la médication fait partie du rétablissement et je déteste savoir que des personnes ayant besoin de médicaments se seraient suicidées pour avoir écouté les commentaires du premier ignorant venu. Bref, laisse-donc les intervenants en santé mentale faire leur job, et aux personnes qui ont besoin de soin de choisir le type de traitement qu'ils désirent, au lieu de chialer dans ton salon!

PS: Bravo pour les deux psychologues, même si tu ignores la différence entre un psychologue et un psychiatre, qui a fait un link sur Facebook. Cela fera enfin quelque chose à mettre dans ton c.v. :smiley36:
« Modifié: avril 08, 2013, 23:11:59 pm par Fouinard »

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #51 le: avril 08, 2013, 23:21:20 pm »
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Intéressant que tu choisisses les insultes et l'évitement du débat pour discuter de niaiseries comme du mot "bible".

Pour la qualité de débatteur par contre on repassera.

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pour ce qui est de ce débat de dérapages psychiatriques, parce que l'on élabore une classification, j'entendais déjà ces commentaire à la con dès le début des années 1980, lors de l'élaboration du DSM-III. Alors, comme vieille argumentation, c'est dure à battre.

Qu'est-ce que ça change que ça soit une vieille argumentation ? On parle de souveraineté du Québec depuis les années soixante, à ce que je sache on a toujours le droit d'en parler et c'est toujours pertinent.

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #52 le: avril 08, 2013, 23:27:12 pm »
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Et pour ce qui est de la médication, je dirais que les pires salauds sont ceux qui crient partout de ne pas en prendre et ce à des personnes qui auraient vraiment besoin, comme les scientologues et autres anti-psychiatres primaires. L'auto-gestion de la médication fait partie du rétablissement et je déteste savoir que des personnes ayant besoin de médicaments se seraient suicidées pour avoir écouté les commentaires du premier ignorant venu. Bref, laisse-donc les intervenants en santé mentale faire leur job, et aux personnes qui ont besoin de soin de choisir le type de traitement qu'ils désirent, au lieu de chialer dans ton salon!

L'argument est invalide. C'est n'est pas à cause de la peur qu'on va s'empêcher de discuter d'un sujet. Les psy eux-mêmes en parlent sur la place publique. Par ailleurs, je suis certain que t'es capable de concevoir que des personnes sont pleinement capables de se suicider sans nécessairement avoir une lourde maladie mentale.

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #53 le: avril 08, 2013, 23:36:23 pm »
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Intéressant que tu choisisses les insultes et l'évitement du débat pour discuter de niaiseries comme du mot "bible".

Pour la qualité de débatteur par contre on repassera.

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pour ce qui est de ce débat de dérapages psychiatriques, parce que l'on élabore une classification, j'entendais déjà ces commentaire à la con dès le début des années 1980, lors de l'élaboration du DSM-III. Alors, comme vieille argumentation, c'est dure à battre.

Qu'est-ce que ça change que ça soit une vieille argumentation ? On parle de souveraineté du Québec depuis les années soixante, à ce que je sache on a toujours le droit d'en parler et c'est toujours pertinent.

C'est toi fiston, qui niaise avec le mot bible depuis le début!  Et c'est ton argumentation primaire que je ridiculise: "Ho, les méchantes compagnies pharmaceutiques qui inventent des maladies pour vendre des pilules qu'ils viennent de fabriquer" :smiley36: On s'en va ou avec ça, fiston! Moi, les antipsychiatres (Laing, Cooper, Szasz), je les ai tous lus quand j'étais en pyscho à la fin des années 1970. Et je les aimais dans le temps, oh, que cela semblait révolutionnaire, puis le dernier bouton d'acné est disparue puis j'ai passé aux affaires sérieuses. Si tu connaissais les critiques avancées au moment de l'élaboration du DSM-III, tu saurais que c'était une tempête dans un verre d'eau (On disait que c'était athéorique, que l'on éliminait le concept de névroses, oh c'est épeurant". Alors, si tu pense que le propos du premier quidam venu critiquant le DSM-5 (qui je le répète, n'est pas un bible, mais une simple classification, comme la CIM-10, que tu ne connais absolument pas) puisse me déranger  :smiley36:.  C'est de la régie interne, qui n'intéresse personne sauf quelques ignorants qui veulent partir une bataille dans un verre d'eau. Je le répète, fiston: :Laisse donc les intervenants en santé mentale faire leur job, et aux personnes qui ont besoin de soins en santé mentale, le choix de choisir leur traitement qu'ils désirent, au lieu de chialer dans ton salon, pour absolument rien!

PS: Merci de démontrer ton absence complète d'apathie par rapport à ceux qui se suicident (même si c'est à cause d'un trouble mental modéré, comme la dépression)  pour avoir écouté des ignores dire de ne pas prendre de médicaments. C'est classique des gens de ton espèce!
« Modifié: avril 08, 2013, 23:39:39 pm par Fouinard »

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #54 le: avril 08, 2013, 23:39:01 pm »
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Belle condescendance. On dirait que tu n'aimes pas trop que je réfléchisse, et préfèrerait que je laisse les autres penser à ma place. Désolé.  :smiley36:

Par contre, dans le lien que tu m'as chaudement recommandé, on critique le DSM 5.0. C'est qui le cave ?

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #55 le: avril 08, 2013, 23:41:22 pm »
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Ces deux personnes ont critiqué le DSM 5.0. Je n'ai fait que leur donner la parole.

Louis Morissette, M.D., FRCPC
Médecin psychiatre, responsable clinique de l’unité des adolescents, Institut Philippe-Pinel de Montréal; professeur adjoint de clinique, Département de psychiatrie, Université de Montréal
Pierre Lalonde, M.D. , FRCPC, FAPA
Hôpital Louis-H. LafontainePsychiatre, fondateur du Programme jeunes adultes (schizophrénie) Champ d'expertise : Schizophrénie, Thérapie cognitive des symptômes psychotiques, Thérapie psychoéducative,Antipsychotiques
Référence livres: L’American psychiatric association, DSM-IV, Cas clinique, un guide clinique du différentiel, 1996.
L’American psychiatric association, Mini DSM-IV, critères diagnostiques, 1994.

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #56 le: avril 08, 2013, 23:44:02 pm »
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De toute évidence tu n'as même pas lu le lien que tu m'as recommandé en disant que c'était très nuancé et bien mieux que celui que j'ai utilisé au début du sujet. Mais grosso modo, ils disent la même chose. Fouinard a l'air fou.

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #57 le: avril 08, 2013, 23:48:55 pm »
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En lisant fouinard, me vient cette phrase lu dans le premier lien que j'ai posté:

Citer
On ne peut pas dire que l’esprit scientifique saute aux yeux.

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #58 le: avril 08, 2013, 23:52:12 pm »
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C'est qui le cave? C'est toi1 :smiley36:

Même pas capable de lire que j'avais écrit que le texte que je proposais était critique envers le DSM-5 mais nuancé!  :smiley36: :smiley36:

Même pas capable de voir que des psychiatres sont capables de donner des opinions divergents!  :smiley36:

Les deux psychiatres que tu nommes ont des propos nuancés, chose que tu es capable de faire! Ils endossent des points, sont critiques dans d'autres. Il faut vraiment être un couteau pas aiguisé, pour dire; "ces deux critiques ont critiqué le DSM.5.0"  :smiley36:

Morissette et Lalonde connaissent la psychiatrie, contrairement à toi, donc ils peuvent critiquer et nuancer un instrument qu'ils auront
à utiliser. Ils sont nuancés, chose que tu es incapable de faire parce que toi tu ne sais pas la différence entre un psychiatre et un psychologue!  :smiley36:


La psychiatrie en dérapage
« Réponse #59 le: avril 08, 2013, 23:55:27 pm »
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PS: Merci de démontrer ton absence complète d'apathie par rapport à ceux qui se suicident (même si c'est à cause d'un trouble mental modéré, comme la dépression)  pour avoir écouté des ignores dire de ne pas prendre de médicaments. C'est classique des gens de ton espèce!

On dit empathie en passant.

Ok l'ami de Currius, j'ai assez perdu de temps avec un vieux crackpot de ton espèce.

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #60 le: avril 08, 2013, 23:56:49 pm »
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Morissette et Lalonde connaissent la psychiatrie, contrairement à toi, donc ils peuvent critiquer et nuancer un instrument qu'ils auront
à utiliser.

C'est justement, j'ai cité leurs paroles. J'ai rien dit d'autre que ce que les experts ont dit. T'es vraiment pas fort toi.

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #61 le: avril 08, 2013, 23:57:55 pm »
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J'allais justement te dire que j'allais t'envoyer promener avant que tu te mettes à imaginer que je te trouves intéressant!

PS: Il faut vraiment être épais rare pour penser qu'un psychologue puisse donner des médicaments! Et ca prétend informer le monde et donner des leçons! :smiley36:
« Modifié: avril 09, 2013, 00:00:57 am par Fouinard »

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #62 le: avril 09, 2013, 00:00:11 am »
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Morissette et Lalonde connaissent la psychiatrie, contrairement à toi, donc ils peuvent critiquer et nuancer un instrument qu'ils auront
à utiliser.

C'est justement, j'ai cité leurs paroles. J'ai rien dit d'autre que ce que les experts ont dit. T'es vraiment pas fort toi.

Ca prétend être contre les experts, mais c'est près à reprendre à son compte, le propos du premier expert venu!  :smiley32:

J'adore les fumistes!

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #63 le: avril 09, 2013, 00:00:47 am »
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Ben oui l'insulte ad nauseam. Bravo pour t'être ridiculisé.

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #64 le: avril 09, 2013, 00:02:02 am »
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Merci toi, de m'avoir amusé!  :smiley2:

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #65 le: avril 09, 2013, 00:03:41 am »
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Morissette et Lalonde connaissent la psychiatrie, contrairement à toi, donc ils peuvent critiquer et nuancer un instrument qu'ils auront
à utiliser.

C'est justement, j'ai cité leurs paroles. J'ai rien dit d'autre que ce que les experts ont dit. T'es vraiment pas fort toi.

Ca prétend être contre les experts, mais c'est près à reprendre à son compte, le propos du premier expert venu!  :smiley32:

J'adore les fumistes!

Ils sont en accord avec le premier article, à peu de choses près, c'est quoi que tu comprends pas là dedans? Ah le monsieur a étudié en psycho dans les années 60. M'en crisse. Ça fait pas de toi un expert. J'ai pas eu une discussion aussi puérile avec quelqu'un depuis longtemps. On dirait que tu retournes en enfance.

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #66 le: avril 09, 2013, 00:06:36 am »
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C'est que ton argumentation est primaire; Ho, les méchants psychiatres multiplient les maladies avec leur méchant DSM-5, pour permettre ensuite aux méchantes compagnies pharmaceutiques de vendre leurs méchantes pilules. Ton argumentation se résume à ca, point! Et tu penses qu'on peut débattre sérieusement avec ça! :smiley4:

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #67 le: avril 09, 2013, 00:08:18 am »
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C'est que ton argumentation est primaire; Ho, les méchants psychiatres multiplient les maladies avec leur méchant DSM-5, pour permettre ensuite aux méchantes compagnies pharmaceutiques de vendre leurs méchantes pilules. Ton argumentation se résume à ca, point! Et tu penses qu'on peut débattre sérieusement avec ça! :smiley4:

C'est ça que je dis, t'es puéril. Tu ne te rends pas au stade des opérations concrètes chez le développement de l'enfant. Bonne nuit.
« Modifié: avril 09, 2013, 00:10:16 am par megalomarc »

El Kabong

  • Données erronées, résultats significatifs.
La psychiatrie en dérapage
« Réponse #68 le: avril 09, 2013, 00:09:45 am »
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La pisskologie, c'est trop substyle pour moé!
 :smiley29:
Z

MadChuck

  • Ing. BBQ
La psychiatrie en dérapage
« Réponse #69 le: avril 09, 2013, 00:12:09 am »
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Megalomarc, il a au dessus de 400 pathologie, deux psychiatres ne s'entende pas è 100% de ceux-ci (et les deux ne sont pas parfaitement d'accord entre eux non plus) cela me semble juste normal.

Aussi dans les bouts que tu as cités par exemple:
Certaines études affirment que oui et d’autres que non. Dr Lalonde fait référence à un congrès auquel il a assisté aux États-Unis avec ses collègues américains.  Il relate que, suite à un vote à main levée pour connaitre l’opinion de l’auditoire quant à la pertinence d’ajouter ce diagnostic au futur DSM,  l’auditoire était divisé à 50/50 sur le sujet.

On dit immédiatement après:
Dr Lalonde nomme que ce diagnostic devait devenir officiel dans le nouveau DSM mais que finalement, suite à ce résultat, il a été décidé de le mettre «à l’étude».

Ensuite le:
Évidemment, il nomme qu’il sera important de respecter les critères diagnostiques à la lettre afin d’éviter de «surpeupler» cette catégorie diagnostique et de «surmédicamenter» par la même occasion.

Bien évidemment, et ?

Le Ces deux personnes ont critiqué le DSM 5.0. Je n'ai fait que leur donner la parole.
Me semble abusé, surtout si tu ne dis pas que ces deux personnes sembles d'accord avec 99% de celui-ci et plus, du moins de ce que l'on en sait.

Plusieurs de tes commentaires je ne les comprends pas, disons:
On pense même rendre l'addiction à l'internet comme maladie mentale !

Et alors ?

Même chose pour l’hyperphagie, et alors ?

Docteur morisette est d'accord, mais soutient qu'il faut faire attention, l'autre docteur que tu cites au débuts lui est pas du tout d'accord (ou sinon je comprend mal la controverse qu'il tentait soulevé et de quel dérive il parle), c'est archi différent.

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #70 le: avril 09, 2013, 00:15:41 am »
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C'est que ton argumentation est primaire; Ho, les méchants psychiatres multiplient les maladies avec leur méchant DSM-5, pour permettre ensuite aux méchantes compagnies pharmaceutiques de vendre leurs méchantes pilules. Ton argumentation se résume à ca, point! Et tu penses qu'on peut débattre sérieusement avec ça! :smiley4:

C'est ça que je dis, t'es puéril. Tu ne te rends pas au stade des opérations concrètes chez le développement de l'enfant. Bonne nuit.

HA-HA! Aucun rapport! :smiley36:

Je le répète! Ton argumentation se résume à ça:  Ho, les méchants psychiatres multiplient les maladies avec leur méchant DSM-5, pour permettre ensuite aux méchantes compagnies pharmaceutiques de vendre leurs méchantes pilules.

Là, se résume ton prétendu sens critique!

Allors, fiston, vas te coucher!

MadChuck

  • Ing. BBQ
La psychiatrie en dérapage
« Réponse #71 le: avril 09, 2013, 00:15:48 am »
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C'est que ton argumentation est primaire; Ho, les méchants psychiatres multiplient les maladies avec leur méchant DSM-5, pour permettre ensuite aux méchantes compagnies pharmaceutiques de vendre leurs méchantes pilules. Ton argumentation se résume à ca, point! Et tu penses qu'on peut débattre sérieusement avec ça! :smiley4:

C'est ça que je dis, t'es puéril. Tu ne te rends pas au stade des opérations concrètes chez le développement de l'enfant. Bonne nuit.

Mégalo, je t'inviterais à dire une suite de points du nouveau documents que tu n'aimes pas / considère une dérive et dans tes mots nous expliquer pourquoi, ce point la ne devrait pas être considérer comme un trouble ultra léger mental.

Ensuite chacun de ses points pourraient être discuter et ont comprendrais mieux ce que dont tu parles peut-être. Je comprend mal pourquoi une dépendance à la nourriture ou internet ne pourrait pas être des troubles mentaux, ça me passe même pas dans la tête comment cela ne pourrait pas en être en fait.

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #72 le: avril 09, 2013, 00:17:52 am »
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Madchuck, tes fort pour nous noyer de détails en oubliant la ligne conductrice.

Les trois critiquent le DSM 5.0 à peu près sur les mêmes points, c'est à dire 1: sur le fait de diagnostiquer quelqu'un qui pourrait (donc qui ne l'est pas encore) devenir skyzophrène et de lui donner de la médication 2: sur le fait d'insérer des problèmes plutôt bénins dans le guide, ce qui amènerait inévitablement une surmédicalisation.

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #73 le: avril 09, 2013, 00:20:12 am »
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Megalomarc, il a au dessus de 400 pathologie, deux psychiatres ne s'entende pas è 100% de ceux-ci (et les deux ne sont pas parfaitement d'accord entre eux non plus) cela me semble juste normal.

Aussi dans les bouts que tu as cités par exemple:
Certaines études affirment que oui et d’autres que non. Dr Lalonde fait référence à un congrès auquel il a assisté aux États-Unis avec ses collègues américains.  Il relate que, suite à un vote à main levée pour connaitre l’opinion de l’auditoire quant à la pertinence d’ajouter ce diagnostic au futur DSM,  l’auditoire était divisé à 50/50 sur le sujet.

On dit immédiatement après:
Dr Lalonde nomme que ce diagnostic devait devenir officiel dans le nouveau DSM mais que finalement, suite à ce résultat, il a été décidé de le mettre «à l’étude».

Ensuite le:
Évidemment, il nomme qu’il sera important de respecter les critères diagnostiques à la lettre afin d’éviter de «surpeupler» cette catégorie diagnostique et de «surmédicamenter» par la même occasion.

Bien évidemment, et ?

Le Ces deux personnes ont critiqué le DSM 5.0. Je n'ai fait que leur donner la parole.
Me semble abusé, surtout si tu ne dis pas que ces deux personnes sembles d'accord avec 99% de celui-ci et plus, du moins de ce que l'on en sait.

Plusieurs de tes commentaires je ne les comprends pas, disons:
On pense même rendre l'addiction à l'internet comme maladie mentale !

Et alors ?

Même chose pour l’hyperphagie, et alors ?

Docteur morisette est d'accord, mais soutient qu'il faut faire attention, l'autre docteur que tu cites au débuts lui est pas du tout d'accord (ou sinon je comprend mal la controverse qu'il tentait soulevé et de quel dérive il parle), c'est archi différent.

Bravo, Madchuck, pour démontrer ici ta capacité de lecture! Un art qui se perd!

PS: Au centre Dollar-Cormier, on fait des études sur la cyberdépendance. Supposément que c'est l'une des pires addictions, pire que l'alcool, pire que la cocaïne. Alors, oui, il faut vraiment être ignorant et fier de l'être pour douter d'une possible dépendance à Internet!

MadChuck

  • Ing. BBQ
La psychiatrie en dérapage
« Réponse #74 le: avril 09, 2013, 00:24:46 am »
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Madchuck, tes fort pour nous noyer de détails en oubliant la ligne conductrice.

Les trois critiquent le DSM 5.0 à peu près sur les mêmes points, c'est à dire 1: sur le fait de diagnostiquer quelqu'un qui pourrait (donc qui ne l'est pas encore) devenir skyzophrène et de lui donner de la médication 2: sur le fait d'insérer des problèmes plutôt bénins dans le guide, ce qui amènerait inévitablement une surmédicalisation.

Pas du tout un est pour que l'on face en respectant attentivement les critères pour ne pas sur-médicamenter, c'est totalement différent que d'être contre et de trouver que c'est une dérive, tu ne trouve pas ?

Sauf si le guide vient justement préciser qu'un médication ne devrait pas être donné pour tel problèmes bénin, leur seule présence dans ce guide me dit pas à moi que ça vient avec une médication (peut-être même le contraire) tu veux donner un exemple concert, d'exemple bénin que ce nouveau guide mènerait à une médication qui était pas donné avant ?

El Kabong

  • Données erronées, résultats significatifs.
La psychiatrie en dérapage
« Réponse #75 le: avril 09, 2013, 00:26:24 am »
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Sciences molles, sciences dures.
Sciences sociales, sciences pures.
.
.
.
J'ai bien aimé le fait que l'auteur de l'article ait parlé de naïveté!
Le vécu d'un psy est-il plus fort que ses préjugés?
Sa formation "science" est-elle assez étendue?
Et sa culture... superficielle?  axé sur soi-même?
.
.
.
Et le fric?
Les pharmaceutiques, c'est tout de même assez crapuleux.
Le ritalin est une amphétamine que les psys prescrivent aux enfants.  En quoi les bienfaits sont-ils supérieurs aux terribles effets secondaires.
Si l'enfance est une maladie, la maturité est-elle l'abandon de son humanité?
 :smiley18:

Après avoir rencontré plusieurs psys en entrevue...
Après avoir été testé par des questionnaires infiniment débile...

Je ne suis pas sûr d'être assez maso pour consulter.

 :smiley23:
Z

El Kabong

  • Données erronées, résultats significatifs.
La psychiatrie en dérapage
« Réponse #76 le: avril 09, 2013, 00:28:07 am »
0
Madchuck, tes fort pour nous noyer de détails en oubliant la ligne conductrice.

Les trois critiquent le DSM 5.0 à peu près sur les mêmes points, c'est à dire 1: sur le fait de diagnostiquer quelqu'un qui pourrait (donc qui ne l'est pas encore) devenir skyzophrène et de lui donner de la médication 2: sur le fait d'insérer des problèmes plutôt bénins dans le guide, ce qui amènerait inévitablement une surmédicalisation.

Le kid a pas tort.
On attend toujours une convention internationale des psys sur la maladie mentale de l'argent.

Z

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #77 le: avril 09, 2013, 00:30:48 am »
0
Madchuck, tes fort pour nous noyer de détails en oubliant la ligne conductrice.

Les trois critiquent le DSM 5.0 à peu près sur les mêmes points, c'est à dire 1: sur le fait de diagnostiquer quelqu'un qui pourrait (donc qui ne l'est pas encore) devenir skyzophrène et de lui donner de la médication 2: sur le fait d'insérer des problèmes plutôt bénins dans le guide, ce qui amènerait inévitablement une surmédicalisation.

Pas du tout un est pour que l'on face en respectant attentivement les critères pour ne pas sur-médicamenter, c'est totalement différent que d'être contre et de trouver que c'est une dérive, tu ne trouve pas ?

Sauf si le guide vient justement préciser qu'un médication ne devrait pas être donné pour tel problèmes bénin, leur seule présence dans ce guide me dit pas à moi que ça vient avec une médication (peut-être même le contraire) tu veux donner un exemple concert, d'exemple bénin que ce nouveau guide mènerait à une médication qui était pas donné avant ?

Tu frappes le clou directement sur la tête, Madchuck! Nul part, dans le DSM-5, ou dans toute autre version du DSM, on précise la nécessité d'une médication ou de tout autre traitement pour un quelconque trouble mental! De toute façon, le traitement ne se résume quasi jamais à une simple médication, mais s'accompagne presque toujours de psychothérapie, d'activités de réadaptation, d'un suivi d'intensité variable  selon le cas, de participation à des groupes d'entraide...

Il faut vraiment être primaire pour tout réduire à Maladie = pilule!

MadChuck

  • Ing. BBQ
La psychiatrie en dérapage
« Réponse #78 le: avril 09, 2013, 00:31:47 am »
0
Ce n'est pas que des enfants qui prennent du Ritalin et quel pourcentage passe par un psychiatre pour ça ?

Par exemple:
http://www.vd.ch/fileadmin/user_upload/organisation/dsas/ssp/fichiers_pdf/Dossier_actualite/Rapport_Ritaline_02.pdf

Cette évaluation a montré que sur 110 médecins prescripteurs, 48 étaient des pédiatres et 10 des psychiatres

El Kabong

  • Données erronées, résultats significatifs.
La psychiatrie en dérapage
« Réponse #79 le: avril 09, 2013, 00:32:29 am »
0
Je vais alors te laisser patauger seul dans la mare visqueuses des demi-vérités et des fabulations comme un cochon dans sa merde. En te souhaitant une bonne continuation...
C'est de l'introspection?

Prends donc un autre pelule.
Z

currius

  • NOT ONLINE ANYMORE
La psychiatrie en dérapage
« Réponse #80 le: avril 09, 2013, 00:33:08 am »
0
Madchuck, tes fort pour nous noyer de détails en oubliant la ligne conductrice.

Les trois critiquent le DSM 5.0 à peu près sur les mêmes points, c'est à dire 1: sur le fait de diagnostiquer quelqu'un qui pourrait (donc qui ne l'est pas encore) devenir skyzophrène et de lui donner de la médication 2: sur le fait d'insérer des problèmes plutôt bénins dans le guide, ce qui amènerait inévitablement une surmédicalisation.


Si je poursuis ton raisonnement, une personne qui aurait des prédispositions génétiques ou à cause de son mode de vie, son travail, etc, aux maladies cardiaques ou  au cancer, on ne devrait pas lui prescrire des statines ou à tout le moins monitorer son état sur une base régulière pour prévenir la maladie?

Parce que ce que j'ai compris, c'est que le problème est de l'identifier comme schizophrène potentiel.
?

El Kabong

  • Données erronées, résultats significatifs.
La psychiatrie en dérapage
« Réponse #81 le: avril 09, 2013, 00:33:52 am »
0
Ce n'est pas que des enfants qui prennent du Ritalin et quel pourcentage passe par un psychiatre pour ça ?

Par exemple:
http://www.vd.ch/fileadmin/user_upload/organisation/dsas/ssp/fichiers_pdf/Dossier_actualite/Rapport_Ritaline_02.pdf

Cette évaluation a montré que sur 110 médecins prescripteurs, 48 étaient des pédiatres et 10 des psychiatres
Les amphétamines ralentissent le développement du çarveau chez l'enfant!
 :smiley7:
Z

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #82 le: avril 09, 2013, 00:34:01 am »
0
Je comprend mal pourquoi une dépendance à la nourriture ou internet ne pourrait pas être des troubles mentaux, ça me passe même pas dans la tête comment cela ne pourrait pas en être en fait.

Oui on peut parler de ça si tu veux.

C'est évidemment des troubles mentaux de toujours vouloir manger ou de toujours être sur l'internet. Mais quel médicament tu donnes pour "guérir" ça ? La rage au volant aussi est un problème mental. Quel médicament tu donnerais à ces gens là ?

Les psychologues j'espère sont conscients de ces problématiques. Et ils ont des trucs aussi j'espère pour aider ces personnes qui ont certainement bien d'autres problèmes que de trop manger ou de trop aller sur l'internet. Mais de là à les identifier comme malades mentaux, et à leur prescrire un médicament, qui a des effets secondaires, je décroche. Comme il le dit dans l'article:
Citer
Bref, je constatai une forte propension à vouloir médicaliser tous les problèmes de la vie quotidienne.

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #83 le: avril 09, 2013, 00:43:33 am »
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Madchuck, tes fort pour nous noyer de détails en oubliant la ligne conductrice.

Les trois critiquent le DSM 5.0 à peu près sur les mêmes points, c'est à dire 1: sur le fait de diagnostiquer quelqu'un qui pourrait (donc qui ne l'est pas encore) devenir skyzophrène et de lui donner de la médication 2: sur le fait d'insérer des problèmes plutôt bénins dans le guide, ce qui amènerait inévitablement une surmédicalisation.

Pas du tout un est pour que l'on face en respectant attentivement les critères pour ne pas sur-médicamenter, c'est totalement différent que d'être contre et de trouver que c'est une dérive, tu ne trouve pas ?

Sauf si le guide vient justement préciser qu'un médication ne devrait pas être donné pour tel problèmes bénin, leur seule présence dans ce guide me dit pas à moi que ça vient avec une médication (peut-être même le contraire) tu veux donner un exemple concert, d'exemple bénin que ce nouveau guide mènerait à une médication qui était pas donné avant ?

Chaque nouvelle maladie classifiée dans le DSM donne naissance à de nouveaux médicaments. C'est connu. Les médicaments ne sont pas encore inventés je crois, mais ils le seront.

Sinon pour le point un, deux sur trois sont critiques sur le fait de diagnostiquer quelqu'un qui pourrait (donc qui ne l'est pas encore) devenir skyzophrène et de lui donner de la médication. Le troisième est positif sur la mesure mais ajoute un bémol, celui de s'assurer d'éviter la surmédicalisation. Mais comment vraiment s'assurer qu'elle n'ait pas lieu cette surmédicalisation ? L'autre docteur a bien dit que cette mesure était controversée, parce que 50% seulement des psy ont approuvé l'entrée de cette médecine préventive dans le DSM.

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #84 le: avril 09, 2013, 00:50:43 am »
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Quand je disais que l'autre ne fait que capoter sur les pilules! :smiley36:  Il y a des troubles mentaux graves (schizophrénie, troubles bipolaires, etc) et des troubles mentaux que l'on dit communs ou modérés (troubles anxieux, la plupart des dépressions).  Pour les premiers troubles, oui, la médication est nécessaire, mais le traitement ne se résume jamais à un médicament.

Et pour ce qui est des troubles modérés, on peut s'en sortir avec un médicament, ou avec une psychothérapie, mais le mieux c'est les deux ensembles. Bref, à nouveau, absolument rien pour capoter sur les médicaments.

Alors, il ne suffit pas de répéter comme un insipide perroquet: "gan-gna, chaque nouvelle maladie classifiée dans le DSM donne naissance à de nouveaux médicaments. C'est connu" pour donner l'impression qu'on sait que quoi on parle!

PS: n'étant pas psychiatre, cela ne me regarde pas vraiment, mais étant donné qu'un gérant d'estrade passe son temps à délirer sur sa phobie des pilules, je profite de l'occasion pour dire que je suis d'accord avec le syndrome pré-psychose. Car cela permettra justement de mieux identifier les personnes à risque de sombrer dans la schizophrénie en identifiant la source possible du problème. Il y a des tas de jeunes qui sombrent dans des états psychotiques temporaires en raison de la consommation d'hallucinogènes. En s'attardant sur ces cas, on pourrait s'attarder sur le traitement du problème (drogue) avant que ces personnes sombrent dans la psychose.

En outre, cela me fait tellement rire, cette phobie des pilules, car en fait la plupart des gens ayant des troubles mentaux s'automédicamentent eux-même: canabis pour calmer son anxiété, alcohol pour baisser les high des maniaques, cocaine/speed, etc. pour sortir d'un état dépressif...

« Modifié: avril 09, 2013, 01:01:12 am par Fouinard »

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #85 le: avril 09, 2013, 00:54:34 am »
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Fouinard, on a compris depuis longtemps que t'étais émotif dans ce sujet et que la partie du titre "dérapage", s'applique fort bien à toi. Tu fais pitié plus qu'autre chose.

Les trois docteur parlent du danger de surmédicalisation, c'est pas comme si je sortais ça de mon chapeau. Crisse que t'es insignifiant.

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #86 le: avril 09, 2013, 01:00:20 am »
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Moi émotif!  :smiley36:

Mais tu connais vraiment rien de moi, fiston!!! Voyons, c'est toi qui capote à la pensée d'une pilule et toutes tes interventions le démontrent! T'es de quelque secte, mon mégalo? :smiley4:

currius

  • NOT ONLINE ANYMORE
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« Réponse #87 le: avril 09, 2013, 05:28:46 am »
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De un Mégalo, écris schizophrénie comme il faut si tu veux seulement avoir l'air d'en savoir un minimum.

De deux, quand on est pas d'accord avec toi, soit, on t'injurie, on est émotif ou on ne se questionne pas assez? Sérieux, c'est des trucs de junior pour discréditer l'adversaire. Varie tes tactiques parce que tu nous l'a fait à moi et Fouinard.

Je réintègrerai la discussion un peu plus tard après quelques doses de caféine
?

Lisa

  • Jeannette officielle du forum
La psychiatrie en dérapage
« Réponse #88 le: avril 09, 2013, 06:53:34 am »
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MadChuck:
Exactement les points que j'apporte.
1- un diagnostic ne mène pas nécessairement a une médication, et le diagnostic et pas moins valide pour autant
2- cest souvent des généralistes qui prescrivent, dans certains cas sans avis professionnel externe
3- puisqu'on démonise les médicaments, certains parents se braquent totalement et ca complique énormément les choses. J'ai déjà vu un enfant de fin du primaire essayer de faire comprendre à ses parents qu'il réussi mieux à se concentrer, a faire ses dictées et ses travaux en même temps que tout le monde avec la médication et qu'il est d'accord pour en prendre, alors que les parents le gardait avec des trucs homéopathiques. J'ai vu des jeunes passer d'une moyenne de 51% a une moyenne de 80% suite à une médication.
"It's amazing how I can feel sorry for you and hate you at the same time. I'm sure there's a German word for it." - Lisa

Lisa

  • Jeannette officielle du forum
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« Réponse #89 le: avril 09, 2013, 07:00:32 am »
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Je ne comprends pas non plus en quoi les critiques qui sortent maintenant sont différentes de lorsque le DSM 4 est sorti.

C'est clair qu'on ne peut jamais avoir consensus. C'est clair que le DSM est un OUTIL dont les psychologues et psychiatres se servent. Mais c'est clairement pas le seul.
"It's amazing how I can feel sorry for you and hate you at the same time. I'm sure there's a German word for it." - Lisa

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #90 le: avril 09, 2013, 07:17:08 am »
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MadChuck:
Exactement les points que j'apporte.
1- un diagnostic ne mène pas nécessairement a une médication, et le diagnostic et pas moins valide pour autant
2- cest souvent des généralistes qui prescrivent, dans certains cas sans avis professionnel externe
3- puisqu'on démonise les médicaments, certains parents se braquent totalement et ca complique énormément les choses. J'ai déjà vu un enfant de fin du primaire essayer de faire comprendre à ses parents qu'il réussi mieux à se concentrer, a faire ses dictées et ses travaux en même temps que tout le monde avec la médication et qu'il est d'accord pour en prendre, alors que les parents le gardait avec des trucs homéopathiques. J'ai vu des jeunes passer d'une moyenne de 51% a une moyenne de 80% suite à une médication.

J'approuve à 100% comme n'importe qui qui connait quoi que ce soit en santé mentale!

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #91 le: avril 09, 2013, 07:21:57 am »
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Mégalo, parler de pillules sur le forum, c'est comme parler de tabagisme avec moi.

Pourquoi tu penses qu'ils savent tres bien écrire schizophrénie et qu'ils en savent un minimum?

Sont d'dans. Plus ils sont vieux, plus ils y trempent depuis longtemps. Plus ils s'y connaissent.

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #92 le: avril 09, 2013, 07:28:19 am »
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 J'ai déjà vu un enfant de fin du primaire essayer de faire comprendre à ses parents qu'il réussi mieux à se concentrer, a faire ses dictées et ses travaux en même temps que tout le monde avec la médication et qu'il est d'accord pour en prendre, alors que les parents le gardait avec des trucs homéopathiques. J'ai vu des jeunes passer d'une moyenne de 51% a une moyenne de 80% suite à une médication.

C'est rien. Moi avec une bonne ligne de Cocaine, j'arrive a courrir aussi vigoureusement qu'un sportif bien entrainé.

C'est un cercle vicieux un moment donné de booster les éléments moins rapides en classe et de faire une moyenne avec ces nouvelles donnés qui elle, va faire pression sur ceux d'en bas, qui eux, vont s'élever artificiellement et faire de même avec la nouvelle moyenne...


La psychiatrie en dérapage
« Réponse #93 le: avril 09, 2013, 07:34:55 am »
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Autre chose, brailler, être en criss, s'enfermer dans sa chambre, broyer du noir, c'est NORMAL.

Être down, c'est NORMAL.

Desfois, la vie c'est aussi ca. Ca va mal. Y'a du monde qui meurt, on vit son deuil. On prend des mauvaises décisions, on paie pour. On n'aime pas son emploi, on doit le quitter. Les autres performent mieux que nous dans un domaine. Y'en a qui sont plus beaux que nous. Y'en a qui ont plus de chance. La fille choisit un autre chum. On a pas fait l'effort requis, on a pas le résultat attendu. Desfois faut recommencer 14 fois. Ca fait chier, on braille, on recommence, ou pas....C'est normal.

Être toujours heureux, ce n'est PAS normal. Ce n'est PAS sain. Avec la pillules facile, on vient court-circuiter ce qui mène au bonheur, a la sagesse.

currius

  • NOT ONLINE ANYMORE
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« Réponse #94 le: avril 09, 2013, 08:16:40 am »
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Ben oui! Même si tu prends des anti-dépresseurs, tu n'es pas forcément toujours sur un nuage. Des downs, il y en a. Ça évite juste de toujours être dans le fond du baril.
?

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #95 le: avril 09, 2013, 10:40:32 am »
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Mégalo, parler de pillules sur le forum, c'est comme parler de tabagisme avec moi.

Pourquoi tu penses qu'ils savent tres bien écrire schizophrénie et qu'ils en savent un minimum?

Oui j'ai compris ça. Par contre je comprend moins la foi aveugle envers les médicaments peu importe la maladie qu'on décide d'inventer. Ici on essaye de me faire passer pour Lucifer alors que je débat de manière rationnelle. On s'en prend à n'importe quel détail pour montrer que je suis pas crédible comme le vocabulaire (schizophrène, bible, etc.). Des détails insignifiants qui surtout évitent de parler du fond du problème.

Le premier article cité est une entrevue réalisée avec l'ancien directeur de la version DSM de 1994. Le monsieur a quelque chose à dire, on pourrait je pense essayer d'en discuter de manière calme et sereine.

Mais ici au lieu d'un débat serein, c'est comme si je disais du mal du Canadien de Montréal avec des fefans du CH fanatiques. Absolument rien de rationnel, plein d'attaques personnelles et on s'attaque à ma crédibilité alors que ma crédibilité n'a aucune importance ici, on devrait plutôt parler de la crédibilité des trois docteurs sur qui on se base pour discuter.

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #96 le: avril 09, 2013, 10:45:16 am »
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Être toujours heureux, ce n'est PAS normal. Ce n'est PAS sain. Avec la pillules facile, on vient court-circuiter ce qui mène au bonheur, la sagesse.

Oui mais aujourd'hui on préfère la solution rapide et facile. Les psy eux mêmes disent que souvent la thérapie peut remplacer la pilule. Les gens préfèrent la pilule.

Et puis on a tous remarqué que la sagesse n'étouffe pas nos deux lurons cinquantenaires.
« Modifié: avril 09, 2013, 11:12:56 am par megalomarc »

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #97 le: avril 09, 2013, 11:00:35 am »
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MadChuck:
Exactement les points que j'apporte.
1- un diagnostic ne mène pas nécessairement a une médication, et le diagnostic et pas moins valide pour autant

Oui mais t'es consciente j'espère qu'un diagnostic peut mener à une médication. Si on élargie le spectre de diagnostic, on élargit aussi le spectre de médication, ça me semble évident. C'est ce qu'on a constaté quand on on a modifié les dernières versions du DSM. Je cite l'article que j'ai mis:
 
Citer
(En 1993, pour la fabrication du DSM IV) Nous avons analysé 93 suggestions de changement et n’en avons retenu que trois. Cependant, ces modifications que nous pensions mineures ont eu des conséquences inattendues. Ainsi le trouble bipolaire de type 2, que nous avons introduit, a permis aux entreprises pharmaceutiques, grâce à la publicité télévisée en particulier (les États-Unis sont le seul pays au monde à autoriser les laboratoires à faire de la publicité directe), de doubler le nombre de patients traités pour troubles bipolaires.De même, nous avons un peu élargi le diagnostic du trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention pour permettre de repérer davantage de filles. Et nous avons eu la surprise de voir les laboratoires s’engouffrer dans la brèche. Le marché des médicaments contre les troubles de l’attention est passé de 15 millions de dollars avant la publication du «DSM-IV» à 7 milliards aujourd’hui…

2- cest souvent des généralistes qui prescrivent, dans certains cas sans avis professionnel externe
Et eux ne se basent pas sur le DSM ?

3- puisqu'on démonise les médicaments, certains parents se braquent totalement et ca complique énormément les choses. J'ai déjà vu un enfant de fin du primaire essayer de faire comprendre à ses parents qu'il réussi mieux à se concentrer, a faire ses dictées et ses travaux en même temps que tout le monde avec la médication et qu'il est d'accord pour en prendre, alors que les parents le gardait avec des trucs homéopathiques. J'ai vu des jeunes passer d'une moyenne de 51% a une moyenne de 80% suite à une médication.

C'est possible, mais je ne pense pas que le point ici soit de diaboliser les médicaments. Je ne pense pas non plus que la ritalin soit revu par le DSM-5.0. Je comprend quand même les parents d'être sceptiques, parce que ces médicaments ont aussi des effets secondaires.
« Modifié: avril 09, 2013, 11:02:33 am par megalomarc »

MadChuck

  • Ing. BBQ
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« Réponse #98 le: avril 09, 2013, 11:19:42 am »
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Les trois docteur parlent du danger de surmédicalisation, c'est pas comme si je sortais ça de mon chapeau. Crisse que t'es insignifiant.

Oui bien sur, le danger de surmédicalisation, c'est trivial, tous le monde s'entend qu'il faut faire attention, y'a personne de l'autre côté de l'issue comme on dit, surmédicamenter c'est mal et c'est dans le mot.

Maintenant que 99.9% des humains sont d'accord que trop de X est mal, il faut parler d'autre chose et préciser ce que l'on veut dire par surmédicalisation (puisque ce qui en sera changera d'une personne à l'autre et c'est ça qui est intéressant)

La psychiatrie en dérapage
« Réponse #99 le: avril 09, 2013, 11:22:56 am »
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Je pense qu'on en a parlé déjà. Des docteurs veulent diagnostiquer quelqu'un qui va (qui ne l'est pas encore) devenir skizophrène, et si ça s'applique, lui prescrire un médicament. C'est dit-on, pour prévenir l'apparition de sa maladie ou pour en diminuer les futurs symptômes qui n'ont pas encore apparus. On comprend tous le risque de dérive que ça amène.